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Juste comme ça ... simplement pour dire que :

l'hypnose de scène, c'est et ce doit être avant tout ... du spectacle !

le but est de distraire principalement le public et non pas comme on pourrait le penser "les sujets", voire l'hypnotiseur ;)

nb :

Ne pas confondre avec une démonstration d'hypnose ou encore l'étude en public de cas clinique (celle ci n'est pas très éthique mais hélas toujours d'actualité :( )

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" J'aurais voulu être magicien, mais je ne me faisais pas d'illusions " Raymond Devos

www.magilius-hypnose.fr

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Publié le (modifié)

Pourquoi on ne pourrait pas ?

le mentalisme par définition n'englobe t-il pas un tas de matières annexes ?

Psychologie - manipulation - magie mentale- PNL et dans la PNL il y de l'hypnose ericksonienne.

Pour moi on peut très bien la classer dans le mentalisme...

sans oublier que l'hypnose se suffit tout aussi bien à elle même.

Modifié par Dreda
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#Ma_grand_mere_s_appelle_suzanne #Trex_Vaincra

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Publié le (modifié)

C'est parce que l'éthique du néo mentaliste veut qu'il doit déclarer que rien n'est vrai. Il doit, à présent, parler, par exemple, de trucage plutôt que de télépathie.

Présenter un spectacle d'hypnose en déclarant que tout est truqué comme le mentalisme ne me semble pas approprié.

Donc l'hypnose serait bien comme art annexe .. tout comme la télépathie et la voyance.

Modifié par GRANDOZZIO

T'as vu ? Y'en a plus !

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Encore une fois attention avec les classifications en termes "branche de".

Ici encore il amènent à une impasse :

Il y a une hypnose médicale, peut on pour autant dire que l'hypnose est une branche de la médecine ?

Il y a une hypnose de scène, peut on dire pour autant que l'hypnose soit une branche du spectacle ?

Les deux affirmations sont vraies mais elles restent néanmoins très partielles (et partiales).

Voir les choses en terme de "courant" qui rencontre parfois la médecine, parfois la psychothérapie et parfois le spectacle me semble plus juste, plus approprié et amène une vision beaucoup plus dynamique des choses.

Notons que ce "courant" hypnose peut aussi rencontrer un courant s’appelant "spectacle" et un autre s'appelant "érotisme" :

[video:youtube]

Par ailleurs :

le mentalisme par définition n'englobe t-il pas un tas de matières annexes ?

Psychologie - manipulation - magie mentale- PNL et dans la PNL il y de l'hypnose ericksonienne.

Bandler et Grinder ont créés la PNL en essayant de modéliser les techniques de "supers thérapeutes" des années 60 et 70. Milton Erickson faisait partie de ses "super thérapeutes" observés par Bandler et Grinder. Il y a donc, effectivement, de l'hypnose ericksonienne dans la PNL.

Mais nous sommes, encore là, dans un classement en tiroirs et en branches qui est utile pour classer les choses et fixer les idées mais s'avère vite bloquant.

Nous voyons bien, par ailleurs, que la PNL n'est pas une branche de quelque chose mais un mélange de plusieurs choses : psychologie, linguistique, techniques de communications, modélisation...

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
C'est parce que l'éthique du néo mentaliste veut qu'il doit déclarer que rien n'est vrai. Il doit, à présent, parler, par exemple, de trucage plutôt que de télépathie.

Je regardais récemment une prestation télévisée de book test d'un mentaliste français. Durant la prestation, il a répété pas moins de trois fois la phrase suivante : "Je simule des expériences de lecture de pensée".

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Durant la prestation, il a répété pas moins de trois fois la phrase suivante : "Je simule des expériences de lecture de pensée".

Cette honte caricaturale de faire du mentalisme frise le ridicule.

"Hou il triche, hou le menteur ! " ... "Oui mais l'autre là, il le fait réellement" ... "S'il faut payer pour voir du toc"... "Ah ben j'suis déçu" ... etc ...

"Y'a un truc" : la phrase la stupide de toute l'histoire de la magie.

