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Dans la série « je cause, je cause, à voir s’il en restera quelque chose », et après le sujet sur « emportez le public dans votre univers » je vous propose un extrait du DEUDLMDG qui parle d’une autre petite phrase :
 

« La magie ne nait pas dans les mains du magicien, mais dans l’esprit du spectateur »

Dans la famille des petites phrases aux grandes conséquences, celle-ci me semble bien placée dans le peloton de tête, après « ta LD bave un peu, mais ça passe »

Car si vous avez tous entendu ou lu cette phrase « La magie ne nait pas dans les mains du magicien, mais dans l’esprit du spectateur », avez-vous réfléchis aux significations et aux implications du fait que « La magie ne nait pas dans les mains du magicien, mais dans l’esprit du spectateur »

Je sais, je répète…

Mais ce n’est pas pour rien, car c’est, il me semble, une des clefs principales de l’illusionnisme, qui devrait tout régenter, et tout orienter…

« La magie ne nait pas dans les mains du magicien, mais dans l’esprit du spectateur »

Analyses et implications.

1 :
Cela veut dire que le principal, c’est ce que ressent le spectateur :
Donc, que tous les moyens techniques sont bons, du moment qu’on arrive à notre but une fois dans la tête du spectateur.

Cela évoque les débats parfois sans fin sur la l’importance de la technique.

La technique est un des moyens.

Le but, c’est l’esprit du spectateur…

2 :
Autre implication : Il faut un spectateur.

Ça semble basique, mais on ne peut faire de la magie chez soi, tout seul, sans personne pour « créer la magie » dans son esprit…

3 :
La vision du processus de communication

La phrase résume bien les éléments :
-Le magicien, ce qu’il montre (ses mains pour le symbole)
-Le spectateur (et son esprit)
-Et la naissance de la magie, donc le processus qui va passer du magicien au spectateur, qui va communiquer.

L’analyse de ces trois éléments est essentielle…

4 :
Une autre implication :
On montre des choses au spectateur.
Mais ce n’est pas ce que l’on montre qui est important :
C’est la construction que va se faire le spectateur de ce qu’il voit.

Ce que l’on transmet au spectateur doit donc être non pas le produit fini, mais ce qui va orienter la construction qu’il fera lui-même, dans son esprit.

Comment donner assez d’éléments, sans paraitre forcer une construction précise ?

Car bien sûr, cette conviction qui va se forger doit avoir les apparences de la liberté…

5 :
Pourquoi la magie qui naît dans l’esprit du spectateur est-elle la plus forte ?

Car c’est le spectateur lui-même qui va construire sa conviction d’avoir vu une chose extraordinaire.

Certains disent :
« Et maintenant, je vais vous montrer une chose extraordinaire ! »
En espérant convaincre le spectateur.

C’est, au mieux, un pis-aller.

La conviction la plus forte, c’est celle que nous nous forgeons tous nous même, car nous sommes forcément en accord total avec elle, puisque c’est nous qui le pensons, librement.

Remettre en cause cette conviction, c’est se désavouer soit même, et cela, on évite de le faire, cela ne nous met pas en valeur à nos propres yeux, et aux yeux du monde.

C’est pour cela que certaines convictions, que l’on se forme avec parfois des fondements si subjectifs et si peu fiable que c’en est pitoyable, forment ensuite un socle de conviction presque inamovible dans notre façon de penser.

Si l’on analysait objectivement les informations qui ont présidé à l’établissement de nos convictions profondes, on verrait qu’elles sont partielles, partiales, ou même totalement imaginaires.

Pourtant, on y croit, c’est notre opinion.

Faire naitre ce type de croyance dans l’esprit du spectateur, c’est ce qui va donner la magie la plus forte, car on n’a pas besoin de convaincre, c’est le spectateur qui va se convaincre tout seul.

Encore une fois, cela implique que le spectateur croit se forger librement une opinion…

6 :
Une implication plus générale :
La magie existe.
Dans l’esprit des gens.

Qu’on croit la voir ou pas dans le monde matériel, aucune importance.

Mais dans l’esprit des gens, tout est possible.

On a donc une réalité malléable, qu’on peut transformer.

Ainsi, on peut avoir des tours ou l’on montre qu’effectivement le réel se transforme.

Et d’autre ou la transformation n’a lieu que dans l’esprit du public.
Il ne faut pas négliger ce type de méthode.

