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Publié le

Y a pas de dilemme : il suffit de supprimer de tes références toutes les études statistiques qui montrent des liens entre deux éléments (données épidémiologiques).

Aucuns médecins ne croient à ces études qui sortent toutes les semaines.

Elles peuvent servir pour mettre sur des pistes, élaborer des hypothèses, mais en aucun cas elles ne peuvent trancher sur qqchose.

Il faut privilégier les études où des mécanismes biologiques sont mis en évidences.

Ceci dit, concernant le sucre (rapide), il faut faire vraiment attention à ne pas trop en consommer.

Publié le

Je viens de lire ton article Dub.

Alors il est un peu ambiguë car si on ne fait pas attention, on a la vague impression que le sucre déclenche le cancer alors que l'on dit que le sucre facilite la croissance des tumeurs (sous-entendu des tumeurs existantes).

D'ailleurs l'article commence par "Danger". Je n'aime pas ce ton.

D'ailleurs je ne lis plus "Sciences et Avenir" et encore moins "Science et Vie". Pour une info scientifique de qualité (plus complète, moins racoleuse), mieux vaut lire "Pour la science" ou la "Recherche" (même s'ils m'énervent quand ils parlent du climat).

Ce sont les mutations qui sont à l'origine de cancers. Après la cellule cancéreuse à besoin de nutriments pour se multiplier sans cesse.

Sinon on redécouvre des recherches menées par les allemands dans les années 40 sur le métabolisme des cellules cancéreuses et on commence à reprendre des travaux sur ce sujet qui étaient jusqu'à maintenant monopolisées par la génétique. ça ouvre de nouvelles voies de recherches.

D'ailleurs dans le nouveaux de la recherche de ce mois-ci un nouveau mécanisme hypothétique sur l'origine des métastases est expliqué. Bon c'est vraiment des sujets pas drôles mais ces mécanismes cellulaires sont fascinants.

Publié le
J

Sinon on redécouvre des recherches menées par les allemands dans les années 40 sur le métabolisme des cellules cancéreuses et on commence à reprendre des travaux sur ce sujet qui étaient jusqu'à maintenant monopolisées par la génétique. ça ouvre de nouvelles voies de recherches.

Sans aspect moral de ma part, vu l'opprobre (presque, certaines agence gouvernementales américaines, nasa, cia, nsa récupéreront les scientifiques allemands ) général sur l'allemagne des a40 et ses scientifiques, je comprend que certains aient ignorés ces études.

  • 1 année plus tard...
Publié le
Le 29/08/2013 à 01:00, Christian Girard a dit :

Absolument fascinant et... terrifiant !, le contenu du livre de Michel Desmurget (TV Lobotomie - La vérité scientifique sur les effets de la télévision) dont vous aurez un long aperçu via une conférence de l'auteur, en vidéo ci-dessous, à savoir (je cite) "les effets délétères de la télévision sur la santé psychique, cognitive et somatique de l'enfant " et le florilège de conséquences qui s'ensuivent. "La tendance est tellement massive que certains spécialistes n'hésitent plus à évoquer un véritable problème de santé publique"

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Desmurget

8adf200f7792de74c0f4a2fea87149a7.jpg

 

Source et autres images ici : https://creapills.com/gunduz-aghayev-illustrations-problemes-20171114

 

  • 1 month plus tard...
Publié le

C'est bête de réduire la télévision à la télévision !

La télévision est juste une invention qui permet de diffuser de programmes divers et variés. Il y a tellement de programmes à la TV qu'on peut dire tout et n'importe quoi sur cette télé. Tout dépend de ce qu'on regarde à la Tv, combien de temps on la regarde... Dire que la télé ça "ramolit" le cerveau dès qu'on l'allume, c'est vraiment une grosse bêtise. Moi je n'adhère vraiment pas à ce que dit Desmurget. Par contre je pense que le téléphone portable ramollit le cerveau du fait de la diffusion du n'importe quoi dit par n'importe qui sur les réseaux sociaux (faut voir certains facebook de jeunes pour s'en rendre compte) et par le fait que ce soit addictif de le consulter toutes les x minutes. A la Tv les programmes sont au moins contrôlés.

Invité bénocard
Publié le
Il y a 3 heures, Melvin a dit :

A la Tv les programmes sont au moins contrôlés.

Ca, pour être contrôlés ils sont contrôlés xD

 

Publié le
Il y a 4 heures, Melvin a dit :

C'est bête de réduire la télévision à la télévision !

La télévision est juste une invention qui permet de diffuser de programmes divers et variés. Il y a tellement de programmes à la TV qu'on peut dire tout et n'importe quoi sur cette télé. Tout dépend de ce qu'on regarde à la Tv, combien de temps on la regarde... Dire que la télé ça "ramolit" le cerveau dès qu'on l'allume, c'est vraiment une grosse bêtise. Moi je n'adhère vraiment pas à ce que dit Desmurget. Par contre je pense que le téléphone portable ramollit le cerveau du fait de la diffusion du n'importe quoi dit par n'importe qui sur les réseaux sociaux (faut voir certains facebook de jeunes pour s'en rendre compte) et par le fait que ce soit addictif de le consulter toutes les x minutes. A la Tv les programmes sont au moins contrôlés.

Pour écrire ça tu n'as pas dû lire son bouquin. Un adulte psychiquement construit qui choisit de regarder quelques heures de programmes TV par semaine n'en sortira pas plus abruti qu'il ne l'est déjà ;) mais un enfant en cours de construction perd de sa capacité à développer sa concentration s'il est trop en contact avec une télé (allumée s'entend) car celle-ci détourne son attention de ses tâches d'apprentissage de ladite concentration. C'est un exemple, lié au développement cognitif et aux fonctions mentales qui se structurent tôt chez l'enfant. Le livre étant disponible en PDF il est vraiment facile de se faire un avis plus sérieux que ce que tu viens d'écrire un peu à la légère (à mon avis), où vois-tu écrit dans l'ouvrage de Desmurget et dans ces termes que  « la télé ça "ramollit" le cerveau dès qu'on l'allume » ?  

La culture dite de masse est forcément contrainte par des impératifs économiques et idéologique mais c'est un autre sujet.

Néanmoins comme toi je suis bien évidemment conscient de ce que "l'écran de la télé" n'est pas le seul paramètre à prendre en compte désormais (et en plus les habitudes de consommation dépendent de l'âge), voir ici :

 

Citation

 

Les Français regardent toujours la télé près de quatre heures par jour

Cette mesure additionne la consommation sur les quatre écrans fondamentaux de notre vie quotidienne : téléviseur, ordinateur, tablette et smartphone. 

 

http://www.liberation.fr/futurs/2017/01/25/les-francais-regardent-toujours-la-tele-pres-de-quatre-heures-par-jour_1543932

 

 

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    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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