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Le 11/12/2019 à 00:29, Gilbus a dit :

Il y a quelques mois, passant par Bilbao, des amis m'ont traînés au musée guggeheim...

J'ai eut l'honneur d'y contempler un joyau de l'art contemporain :

Dans une vitrine formant un cube de verre, un emballage de préservatif.

Aussitôt, questions sur la plénitude ou non de l'emballage : le préservatif est il toujours dedans ?

est il neuf ou usagé ?

cela nous ramène à la grande question existentielle :

la race humaine peut elle encore se reproduire librement?

le but du préservatif n'est il pas l'enfermement.

enfermement de nos pulsions, de notre animalité, de notre être même...

Une oeuvre grandiose, donc...

Ou un autre déchet vendu à prix d'or, va savoir...

 

Gilbus

C'est encore de l'art qui  vaut la peau des [grossièreté]es comme on le dit à Marseille.

  • 1 month plus tard...
Publié le

 

Citation

Le paradigme de l'art contemporain : Structures d'une révolution artistique, Nathalie Heinich

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Citation

Nathalie HEINICH est sociologue, directeur de recherches au CNRS. Outre de nombreux articles dans des revues scientifiques ou culturelles, elle a publié des ouvrages portant sur le statut d'artiste (L'Élite artiste, Gallimard), l'art contemporain (Le Paradigme de l'art contemporain, Gallimard), la question de l'identité (États de femmes, Gallimard), l'histoire de la sociologie et les valeurs. Ses livres et ses articles ont été traduits en quinze langues. En 2015, elle se lance dans l'écriture d'une bande dessinée, mise en images par Benoît Feroumont, qui se penche de manière sociologique sur le fonctionnement de l'art d'aujourd'hui et qui paraît en octobre 2016 dans la collection « La petite Bédéthèque des Savoirs ».

Statut des artistes, critères d'acceptabilité, rôle essentiel des intermédiaires et des institutions... Pour qu'il soit compris, l'art contemporain exige ces clés d'entrée. Véritable photographie sociologique du monde de l'art contemporain en ce début du XXIe siècle, cette bande dessinée s'est donné pour objectif de suivre les itinéraires de trois archétypes d'artistes afin de mieux nous faire comprendre le fonctionnement interne de l'art d'aujourd'hui.

 

  • 2 months plus tard...
Publié le
Le 03/09/2018 à 23:45, Jean-Marc KLD a dit :

Il y a le pussy painting de l'art de rien et du crétin:

 

La page Wiki de la performeuse Milo Moiré, pour en savoir un peu plus :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Milo_Moiré

Voir aussi Pricasso :

Citation

Pricasso (né Tim Patch en 1949 ou 1950) est un artiste peintre australien qui utilise ses parties génitales et ses fesses pour peindre.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pricasso

 

Valie Export  :

Citation

Valie Export présente son film expérimental Tapp und Tastkino/Touch Cinema, dans lequel elle réunit son propos féministe et son propos actionniste : il s'agit d'une action durant laquelle l'artiste porte sur sa poitrine nue une boîte en carton, mini cinéma : elle se promène et propose aux gens de lui palper les seins. Dans cette action, il s'agissait pour Valie Export de questionner le rôle de la femme dans le cinéma tout en choisissant de solliciter le toucher du spectateur. Son œuvre relaie un discours féministe, mais pas seulement, c'est aussi une recherche, un ensemble d'expériences sur le renouvellement des modes d'expression.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Valie_Export

 

Carolee Schneemann

Citation

elle réalise des performances majeures : d'abord Newspaper Event en 1963, puis Meat Joy en 1964. D'abord présentée à l'American Center de Paris, pendant le Festival de la Libre Expression le 29 mai 1964, cette performance capitale dans l'histoire de l'art est ensuite recréée à la Judson Church, où elle est filmée. Rite érotique aussi extatique que dionysiaque, Meat Joy pulvérise toute limite. Les huit performeurs, nus, doivent improviser en utilisant notamment de la viande et du poisson crus. Mêlant geste, chair, peinture fraîche, déferlement d'énergie, la pièce réfléchit notamment à la notion de corps comme matériau.

