Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le
Il y a 4 heures, Fredzik a dit :

le mélange chinois

Ref?

"Le magicien est intrinsèquement contradictoire:

Il doit faire croire que rien ne se passe quand tout se passe et que tout se passe quand rien ne se passe" NB

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)
Il y a 2 heures, Isidore Buc a dit :

Le Great Divide est plus facile que la GAS et passe très bien.

Qu'entends tu par mélange Chinois?

Si c'est le mélange dans tout les sens,  le problème c'est la justification que l'on peut avoir à regarder les cartes puisque l'on est censé faire un mélange. Un autre problème est lié au le changement de rythme des retournements en fonction des groupes de cartes rencontrés.
Pour une GAS ou un Great Divide, la justification est bien plus facile puisque généralement, cette opération est réalisée sous couvert de comptage ou d'apprentissage des cartes (dans le cas d'une réalisation de routine).

Si c'est le mélange Chinois décrit par Brother John Hamman, il est très difficile à mettre en place pour un chapelet non séquentiel.
Le travail de Patrick Redford à ce sujet sur le Si Stebbins est remarquable.
Pour d'autres chapelets, le travail de Bob Farmer et son Tarodiction, basé sur le même principe est très intéressant. Avec un marquage simple, il est possible de réaliser un classement du chapelet en 3 distributions de 4 paquets. Pas évident face aux spectateurs, mais très intuitif pour reclasser rapidement (1 minute 30) son chapelet à l'abris des regards, même et surtout si on ne le maitrise pas...

Effectivement, comme l'a dit Hannibal et certains autres, on parle de 2 situations: monter le chapelet devant les spectateurs, et l'autre, remonter pour soi,  "au plus vite" à partir d'un jeu mélangé.

Pardon pour le manque de précision,  je parlais juste  du "mélange japonais à la Bilis", "chinois à la Duvivier"  des mélanges du monde, qui permet de faire notamment un effet de Triomphe, et qui est assez efficace pour faire une séparation R/N ou une séparation Stack-low/Stack-high par exemple.

Effectivement, ça n'est pas adapté au montage d'un chapelet devant spectateurs.

Modifié par Fredzik
  • J'aime 1
  • Merci 1
Publié le
Le 31/10/2018 à 20:14, TanMai (Aurélien) a dit :

J'ai eu l'occasion de voir faire @Vincent HEDAN  avec cette méthode (éventail en main gauche puis retirer les cartes une à une), dans mon souvenir sa technique pour retirer les cartes de l'étalement lui permettait d'être extrêmement rapide, mais pas moyen de retrouver sa manière exacte de faire. Si jamais il passe par là... ;) 

En fait je n'ai pas vraiment de "manière exacte" :)

Je fais un éventail face en l'air en main droite, et la main gauche vient prendre les cartes une par une dans le bon ordre. Je fais souvent ça après avoir fait une première GAS qui sépare les deux moitiés de mon chapelet, puis une deuxième GAS qui sépare les quarts.

  • J'aime 4
  • Merci 1
Publié le
Le 02/11/2018 à 17:21, Vincent HEDAN a dit :

En fait je n'ai pas vraiment de "manière exacte" :)

Je fais un éventail face en l'air en main droite, et la main gauche vient prendre les cartes une par une dans le bon ordre. Je fais souvent ça après avoir fait une première GAS qui sépare les deux moitiés de mon chapelet, puis une deuxième GAS qui sépare les quarts.

Diantre la deuxième GAS, mais c'est bien sûr! Merci. :) 

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

  • 1 année plus tard...
Publié le

Les techniques pour classer rapidement un jeu m'intéresse et pas que pour au cour d'une routine .

Mais comme une réflexion parmi d'autres.

Souvent pour classer on sépare les couleurs et ensuite les signes.

Ou pour le faire sur table on sépare direct en 4 tas par famille. L'inconvénient c'est la place sur la table que prend la procédure.

J'ai testé une façon afin de limiter pour un tas.

Je fais passer les cartes et je mais en outjog les trèfles en haut les coeurs en bas. Je pose les piques et met les carreaux à l'arrière du paquet.

C'est juste une façon pour séparer les 4 familles en une fois rapidement et besoin de peu d'espace .rien de révolutionnaire mais qui peut-être utile.

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...