On peut d’ailleurs allez plus loin, et SIMULER cette transformation de l’esprit du spectateur :

Par exemple :

Le spectateur touche une carte, on lui montre, on la pose sur la table.
On passe la main dessus, on la retourne, ce n’est plus la même : le magicien a changé la carte.
Un changement dans le monde matériel.

Même procédure, (il choisit le 5 de pique et la mémorise).
On montre la carte aussi au reste du public (ce n’est pas le 5P qu’on montre, mais le RC)
Ensuite :
« Vous vous souvenez bien de la carte ? Gardez-la bien dans votre esprit ! »
Gestes d’hypnose
« Je vais modifier votre souvenir : la carte, c’était le 5 de pique, répétez après moi : le 5 de pique… quel était la carte ? »
-Ben, le 5 de pique ?
« Vous êtes sûr ? Depuis quand ? »
-ben depuis que je l’ai choisi, c’était déjà le 5 de pique !
« Retournez la carte… »
Et bien sûr, ce n’est pas le 5 de pique mais le RC, et tout le public pourra le confirmer…

C’est une autre application de la phrase « La magie ne nait pas dans les mains du magicien, mais dans l’esprit du spectateur »…

7 :
Encore une autre :
Si la magie naît dans un esprit, qu’en est-il d’un public de plus d’une personne ?
Autrement dit, comment va prendre notre graine de magie, pour des individus différents ?

Le tour va-t-il être perçu par tout le monde pareil ?

Surement pas, car l’esprit des gens est unique, donc la magie qui va s’y former est forcément différente.

On a vu dans le point 6 le concept de double réalité.

Mais en fait, si on va dans l’analyse fine, quand on fait un tour en public, il y a une multitude de réalités qui se côtoient, car chacun vit dans ce qu’il pense être la réalité, mais qui n’est bien sûr qu’un fantasme engendré par son esprit…

Ceux dont le fantasme s’écarte trop de la norme sont déclarés fous, ou génies…

Comment exploiter cela, comment le gérer ?

Déjà, veut-on vraiment que chacun reparte avec le même souvenir ?

C’est une question à se poser, la réponse n’est pas si évidente…
On veut pourtant, en général, que l’effet passe au mieux pour un maximum de spectateur, et faire naitre la magie dans un maximum d’esprits.

Il faut donc travailler la clarté.

Le schéma de base pour qu’un effet magique ait lieu, c’est :
1-Une situation de départ claire, comprise et acceptée par le public.
2-une action visible et comprise, sur cette situation de départ, dont les conséquences découlent logiquement.
3-Un résultat final différent de ce que l’on attendait logiquement, ou hautement improbable

C’est l’ensemble qui constitue l’effet, et qui fera naitre la magie, et pas seulement la dernière phase, comme on le voit parfois dire…

On voit que chaque étape correspond à la philosophie de notre phrase magique :
« La magie ne nait pas dans les mains du magicien, mais dans l’esprit du spectateur »

Et pour chacune des trois étapes, on doit implanter l’idée de ce qui se passe, non pas dans nos mains, mais bien dans l’esprit du spectateur.

Ce qui permet d’avoir la « manipulation » à n’importe quelle étape :
On peut tromper sur la situation initiale, sur l’action qu’on apporte, ou sur le résultat.
Ou sur une combinaison des trois…

Les différentes méthodes pour chacune des étapes sont à adapter bien sûr à chaque tour, mais chacun peut choisir l’endroit où il met la tromperie :

Parfois, on gagne à changer l’endroit où l’on triche, à essayer les autres endroits par rapport à un tour que l’on fait, et en tout cas, on gagne à réfléchir sur « l’étape de triche » quand on construit le tour…

 

Voilà, c’était ce que j’appelle les 7 premières implications de la phrase :
« La magie ne nait pas dans les mains du magicien, mais dans l’esprit du spectateur »

Il y en a d’autres.

Cherchez-les… ;)


Ou on peut développer celles-ci de manières différentes. Je ne l’ai pas fait ici pour ne pas vous saouler, ma concision (relative) de noël, c’est cadeau… :)

Mais il y a des phrases comme cela, qu’on gagne à garder dans un coin de sa tête, pour en extraire le message.
Le message change parfois, en fonction de notre évolution propre, c’est rigolo.