 

Citation

Elle se penche sur ce qu'elle appelle l'« espace vulvique » et à la symbolique matriarcale (se référant notamment à l'iconographie du corps féminin au Paléolithique). Remettant en question l'association systématique du corps et de la sensibilité au féminin d'une part, et de l'intelligence et de la rationalité au masculin d'autre part, elle se met en scène juchée sur une table, totalement nue, et propose une lecture de son propre ouvrage, Cezanne, She Was A Great Painter (paru en 1976). Le point culminant de la performance la voit dérouler un rouleau de papier logé dans son vagin, lisant le texte qui y est inscrit (un texte féministe tiré de son film Kitch's Last Meal). Invitée par Brakhage à réitérer cette performance au Telluride Film Festival, elle introduit l'action comme suit : « À la fois décrite et proscrite par l'imagination masculine durant si longtemps, plus aucune femme artiste ne veut désormais endosser le rôle de la "femme érotique" pour les autres femmes [...]. Peut-être que cette "femme érotique" sera [désormais] perçue comme primitive, dévorante, insatiable, glaciale, obscène; ou décidée, courageuse, entière ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Carolee_Schneemann

 

Deborah De Robertis

Citation

artiste performeuse luxembourgeoise, elle est surtout connue pour des performances dénudées dans des lieux publics — musées (musée d'Orsay, etc), sanctuaire de Lourdes, etc. — qui lui ont valu de nombreux démêlés judiciaires.

Citation

 

Depuis le début des années 2010], De Robertis se fait photographier, les cuisses écartées et le sexe apparent, dans des salles de musées.

Pourtant, sa performance n'est véritablement médiatisée que le 29 mai 2014, lorsque l'artiste expose ainsi son sexe au musée d'Orsay à Paris, juste au-dessous de l'œuvre de Gustave Courbet intitulée L'Origine du monde.

 

Citation

 

De Robertis déclare: « Ma performance pose des questions sur les rapports de pouvoir. Se mettre nu, c’est vraiment accessoire, c’est presque la chose la plus facile de la performance. Les gens pensent que c’est le cœur, mais non, ce n’est pas un strip-tease. Ce qui m’intéresse c’est la confrontation. [...] Ce sont aussi les procédures du musée qui m’intéressent énormément, le rapport à l’institution, à la loi. »

Deborah De Robertis dénonce cet « aveuglement » qui réduit sa posture au simple fait « d'écarter les cuisses », précisant ainsi que la recherche de son travail porte justement sur l'inverse, c'est-à-dire sur le regard que porte ce sexe féminin qui est surexposé dans notre monde contemporain.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Deborah_De_Robertis

 

Pour terminer ce petit florilège :

Citation

Fontaine, la sculpture "pissante" qui débarque à Nantes, est-elle la version féministe du Manneken-Pis ?

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https://www.lci.fr/sorties/fontaine-la-sculpture-pissante-qui-debarque-a-nantes-est-elle-vraiment-la-version-feministe-du-manneken-pis-2156647.html

 

Jeanneke-Pis :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanneke-Pis

 

Zinneke-Pis :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Het_Zinneke

 

La fontaine des Pisseurs

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_des_Pisseurs

Publié le (modifié)
Il y a 19 heures, Christian GIRARD a dit :

tu as une grande connaissance des arts mais ici je pense que  tu confonds une représentation figurée par un artiste et construite par ses mains et son esprit avec une mise en scènes grotesque , presque toujours ridicule et obscène du corps humain dans différentes situations de la vie  ordinaires et  voire intimes.

Mais au fond qui a fait le mannekin-pis et a t-il prétendu que c'est de l'art?

Pour Milo Moiré désolé que je connais car il m'arrive de regardé des sites avec des jolies filles dénudées, je ne suis pas désolé de ça mais de ce dont je vais t'expliquer, est connue pour ses mises en scènes quasi pornographique dignes de sites du même nom.

