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Publié le
il y a 6 minutes, darlone (Michel) a dit :

Par hasard un dirigeant a assisté à ce que je proposais en hypnose et mentalisme, a beaucoup aimé, et m'a contacté pour des clients.

[Mode Monologue d'Otis = On]

Mais, vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres, Des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. Et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, Le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme je le disais là, puisque moi au contraire, j'ai pu ; et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... Je ne suis qu'amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd'hui me disent : "Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ?", Eh bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain, qui sait, peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi...

[Mode Monologue d'Otis = Off]

Désolé ça me fait toujours marrer ce monologue (et fait réfléchir aussi)

Mais en gros je pense que ton expérience pourrait être un cas d'école, le hasard des rencontres y fait pour beaucoup. Et le hasard, ça se provoque :D

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Publié le
il y a 4 minutes, Mickaël a dit :

[Mode Monologue d'Otis = On]

Mais, vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres, Des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. Et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, Le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme je le disais là, puisque moi au contraire, j'ai pu ; et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... Je ne suis qu'amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd'hui me disent : "Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ?", Eh bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain, qui sait, peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi...

[Mode Monologue d'Otis = Off]

Parceque c'est encore meilleur quand Édouard Baer le dit...

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Publié le
Il y a 1 heure, darlone (Michel) a dit :

On revient à ce qui m'apparait fondamentale, la mise en scène, la présentation. On peut faire un super numéro sans être le meilleur des manipulateurs. Comme le dit Thierry (avec qui je partage 100% de son dernier message) l'important c'est l'impact du tour, automatique ou pas cela n'intéresse pas le public ou le prestataire.

Je dirais même plus pour percer il faut mieux prendre des cours de théatre et de mise en scène que de techniques magiques. Eric Antoine est un exemple, mais dans un autre style Vicktor Vincent aussi.

Ce n'est pas l'ancien prof de théâtre que je suis qui va te contredire. 100% d'accord.

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Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le (modifié)

Pour réussir je crois que cela passe aussi avant tout par une attitude "professionnelle", ce qui implique :

  • Une présentation soignée.
  • De la ponctualité ( se présenter avant l'heure pour prendre contact avec les organisateurs, régler les détails techniques).
  • Un respect du public et des organisateurs.
  • Présenter uniquement des prestations rodées, testées, qui tournent et dont l'impact est assuré. Bref une qualité "professionnelle", dans les effets, la mise en scène, la musique (éventuellement...).

C'est un gage de qualité et d'engagements futurs, et malheureusement quand je vois certaines prestations ce n'est pas toujours le cas. Ce qui ne veut pas dire se laisser marcher sur les pieds ou tout accepter!

Un conseil déjà donné et judicieux je trouve avant de se lancer à 100%, conserver une activité autre. C'est toujours compliqué de ce lancer seul dans une activité libérale, et dans le domaine artistique de la magie c'est un vrai défis à relever pour en vivre convenablement. Etre son propre patron présente quelques avantages mais beaucoup d'inconvénients...

Enfin il faut bien y réfléchir pour passer d'une passion à un travail. La passion c'est un loisir, on adore s'y investir, on s'évade, mais un travail c'est vital, et avec cette activité on n'a pas le choix, il faut accepter de travailler en tous lieux, en tous temps, malgrès la fatigue... assurer quoi qu'il arrive. C'est un pas à franchir ce n'est pas faire un tour le repas du dimanche ou épater ses potes dans un pub. C'est vraiment à méditer avant de ce lancer je pense.

Modifié par darlone (Michel)
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www.dedales-hypnose.fr

Publié le

Entièrement d'accord et j'ajouterai une petite chose, avoir une bonne dose de psychologie et c'est pour cela qu'il est nécessaire d'arriver avant l'heure des prestas pour "sentir" l'ambiance, repérer les les ennuieurs potentiels (ils se repèrent à des kilomètres quand on a l'habitude).

Et pour réussir il y a la règle des trois T : Travailler, Travailler et Travailler.  >Et ne pas oublier: être original et créateur en évitant de reproduire à l'identique ce que l'on a vu dans les livres et DVD.

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Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le
Il y a 22 heures, Mickaël a dit :

[Mode Monologue d'Otis = On]

Mais, vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres, Des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. Et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, Le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme je le disais là, puisque moi au contraire, j'ai pu ; et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... Je ne suis qu'amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd'hui me disent : "Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ?", Eh bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain, qui sait, peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi...