Jadis, lorsqu'un spectateur disait "Y'a un truc" c'est que le prestidigitateur avait travaillé comme une clenche.

T'as vu ? Y'en a plus !

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Nietzsche, saine lecture. Extrait du Gai savoir, passage N°347. (Source internet : http://cafenetphilosophie.centerblog.net/146-13-la-croyance-texte-de-nietzsche).

On n'est pas hors-sujet, une forme d'hypnose est évoquée en fin de texte.

Nietzsche n'a pas compris (du moins dans le texte cité) ce qu'était réellement l'hypnose.

D'où mon expression "une forme d'hypnose", donc ni de l'hypnose thérapeutique ni de l'hypnose de spectacle. Le résultat en est une soumission (par manque de volonté selon Nietzsche) à une autorité (la "peur du gendarme" en est un exemple simple) qui entraîne fanatisme ou culmine à la foi.

Je me souviens d'une réunion Mindon Mania lors de laquelle était intervenu un hypnotiseur. Celui-ci prétendait qu'un sujet était déjà sous hypnose dès lors qu'il acceptait de participer à une séance (comprendre : au moment même où le sujet donnait son accord et se levait de sa chaise pour participer !). Pour ma part, j'estimais (et j'estime toujours) qu'il s'agit tout simplement de politesse (Jean-Jacques Sanvert et quelques autres présents ce jour-là étaient du même avis si je ne m'abuse). Par ailleurs, si l'on estime que la plupart des interactions entre individus est de l'ordre de la manipulation (demandée par l'un, acceptée par l'autre, dans une relation de réciprocité indispensable pour que s'établissent au mieux les rapports humains, je laisse de côté la manipulation à sens unique qui implique un dominant et un dominé qui n'échangent jamais leur rôle), alors j'accepte aussi l'idée que cette marque de politesse est, l'espace d'un instant, une forme d’acceptation à une forme de domination (douce, légère, nécessaire à la vie sociale) mais je n'y vois pas une soumission d'ordre hypnotique.

Quelques ouvrages de référence si vous souhaitez creuser :

Wow, merci Alan pour ce message constructif.

***

Une dernière chose qui me turlupine, c'est l'expression "état de conscience modifié" (ou "état modifié de la conscience") qui sous-entend qu'il existe un état de conscience qui serait "normalisable" (ou "normal", standard), ce dont je doute ; les états de conscience sont multiples et se modifient constamment (selon les individus, selon les âges, selon les moments de la journée, selon l'humeur, selon la tâche à accomplir, etc.). Que l'hypnose soit un état de conscience particulier, je n'en doute pas, mais qui ne peut se résumer par une vague formule comme "état modifié de la conscience" ; un gars qui se biture subit lui-aussi un état modifié de la conscience, il se réveille au petit matin avec un autre état de conscience, pas bien brillant celui-là, ce dernier étant différent de celui d'aphasie du gars le soir devant sa téloche ! Mais bon, OK, devant la téloche, il s'agit plutôt d'un "état modifié d'inconscience :crazy:;)mdr .

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Je me souviens d'une réunion Mindon Mania lors de laquelle était intervenu un hypnotiseur. Celui-ci prétendait qu'un sujet était déjà sous hypnose dès lors qu'il acceptait de participer à une séance (comprendre : au moment même où le sujet donnait son accord et se levait de sa chaise pour participer !). Pour ma part, j'estimais (et j'estime toujours) qu'il s'agit tout simplement de politesse (Jean-Jacques Sanvert et quelques autres présents ce jour-là étaient du même avis si je ne m'abuse).

Si tu proposes une expérience d’hypnose, que le sujet accepte, qu’il se lève de sa chaise et qu’il vient avec toi sur scène, on est dans un peu plus que de la simple politesse… Je dirais même qu’on entre dans une forme de volontarisme qui est, même, susceptible de basculer vers une dynamique d’engagement. :D

L’hypnose, c’est une relation pleine de vie qui a lieu dans une personne et qui est suscitée par la chaleur d’une autre personne. Milton Erickson

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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