Un jour je l'ai vu dans une vidéo devant le parvis d'un musée d'Amsterdam si je me souviens bien avec une boîte au tour des fesses et parties génitales , ouverte justement devant ses parties génitales.

Elle invitait le quidam à fourrer sa main et plus dans la boîte, une caméra était aussi glissée dans cette boîte, il y avait du monde dans moiré ce jour-là,  un homme est venu et a tout fourré la boîte avec sa main et son sexe avec ses doigts.

Puis il y a eu d'autres "happening" débiles et débilitants de ce style, le niveau est très mauvais, donc ce n'est pas la même chose.

Idem pour déborah de robertis, qui allie débilité à pornographie.

Il n'y a ni pensée ni art rien.

Au fond j'ai l'impression que beaucoup se font avoir par une logorrhée  pseudo intello, hystory, pour critiquer le patriarcat, patriarcat vu partout et à toutes les sauces.

Désolé Christian il ne faut imaginer des formes, dire des mots pour avoir des idées qui permettent de comprendre  le réel, on est dans la bêtise,  et la masturbation mais aussi dans l'idéologie politique c'est presque des prophéties auto réalisatrices on dit selon le moment qui nous convient et pour des raisons qui nous conviennent des termes qui sont nous sont utiles politiquement et décrédibilisent  le camps d'en face ici la masculinité, la paternité, la famille, on parlera de ystory, de masculinité toxique, de paternité envahissante, de famille oppressante et ainsi de suite, même si ces termes ne se basent que sur une petite portion du monde qu'ils sont sensés décrire, l'homme par exemple, et qui même en réalité sont caricaturaux.

On part d'un exemple ici d'homme ou de quelques exemples mal décrit on développe de faux concepts de manières outrés si on critique, l'argument féministe est "les hommes ont fait cela sur les femmes depuis longtemps donc on a le droit alors hein on se tait,  puis on généralise à tout les hommes.

Tu as manspring, masculinisme, tout ces trucs idiots qui ne recouvrent  aucune réalité mais font croire par un habillage pseudo intello qui  une réalité existe dessous.

Paradoxalement ces termes sont l'exact application à presque tous les hommes qui refusent ces modèles féministes et sont critiques , des comportements des féministes les plus misandre, les plus délirantes et hystériques.

Pourquoi cette digression car les pages wiki que tu mets en lien renvoi à des artistes qui emploient ce genre de discours et créent des concepts vides comme ces féministes qui en créent pour un rien ou un non.

Je voie la même chose dans le pseudo art qui nous entoure, il n'y a rien ni à dire ni à montrer de valable faisons  un conconcept. Puis si il n'a pas de sens ou est abscon alors cela signifie qu'il profond et impénétrable et tout le tralala ...Mais surtout des conconcepts pour accompagner les petits-fours lors des vernissages histoire d'échanger quelque phrases vides de tout et de se valorisé en montrant que l'on a comprit quelque chose à l'exposition en cours et histoire de faire le beau en la valorisant.

ps 😅 ça c'est du vécu   à Marseille et à Aix   

Modifié par Invité
Publié le
Il y a 16 heures, Jean-Marc KLD a dit :

je pense que  tu confonds une représentation figurée par un artiste et construite par ses mains et son esprit avec une mise en scènes grotesque , presque toujours ridicule et obscène du corps humain dans différentes situations de la vie  ordinaires et  voire intimes.

Je relaie simplement des infos liées à certains messages postés plus haut, pour éventuellement  alimenter le sujet de pistes de réflexion (pour certains, pas pour toi qui semble avoir des positions bien tranchées et définitives, ce que je comprends), et je ne donne pas d'avis perso à ce sujet dès lors que les personnes évoquées se revendiquent comme artistes. C'est un constat de ce qui existe (en tout cas d'une part de ce qui existe). Il est toujours compliqué de savoir quelles sont les limites. Qui définit où commence le grotesque et l’obscénité en art ? Et selon quel critères ? 