[Mode Monologue d'Otis = Off]

J’ai un peu la même démarche, mais à l’inverse.

Je n’aime pas les enfants, ce n’est pas un secret, mais surtout, je n’aime pas les gens.

Ma grande délectation, c’est donc de les saouler avec un discours ennuyeux, et un spectacle sans intérêt.

Les gens en sortent abasourdis : mais comment peut-on être si nul ?

L’important n’est-il pas de se démarquer, et de laisser un souvenir fort ?

Et cela fonctionne bien, car tout marche par le bouche-à-oreille :

Mes spectateurs me recommandent spontanément à des gens qu’ils n’aiment pas.

Et crois-moi, il y a plus de gens qu’on n’aime pas que de gens qu’on apprécie… Merveilleuse nature humaine 😊

 

Pouf pouf…

Ce que je voulais dire, comme cela à été dit plus haut d’ailleurs, et fort bien dit, c’est que tu pratiques pour le public, pas que pour toi 😊

Tu vas bien sûr définir tes spectacles en fonction de tes gouts, mais tu dois être souple dans tes propositions, ne pas hésiter à personnaliser, et à envisager de te diversifier.

 

Ensuite, il y a deux axes :

On va te demander des choses.

Tu dois donc donner au public ce qu’il te demande.

Tu dois surtout donner au spectateur ce qui lui convient.

Mais pas forcément ce qu’il attend.

En tant que professionnel, tu dois savoir ce qui va plaire à ton spectateur, même si lui ne le sais pas.

Attention, cela ne veut pas dire imposer tes gouts (des cartes avec des passes compliquées, à ce qu’on croit comprendre…), mais le gout que prendra le spectateur à voir de la belle magie.

La plupart des gens n’ont jamais vu de magicien en vrai, ou très rarement.

Tu seras un premier contact avec la magie vivante pour plus de 80% du public.

La responsabilité est lourde 😊

 

La question que j’ai envie de poser, c’est :

Combien as-tu fait de spectacles devant un vrai public d’inconnus, dans les conditions que tu imagines celle où tu devras opérer professionnellement ?

(je ne parle pas de sous, mais de conditions d’interprétation scéniques de tes spectacles…)

Car vouloir passer pro sans avoir déjà une expérience du spectacle vivant en condition réel, c’est de la haute voltige : tu risques de découvrir plein de choses sur le tas, mais trop tard.

Il faut, pour être à l’aise, pratiquer toujours et encore, avant même de passer pro.

Mais pas pratiquer la technique dans son salon :

Pratiquer de vrais spectacles, avec du vrai public.

Cela t’évitera des déconvenues douloureuses.

(Après, c’est peut-être déjà ce que tu fais, d’où la question, justement… 😊 )

 

Enfin, comme l’on signalé ci-dessus les pros qui en vive, le spectacle, c’est aussi et surtout beaucoup d’administratif et de commercial.

Si tu veux te lancer sans réseau déjà en place, tu devras bosser d’autant plus dur cette partie démarchage…

Et avoir pour cela une offre commerciale clairement définie, ce qui demande du travail.

 

Enfin, comme les autres :

Le 19/11/2018 à 05:13, Pascal P. a dit :

je déteste les tours qui ne sont pas bossé, les tours automatiques :(

Tu as raison de ne pas aimer les tours qui ne sont pas « bossés ».

Mais cela n’a pas de rapport avec le fait qu’ils soient automatiques ou pas.

Si tu crois qu’un tour automatique ne se travaille pas, c’est que tu n’as pas la même notion du travail que moi :

Le travail de « technique magique », c’est une toute petite partie de ce qu’il faut bosser…

Quelle que soit la mécanique de ton tour, tu devrais travailler le personnage, le style, la voix, l’adresse au spectateur, le timing, le pitch, la mise en valeur de l’effet, la précision de la situation initiale, la gestuelle (pas les passes magiques qui ne se voient pas coté public, mais la gestuelle visible), l’élocution et les tics de langage, la posture, l’expression du visage et du corps etc…

Et je pourrais continuer la liste presque sans fin.

Les tours automatiques se servent de tous les principes magiques que tu utilises pour les tours de manipulation :

Contrôle de l’attention, ACA, action en transition, parenthèses de l’oubli, focalisation, gestion des zooms, mise en suspend ou en suspens, chemin magique, escalier et courbes d’intensité, temps forts et faibles, indices volontaires etc., la aussi, c’est presque sans fin…

La technique purement manipulatoire, à coté de tout cela, c’est important si tu en as besoin, certes, mais ce n’est largement pas tout.