Gilbus

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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)

La Magie agit là où l'âme agit.

Et les neurosciences tendent (en simplifiant) à dire que l'âme est une extension de notre esprit, ni plus ni moins que des signaux électriques.

A mon avis, c'est la démarche philosophique/spirituelle qu'a le magicien et le public qui peut donner une autre dimension aux émotions (autres signaux électriques) ressenties durant le partage.

 

Pour ma part, Faisons Semblant (jeu préféré d'Alice de L Carroll) est l'acceptation de croire et vivre ce qu'elle sait impossible. Elle est donc Magicienne sans public.

Mais si je compte partager mon monde des merveille, je dois avoir un public.

A moi d'être le Lapin Blanc que le public voudra suivre.

Alors le public est autant Magicien que moi. Je gère le côté technique illusion et lui décide de me faire confiance et a droit de partir s'il n'est plus intéressé.

 

C'est cette décision de partager un moment ensemble qui est à mon sens magique. Elle commence par une rencontre entre démarche artistique et ouverture à un Magicien. L'instant passé ensemble est respect, échange et exploration de territoires partagés. La séparation continue dans le cœur de chacun, la tête ayant des questions (pour ce qui est du spectateur), et un feedback (pour le magicien).

Modifié par 16 art
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OSEApprendre Objectif, Système, Expérimente 🧠🎈🌈

Publié le

Pour résumer très simplement:

 « La magie ne nait pas dans les mains du magicien... » puisque dans les mains du magicien n’est que mécanique « ...mais dans l’esprit du spectateur. » car ce que le spectateur retient de l’expérience est bien différent de la réalité et EST magique.

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Le Diable me suit de jour et de nuit car il a peur d'être seul.

Publié le
Il y a 16 heures, 16 art a dit :

Faisons Semblant (jeu préféré d'Alice de L Carroll) est l'acceptation de croire et vivre ce qu'elle sait impossible. Elle est donc Magicienne sans public.

Là, il me semble qu’on aborde un autre sujet qui va amener plein de débats ;)

Car « faire semblant », c’est en fait « L’abandon du refus de croire », ou « la suspension volontaire de l’incrédulité », ou d’autres termes similaires.

C’est un processus qui a lieu dans un spectacle, ou l’on accepte de croire que ce qu’on voit est vrai, pour pouvoir profiter du spectacle :

Ainsi, les personnages deviennent réels, et ne sont plus des acteurs récitant un texte, la toile peinte devient une pièce et ses meubles, les événements fictifs que l’on voit génèrent de vraies émotions, ce qui est finalement le but.

La, tu donnes un cas particulier, ou l’on s’illusionne soit même en faisant semblant d’y croire.

NON !

La magie ne marche pas comme ça.

La mise en scène liée à la magie, parfois…

Mais la magie n’a pas besoin de l’acceptation volontaire du spectateur, de sa capacité à fermer les yeux de la discrimination…

Car l’illusionnisme n’est pas une illusion inventée, une histoire qu’on se raconte, c’est quelque chose qui arrive dans la réalité, le vrai monde, sous les yeux des gens…

C’est du moins ce à quoi on devrait tendre dans la plupart des cas de prestations magiques…

Quand la carte se transforme, la carte est réellement une autre.

Quand la pièce disparait, elle n’est vraiment plus là.

Quand le foulard change de couleur, ben tout le monde vois que c’est vrai.

Ce ne sont pas des semblants, ce sont des faits réels, ou du moins qui ont l’air réels que le spectateur soit d’accord ou pas.

Cela n’empêche pas que tout soit dans la tête du spectateur, mais au même titre et rang que le reste de ce qu’il pense être la réalité, pas dans le contexte d’une fiction consentie…

Contrairement aux autres arts qui font appels à la suspension du refus de croire, la magie, elle s’en fiche :

Elle fait des miracles dans la vraie vie.

Le fait qu’on sache qu’il y a un truc n’y change rien : ce qui se produit est impossible, ce n’est pas consensuel, c’est un choc pour le bon sens et la raison…

Et c’est ce qui fait toute la saveur de la magie, par rapport à d’autres spectacle ou on « fait semblant » d’y croire :

C’est la fameuse « émotion magique », qui est unique je crois dans le cadre du spectacle. L’illusionnisme ne fonctionne pas tout à fait comme les autres spectacles… car il se passe dans la vraie vie.