 

Il y a 16 heures, Jean-Marc KLD a dit :

Mais au fond qui a fait le mannekin-pis et a t-il prétendu que c'est de l'art ?

Jérôme Duquesnoy l'Ancien était sculpteur :

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Jérôme_Duquesnoy_l'Ancien

Mais si les sculpteurs ne font pas d'art, alors les chirurgiens ne font pas de médecine et les guitaristes ne font pas de musique... Hum. Je préfère continuer à penser qu'on peut « produire de l'art » (dans l'esprit de celui qui observe) avec des tableaux peints avec la queue d'un âne... 😉 

Quant aux humains préhistoriques, il ne se posaient sans doute pas la question de savoir si ce qu'ils faisaient était de « l'art », il n'empêche qu'on parle d'art pariétal pour évoquer leurs réalisations... (Quelques précisions et nuances ici : CLIC.)

 

Il y a 17 heures, Jean-Marc KLD a dit :

Pour Milo Moiré désolé que je connais car il m'arrive de regardé des sites avec des jolies filles dénudées, je ne suis pas désolé de ça mais de ce dont je vais t'expliquer, est connue pour ses mises en scènes quasi pornographique dignes de sites du même nom.

En tout cas voici les termes retenus sur sa page Wiki :

Citation

Sue Pruzina, dite Milo Moiré, est une artiste et modèle suisse. Performeuse et peintre, elle utilise souvent sa propre nudité dans ses œuvres et dans celles d’autres artistes.

Elle n'est pas qualifiée d'actrice phonographique. En tout cas ta question (puisque tu évoques le sujet) pourrait être « Le porno peut-il être un art ? » Cela ne peut que raviver des questions de la sorte dans le monde du cinéma, l'exemple le plus notoire étant sans doute L'Empire des sens d'Ōshima :

Citation

Film interdit aux moins de 16 ans lors de sa sortie en salles en France. Le film n'est pas classé comme étant pornographique bien qu'il contienne des actes sexuels non simulés et que le sexe des acteurs apparaisse à l'écran.

 

Citation

 

Malgré quelques ennuis, et grâce à la coproduction française, assurée par Anatole Dauman, le film fut diffusé dans le monde entier et connut un grand succès. L'Empire des sens fut présenté au festival de Cannes 1976, lors de la Quinzaine des réalisateurs. Néanmoins, en juillet 1976, la police perquisitionne dans les locaux de la maison d'édition San'ichi shobo et au domicile du cinéaste. Le livre L'Empire des Sens, comprenant le scénario du film et plusieurs photos de plateau, est saisi. En vertu de l'article 175 du code pénal japonais, l'éditeur Takemura Ajime et Nagisa Ōshima sont accusés d'obscénité et poursuivis par le Parquet. Leur procès commence en décembre 1976, et trois ans plus tard, après vingt-trois audiences, un jugement favorable aux deux accusés est rendu.

Bien plus qu'un simple divertissement osé, le film interroge les limites de l'érotisme, les relations entre raison et passions, les sens du mot « sens » lui-même, et peut être vu comme une illustration de la phrase de Georges Bataille : « De l'érotisme, il est possible de dire qu'il est l'approbation de la vie jusque dans la mort. » Mais si Bataille y voit une célébration ultime de la vie, la soumission aux sens, à travers l'érotisme et l'hédonisme, peut aussi être perçue comme une déviance, perverse et morbide, qui isole et coupe du monde, une impasse. Toujours est-il que cette voie mène l'héroïne à une forme de bonheur, même si cela implique la mort de l'homme qu'elle aime et la folie pour elle-même. Le réalisateur japonais se garde bien de tout jugement moral quant à cet amour fou et finalement meurtrier, précisant ainsi : « Associé à Sada, le mot de meurtrière me choque comme il étonnerait tout Japonais. Si, au départ, Sada et Kichi semblent n'être que des libertins, ils s'acheminent néanmoins vers une forme de sanctification ».