Même en cardisty…

Non, il ne faut pas rêver, faire correctement un tour automatique peut demander autant de travail qu’un tour casse doigts, on a simplement la partie manipulatoire qui est allégée, mais ce n’est pas très important.

 

Gilbus

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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Il y a 1 heure, Gilbus a dit :

 Non, il ne faut pas rêver, faire correctement un tour automatique peut demander autant de travail qu’un tour casse doigts, on a simplement la partie manipulatoire qui est allégée, mais ce n’est pas très important.

Un bon tour, c'est 20% de technique de manipulation. Max.

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"Le magicien est intrinsèquement contradictoire:

Il doit faire croire que rien ne se passe quand tout se passe et que tout se passe quand rien ne se passe" NB

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il y a 6 minutes, Nissim a dit :

Un bon tour, c'est 20% de technique de manipulation. Max.

C'est une citation de Max Maven ou de Max Malini ? Remarque, dans un cas comme dans l'autre, il sait de quoi il parle ! :D

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a 1 minute, Alx a dit :

C'est une citation de Max Maven ou de Max Malini ? Remarque, dans un cas comme dans l'autre, il sait de quoi il parle ! :D

De mon ancien prof de piano, qui m'a transmis le virus.

"Le magicien est intrinsèquement contradictoire:

Il doit faire croire que rien ne se passe quand tout se passe et que tout se passe quand rien ne se passe" NB

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    • Pour ma part, je ne fait aucune différence entre "tour" et "routine" si ce n'est, à la limite, en nombre d'effets : en gros j'appellerai un tour quelque chose qui ne comporte qu'un seul effet répété ou non mais si il est répété, de manière identique. Par exemple : j'emploierai plus facilement le mot "tour" pour l'apparition d'une pièce avec un morceau de papier flash mais plutôt le mot "routine" pour désigner un petit enchaînement où je fais apparaître une pièce, la dédouble, fais voyager l'une des deux d'une main à l'autre puis transforme l'autre en pièce géante. Autre exemple : j'emploierai plus facilement le mot tour si je fais remonter la carte signée du spectateur une seule fois ou plusieurs fois de manière identique mais plutôt le mot "routine" si je la fait remonter en la perdant et/ou en la faisant remonter de manières différentes (même si c'est toujours le même effet). Bref, si je fait une différence, elle est mince. En revanche un tour / routine se distingue souvent plus clairement d'un numéro et d'un spectacle. Le numéro est un enchaînement de tours/routines différents avec ou sans fil conducteur (souvent avec pour donner une cohérence au numéro) et allant de 3 à 15min dans la durée à peu près. Il existe des routine qui constituent en termes de durée, d'impact et de construction (une accroche, un déroulé et une chute) des numéros à eux seuls comme le "Silent Act" de Jon Allen ou la routine de bols inépuisables de Jeff McBride Le spectacle suit le même concept mais sur une durée plus importante (plus de 15min). Côté technique / pratique, le spectacle implique souvent de fournir un équipement (mobilier de scène, sonorisation, lumières, y compris pour les spectacles de close-up, à distinguer du close-up de table en table). Pour résumé, la différence principale entre tout ça (tour, routine, numéro, spectacle) est surtout au niveau de la durée. On pourra toujours trouver des choses à la frontière de deux de ces termes. Il y a eu une analogie avec les films mais je pourrai aussi en faire une avec le théâtre : - un tour : une réplique courte - une routine : une réplique plus longue - un numéro : une saynète ou une scène - un spectacle : une pièce de théâtre A noter qu'en fonction de l'intention avec laquelle on joue une réplique (qui se traduira par un choix d'intonation, de posture, d'expression faciale, de langage corporel) peut donner des sens différents à une même réplique. La réplique longue permet des modulations, des changements d'intention que la réplique courte ne permet pas. La scène est un échange entre personnages (dialogue par exemple) ou avec le public (monologue) directement (le personnage s'adresse au public) ou non (le personnage pense à voix haute). La saynète n'est pas un extrait de pièce, c'est une pièce très courte. Cela correspondrait à un numéro structuré (avec un fil conducteur). La scène correspondrait à un extrait de spectacle ou à un numéro sans réel fil conducteur, sans vue d'ensemble.  
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