Du coup, cela, on ne peut pas le ressentir pour soi, quand on fait de la magie :

Notre raison n’est pas tourneboulée, à moins comme je l’ai dit de travailler sur la double pensée, qui fait qu’une partie de nous oublie ce que sait l’autre partie, mais c’est rare ;)

O, il arrive qu’on soit surpris soit même, en regardant le miroir, de voir la carte changer, car l’illusion est convaincante.

Mais on ne sera jamais aussi déstabilisé que celui qui ignore tout du procédé, et va se prendre l’impossible de plein fouet.

Ce qui est, il me semble, un des buts premiers de la magie.

Certes, le spectateur est venu volontairement, et peut partir quand il veut, il accepte donc d’être là.

Mais une fois là, son esprit n’a pas à être protégé par un consensus :

On doit lui arracher le bon sens, et l’incendier avant de le jeter… l’illusionnisme est un ravage de la normalité…

Cela peut être fait de manière sympathique, naturellement ;)

 

Gilbus

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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Il y a 14 heures, Antoine SALEMBRIER a dit :

Il faut vraiment que tu lises Fantastique (éditions marchand de trucs) ! J'ai hâte de savoir ce que tu en penses !

Cela me tenterai bien, mais d'une part mon budget magie est explosé pour un bon moment...

(Je regarderai dans les occasions... si on en trouve a un prix léger, ce qui semble peu probable vu la qualité du coffret...)

D'autre part, je suis désespérè en voyant les piles de livres qui s'accumulent, que je n'ai fait que parcourir pour certains, et ou je n'ai rien assimilé, ou si peu...

Je zappe trop entre les livres, alors que beaucoup demanderaient plein de temps d'étude, voire même une étude à plein temps ;)

Mais soit sûr que si je me procure Fantastique, je lui ouvrirai une "fenêtre de lecture" privilégiée, car le sommaire est alléchant...

Gilbus

 

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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Il y a 21 heures, Gilbus a dit :

La, tu donnes un cas particulier, ou l’on s’illusionne soit même en faisant semblant d’y croire.

NON !

La magie ne marche pas comme ça.

La mise en scène liée à la magie, parfois…

Mais la magie n’a pas besoin de l’acceptation volontaire du spectateur, de sa capacité à fermer les yeux de la discrimination…

Car l’illusionnisme n’est pas une illusion inventée, une histoire qu’on se raconte, c’est quelque chose qui arrive dans la réalité, le vrai monde, sous les yeux des gens…

C’est du moins ce à quoi on devrait tendre dans la plupart des cas de prestations magiques…

Je ne suis pas sur que d'inonder les spectateur de Magie soit le meilleur moyen de partager un moment avec eux.

Je ne crois pas que la Magie soit quelque chose que l'on puisse conscientiser. Mais je pense que faire vivre un moment magique au public ne doit pas être un tsunami magique.

Une mise en scène liée à la Magie doit être associée, visant l'esprit, et étant un don du magicien. De même qu'on est obligé de faire pour qu'il y est Magie, il doit falloir une forme et un fond.

OSEApprendre Objectif, Système, Expérimente 🧠🎈🌈

Publié le (modifié)
il y a 35 minutes, 16 art a dit :

Je ne suis pas sur que d'inonder les spectateur de Magie soit le meilleur moyen de partager un moment avec eux.

Je ne crois pas que la Magie soit quelque chose que l'on puisse conscientiser. Mais je pense que faire vivre un moment magique au public ne doit pas être un tsunami magique.

...

je ne parlais pas bien sûr de la "quantité" d'effets, ni de leur arrivées en cascades (je n'ai rien contre les effets en cascades, mais c'est une autre histoire...), mais de la qualité intrinsèque de l'effet sur le vécu du spectateur:

un seul effet, inexplicable, totalement impossible, est bien assez, le plus souvent.

Mais c'est la nature de cet effet qui est le chamboulement que j'évoque.

Et l'effet n'a pas besoin de l'acceptation du spectateur: il existe, que le spectateur l'accepte ou non.

Et je vois cet effet comme un choc qui déstabilise le bon sens.