La traduction du titre japonais en français fait référence à l'essai de Roland Barthes intitulé L'Empire des signes, publié en 1970. Il y est dit au sujet de la sexualité au Japon :

« Au Japon — dans ce pays que j'appelle le Japon — la sexualité est dans le sexe et non ailleurs ; aux États-Unis, c'est le contraire : le sexe est partout, sauf dans la sexualité. »

Mais le titre original en japonais (Ai no corrida, littéralement « Corrida d'amour ») correspond davantage au propos de Ōshima, qui considère qu'entre l'amour, la passion physique, la jouissance née du plaisir sexuel et la mort, il y a « un lien indissoluble. Dans l'extase de l'amour, ne s'écrie-t-on pas : “Je meurs ?” » ; et il ajoute, rejetant ainsi toute équivoque quant au sordide ou macabre de son esthétique : « Je rêve depuis toujours de confondre rêve et réalité. » C'est dans ce sens qu'il défendit le film dans son plaidoyer, au moment de son procès à Tokyo en 1978, insistant avant tout sur la dimension amoureuse de cette histoire :

« on se doit de remarquer qu'elle [Abe Sada] désigne elle-même ses rapports avec Ishida Kichizô du mot d'“amour”. Pour Abe Sada, les rapports qu'elle avait avec Ishida ne consistaient pas uniquement à satisfaire ses propres désirs sexuels, c'était indubitablement et sans équivoque de “l'amour” et l'affaire Abe Sada fut une affaire “d'amour”. Mais les journalistes de l'époque en parlèrent comme s'il se fût agi de luxure ou d'une affaire “à sensation”. »

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/L'Empire_des_sens

 

 

Il y a 17 heures, Jean-Marc KLD a dit :

Un jour je l'ai vu dans une vidéo devant le parvis d'un musée d'Amsterdam si je me souviens bien avec une boîte au tour des fesses et parties génitales , ouverte justement devant ses parties génitales.

Elle invitait le quidam à fourrer sa main et plus dans la boîte, une caméra était aussi glissée dans cette boîte, il y avait du monde dans moiré ce jour-là,  un homme est venu et a tout fourré la boîte avec sa main et son sexe avec ses doigts.

Oui, cela figure (en d'autres termes) dans la page Wiki que j'avais mise en lien. Extrait  :

Citation

 

Mirror Box (juin 2016) : performance réalisée à Düsseldorf, Amsterdam et Londres.

Partiellement cachée par une boîte faite de miroirs, Milo Moiré se promène avec un porte-voix et propose à des inconnus, hommes et femmes (majeurs), de toucher, durant 30 secondes, ce qui est caché par la boîte, c'est-à-dire ses seins ou sa vulve.

 

 

Il y a 17 heures, Jean-Marc KLD a dit :

Idem pour déborah de robertis, qui allie débilité à pornographie.

Il n'y a ni pensée ni art rien.

Faut voir...

Citation

En 2013, elle est désignée par le ministère luxembourgeois de la Culture pour la résidence d'artiste à la Cité internationale des arts de Paris.

Deborah De Robertis est une artiste visuelle, vidéaste et performeuse qui travaille sur le point de vue du modèle féminin. À ce sujet elle affirme dans Les Inrockuptibles : « Montrer son corps nu est une réflexion qui peut avoir une portée politique. Mais ce n’est pas tant le corps qui est politique, que la réflexion qu’il entraîne ». Elle est connue pour réinterpréter des œuvres majeures de l’histoire de l’art sous la forme de performances.

Citation

 

Selon De Robertis, sa performance ne vise pas une reproduction banale (du genre du « tableau vivant ») de la posture du sujet de l'œuvre de Courbet, mais plutôt une ré-interprétation de celle-ci, vu que la performeuse tient le sexe ouvert avec ses deux mains pour en montrer l'ouverture que le tableau ne révèle pas. « Ouvrir mon sexe c'est ouvrir la toile » déclare l'artiste sur la plateforme Dust-distiller.com.