 

Si on continue ensuite, on peut arriver à ne plus faire ce choc, mais a avoir un renoncement, de la part du spectateur, qui ne cherche plus a comprendre: on a capturé son sens critique, on le tiens, il abandonne le fait de s'accrocher au bon sens, et se laisse émerveiller ;)

J'ai d'ailleurs des tours fonctionnant sur ce mode (bon, je ne dirais pas jusqu’à l'émerveillement, restons lucide... ;) ) :

Exemple: le gilbus move.

un gag pour désamorcer la recherche d'explication, puis un effet surprenant et fort, totalement inexplicable en premier, puis deux autres effets paradoxalement moins forts, mais qui surf sur la secousse du premier, le spectateur étant prêt à admettre à ce point que tout est possible.

Je sais, cela va à l'encontre d'une progression. Comme quoi toute règle peut être contournée...

Mais ce n'est pas vécu comme cela, d'après les réactions constatée.

Et ce n'est pas de l'anti climax, car ce sont des effets séparés bien que répétitifs, et non un écho du premier.

Ce qui est amusant, c'est que mon troisième effet, digne d'un tuto youtube, n'est jamais remis en cause si je suis cet ordre, alors que si je fait une progression dans l'autre sens, ce troisième effet parait plus terne... (et en plus, c'est un truc remontable...)

 

Mais on peut aussi avoir une entrée "en douceur" dans le chamboulement:

exemple: le jeu des jumelles.

On commence par ce qui ressemble à une démonstration de dextérité, avec des cartes retrouvées plutôt facilement, bien que de façon étonnante.

Puis ça fonctionne par accumulation, les cartes étant retrouvées par des moyens de plus en plus tordus, mais toujours aussi facilement, et même par les spectateurs, ce qui achève d'enfoncer le clou.

on a donc une progression dans l'incompréhensible, et le fait de partir d'une chose pouvant être "expliqué par la dextérité" permet de ne pas avoir de recherche du truc, l’explication est trouvée, c'est juste qu'il manip bien...

Quand on arrive à un point ou il est évident que la manipulation ne peut tout expliquer, on entre dans la magie.

 

Mais asséné en entrée, ou amenée progressivement, la caractéristique est la même:

On fini par avoir un effondrement du bon sens, et une confrontation à l'inexplicable.

C'est effet est violent, puisque cela touche la connaissance du réel que l'on pense avoir.

Il est important pour l'être humain de penser avoir une connaissance du réel correcte.

C'est un élément de survie : si on sais comment marche le réel, on peut éviter les dangers.

Cette caractéristique de l'humain est construire dans nos gènes, depuis le début de l'évolution de l'espèce, et a donc une importance dans chacune de nos actions et pensées:

On doit savoir pour survivre.

Tout comme l'antilope sait qu'elle doit courir pour survivre.

La magie, en ébranlant notre connaissance apparente de ce qui est possible, remet notre "survie" en cause. C'est forcément un choc.

Beaucoup de gens évacuent le choc par un rire, qui est une catharsis.

Si notre public rit, c'est bon signe, ils sont touchés par la magie.

ou ils nous ont grillé, et se moquent de nous... va savoir ;)

Gilbus

 