Selon Deborah de Robertis, « il y a un « trou » dans l’histoire de l’art, le point de vue absent de l’objet du regard. Dans sa peinture réaliste, le peintre montre des cuisses ouvertes, mais le sexe reste fermé. Je ne montre pas mon sexe, mais je dévoile ce que l’on ne voit pas dans le tableau, cet œil enfoui qui au-delà de la chair répond à l’infini, l’origine de l’origine. Face à la surexposition du sexe dans notre monde contemporain, il n’y a plus rien à dévoiler, sauf l’annonce d’un monde nouveau où les grands maîtres se laissent regarder par les femmes. Je propose le miroir inversé du tableau de Courbet, qui nous rappelle que l’histoire se raconte dans le deux ». 

 

 

Citation

 La performance de Deborah de Robertis a également une dimension critique : « le rôle du musée dans la transmission de l’art, la fonction de l’art au sein de l’institution culturelle et politique, le rôle des décideurs de l’art ». Dans Les Inrockuptibles, De Robertis déclare: « Ma performance pose des questions sur les rapports de pouvoir. Se mettre nu, c’est vraiment accessoire, c’est presque la chose la plus facile de la performance. Les gens pensent que c’est le cœur, mais non, ce n’est pas un strip-tease. Ce qui m’intéresse c’est la confrontation. [...] Ce sont aussi les procédures du musée qui m’intéressent énormément, le rapport à l’institution, à la loi. »

 

Citation

Deborah De Robertis dénonce cet « aveuglement » qui réduit sa posture au simple fait « d'écarter les cuisses », précisant ainsi que la recherche de son travail porte justement sur l'inverse, c'est-à-dire sur le regard que porte ce sexe féminin qui est surexposé dans notre monde contemporain. Elle considère ainsi que cet aveuglement revient à nier le travail qu'elle fait pour justement faire exister ce point de vue. 

Citation

 

Le 16 janvier 2016, toujours au musée d'Orsay, elle s'allonge, nue, devant l'Olympia de Manet. Elle est arrêtée par la police et elle fait l'objet de 48 heures de garde à vue, dont une nuit au service psychiatrique et d'un rappel à la loi de la part du parquet18. Elle est défendue par l'avocate pénaliste Marie Dosé.

Sur le blog Lunettes rouges, le critique Marc Lennot écrit :

« Le vrai scandale est là, dans le fait qu’Olympia ose nous regarder. Cette femme de rien, faite pour être reluquée dans une vitrine, elle que l’affiche du Musée d’Orsay vous invite à venir regarder avec vos enfants [...], cette chair offerte, désirable, passive qui ne devrait pas prendre d’initiative, ne pas racoler, et bien voilà qu’elle ose nous regarder en face, droit dans les yeux, effrontée, impudique, défiante. Certes, peut-être un jour, grâce à notre charme, ou plus probablement à notre argent, la posséderons-nous, comme on dit, mais ce ne sera pas une possession, plutôt une soumission... »

 

 

Il y a 17 heures, Jean-Marc KLD a dit :

Au fond j'ai l'impression que beaucoup se font avoir par une logorrhée  pseudo intello, hystory, pour critiquer le patriarcat, patriarcat vu partout et à toutes les sauces.

À ce propos, ce lien qui pointe sur les Guerrilla Girls CLIC

Citation

 « Comment nous pouvons montrer le sexisme, le racisme et la corruption de la politique, de l'art, des films et de la pop culture ? Avec des faits, de l'humour et un visuel scandaleux ». Leurs œuvres sont aussi connues pour leurs slogans volontairement choquants qui ont aussi pour but de frapper tant les spectateurs que les acteurs influents du monde de l'art. Il en est ainsi de cette formule « Quand le racisme et le sexisme ne seront plus à la mode, combien vaudra votre collection ? » qui vise explicitement les collectionneurs et les galeristes. Leurs œuvres veulent aussi souligner combien le marché de l'art est sexiste en comparaison d'autres industries ou des moyennes nationales. [...] Leurs affiches ont aussi parfois pris pour cible des galeries et des artistes. Ainsi une œuvre listait quelques noms parmi les plus célèbres artistes, comme Bruce Nauman ou Richard Serra, et demandait « Qu'est ce que ces artistes ont en commun ? » avec comme unique réponse qu'ils permettaient que leur travail soit exposé dans des galeries qui ne montrent pas plus de 10 % d'œuvres réalisées par des femmes. Leur travail se veut donc résolument gênant notamment en donnant directement les noms des personnes concernées ou en utilisant des statistiques plus difficiles à remettre en cause. Bien que l'art contestataire des Guerrilla Girls soit principalement dirigé contre le monde de l'art, elles ont, au long de leur existence, créé périodiquement des œuvres attaquant les politiciens, particulièrement, les républicains conservateurs comme George Bush2, et plus récemment Michele Bachmann, ces derniers étant, selon elles, particulièrement conservateurs en ce qui concerne les droits des femmes. En somme, à travers leurs nombreuses œuvres et actions, les Guerrilla Girls revendiquent que les femmes et les artistes de couleurs puissent entrer dans les musées, les galeries ou les collections qui ne devraient pas être, selon elles, le simple reflet de l'hégémonie culturelle des hommes blancs.

 

Il y a 18 heures, Jean-Marc KLD a dit :

Je voie la même chose dans le pseudo art qui nous entoure, il n'y a rien ni à dire ni à montrer de valable faisons  un conconcept.

Peut-être faut-il juste éviter de se focaliser précisément sur les choses que l'on abhorre ? Il y a pléthore de formes d'expression artistique, il suffit de se concentrer sur ce qui est en phase avec soi ou ce sur quoi l'on est curieux. 

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    • Peut-on en savoir un peu plus sur les conditions d'obtention de ce trophée ? Quelles personnes choisissent à quel magicien il doit être remis ? Est-ce toujours le même jury si il en a un ? Existe-t-il un cahier des charges avec les conditions ou critères d'obtention de ce trophée ? J'ai compris que c'était le cercle magique de Paris qui organisait la remise du trophée. Pour l'instant, j'ai l'impression (et il n'y a rien de péjoratif dans mon propos) que c'est quelque chose d'assez informel, pour mettre en valeur un artiste français créatif choisi par les membres du cercle magique de Paris. Peut-on avoir un rappel des lauréats depuis la création du trophée ? 2023 : ? 2024 : Coco Denoix 2025 : ? 2026 : Yann FRISCH Juste pour donner mon avis sur les magiciens qui mériteraient ce prix : L'un des magiciens français les plus créatifs en magie de scène et qui représente la France depuis pas mal d'année de l'autre côté de l'Atlantique est pour moi Xavier MORTIMER. En quick change, Léa KYLE a été une petite révolution. Elle a eu presque dès le début une émule, chose qui montre bien qu'elle a donné naissance à une nouvelle aire dans le domaine. Eberhard RIESE disait qu'un numéro de concours susceptible d'obtenir un premier prix mondial doit évedemment être original mais qu'il doit aussi déclencher une tendance (autrement dit des émules comme Danny COLE avec les apparitions de CDs ou An Ha Lim avec l'utilisation de cartes colorées dans un numéro de manipulation, en dehors du jeu éventail bien sûr). Etienne SAGLIO et Thierry COLLET en magie nouvelle qui ont élaborés des spectacles sortant vraiment de l'ordinaire. Philippe MOLINA, que l'on ne met pas assez en avant à mon goût et qui est quelqu'un d'assez discret qui mène sa barque tranquillement avec de très bonnes idées et des projets méritant une mise en lumière plus importante. Bien sûr, il y a les grands noms de magiciens créateurs : Alain DEMOYENCOURT, Mickaël CHATELAIN, Jean-Pierre VALLARINO, Bernard BILIS, Sylvain MIROUF, Dominique DUVIVIER, BEBEL, Boris WILD et j'en oublie sans doute. Je ne parle pas de Gaëtan BLOOM qui ferait évidemment partie de cette liste mais dont le nom est déjà associé (à très juste titre) à ce trophée.      
    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
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