Modifié par Gilbus
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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • Simple : il a y juste ce qu'il faut. Des visuels (photos et vidéos) et un moyen de te contacter. Sur la page principale, je viens de réaliser que tes gants n'avaient que 4 doigts. C'est un détail qui attire l'oeil donc il faut laisser cette photo (en plus très nette et ou qui donne tout de suite le ton sur le personnage). Les dessins sont bien aussi. Ce qui est un peu dommage, c'est qu'ils ne s'affichent pas en entier sans qu'on ait à descendre avec la molette pour les voir globalement. Les vidéos sont bien : elles en montrent assez pour avoir un aperçu de la variété des numéros possibles, la folie du personnage et pas trop pour laisser les gens les découvrir en entier. La deuxième vidéo où tu parles est la plus vendeuse à mon avis car ton accent et ta personnalité y sont encore plus flagrants au travers de ta présentation des coulisses du crazy. On voit clairement que tu es chez toi, que c'est ton univers et que lorsqu'on t'engage, on fait venir un morceau de la folie du crazy. Elle se démarque des autres vidéos plus axées sur le visuel mais qui ressemblent plus aux montages vidéos d'autres magiciens. La prise de contact est simple et directe : un mail et un numéro de téléphone. C'est plus chaleureux que la sempiternelle boîte de messages intégrée au site. On se dit qu'on va t'avoir en personne ou en tout cas facilement pour avoir tes conditions. C'est psychologique mais à mon sens, ça joue aussi. Il manque peut être quelques lignes (titres au dessus des vidéos ?) où on peut lire un peu ce que tu proposes en termes de format comme "numéros de 5 à 20min", ce genre de chose. Tu parles plusieurs langues donc une petite ligne pour l'indiquer, ce serait bien aussi. Les commentaires en anglais, français et allemand, les extraits de plusieurs émissions montrent déjà le côté international et reconnu de tes prestations mais en précisant que tu peux parler en telle ou telle langue, c'est un plus non négligeable pour certains clients. Un site internet n'est pas ce qui rapporte le plus de clients aujourd'hui (plutôt le bouche à oreille, la télévision et les réseaux sociaux) mais cela permet aux intéressés d'avoir un bel aperçu de ce que vous proposez, c'est une vitrine. Je vous souhaite de beaux succès dans la promotion de votre travail à Christa. et toi.
    • Max Maven est celui qui m'a le plus marqué physiquement. Il portait les initiales de son nom de scène sur sur visage (bouc et cheveux au niveau du front coupés de manière à former deux "M"). Je l'ai toujours vu dans des tenues noires très amples aussi et avec sa queue de cheval ou des couettes tressées. Ensuite, il y a eu al voix et la barbe de Eugène BURGER et quand je l'ai eu en face de moi, c'était vraiment agréable de l'écouter rien qu'à cause de la gravité de sa voix et de son ton très posé. Jeff McBride, toujours habillé style "kabuki" même en dehors de la scène et son sourire particulier. J'ai été surpris de découvrir qu'il avait de toutes petites mains aussi lorsque je l'ai rencontré. Un qui m'a surpris en conférence, c'est Richard Sanders qui est assez petit et je ne m'en était pas du tout rendu compte dans ses vidéos. ça lui donnait un côté encore plus dynamique. Léo Smeters et ses lunettes vertes + souvent une pochette, une cravate ou des chaussures vertes. Sa magie ne m'a pas plus attiré que ça, le personnage non plus mais j'ai retenue l'image des lunettes vertes. Jean-Pierre VALLARINO, souvent avec une écharpe blanche non enroulée. Je lui ai toujours trouvé un petit côté "Alain DELON" dans son attitude, sa façon de se déplacer. Les très longs et épais cheveux de Galina (lévitant sur sa boule volante lumineuse dans l'émission "Las Vegas" version française présentée par Sylvain Mirouf) qui aujourd'hui a les cheveux très courts (dans le duo Sunny Hayes). Peter MARVEY qui pendant très longtemps était toujours habillé avec le même costume d'un bleu particulier et qui utilisait souvent "Ghostbuster" comme musique à la fin de chaque numéro. Hans Klock, chemise ouverte, cheveux dans le vent, un peu brusque dans ses gestes (il jetait toujours assez violemment le couvercle de sa "spike illusion", que l'on voyait déjà bien tordu; et les pics, je me suis demandé une fois si son technicien avait toujours réussi à les réceptionner facilement). Je crois au passage que c'est lui et Greg Frewin avaec son numéro de colombes colorés qui ont fait de "Eclipse" du Cirque du Soleil, une musique très populaire chez les magiciens jusqu'au début des années 2000. Alexandra et Dominique DUVIVIER et leurs queues de cheval, détail physique sur lequel ils jouent dans leur numéros en duo. Alain DEMOYENCOURT : c'est un personnage même en dehors de la scène mais son costume fait à partir de serviettes de table "à l'ancienne" marque aussi. Pour Yann Frish, ce sont ses yeux et ses expressions qui malgré le personnage assez fou qu'il endosse, font ressortir un côté "enfant", plein de douceur. Il y a aussi les chemises à fleurs de notre regretté Daryl MARTINEZ, le cigare et le verre de whisky de Dai VERNON (pas un détail physique mais un détail lié au personnage), les mains géantes de Larry Jennings, la gestuelle de Tony Slydini, la posture assise de Albert GOSHMAN, les ongles pointus de Steve DACRI, le style vestimentaire et les coupes de cheveux des Erlish Brother, le style gothique de Criss Angel et de Dan Sperry, le grand écart que faisait Jorgen SAMSON à la fin de son numéro de productions de tables et de fleurs, etc...
    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
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