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Question qui fâche : la PMA pour un couple de femmes sera-t-elle prise en charge ar la SÉCU ???

Si c'est le cas pour une femme en couple avec un homme (ce que je j'ignore), il n'y a pas de raison que ça ne le soit pas pour un couple de femme.

Pourquoi ça devrait fâcher ?

Modifié par chrish
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Publié le (modifié)
De plus dans le cas d'une PA pour homo, on fabrique un demi-orphelin. Et ce demi-orphelin quand il verra qu'il a deux papas ou deux mamans va vite se rendre compte qu'il lui manque soit son vrai père, soit sa vraie mère selon le cas. On aura donc fabriqué un enfant avec un traumatisme concernant son origine. Et moi ce traumatisme me gène bcp.

Je ne nie pas ce traumatisme mais ce traumatisme est peut être aussi culturel dans le sens où il est induit par les normes de notre société.

J’ai eu la chance de rencontrer, dans certaines contrées reculées de la Chine et de l’Afrique des peuplades matriarcales, où l’enfant sait qui est sa mère mais ne sait pas qui est son père et où l’éducation des enfants est confiée à la tribu. Ils n’avaient pas l’air d’en être traumatisés.

Ma mère n'a jamais connu ses parents et ce pb des origines lui a toujours posé un pb profond.

Nous ne voyons jamais les choses telles qu’elles sont, nous les voyons telles que nous sommes.

Anaïs Nin

Un enfant se fait dans des conditions naturelles ou bien par la médecine pour palier un pb médical.

La société n'a pas à organiser la fabrication d'enfants pour le simple désir d'un humain.

L'aide à la procréation doit-elle prendre en compte toutes ces considérations ?

Après tout, il est assez courant qu'un enfant naisse du "simple désir d’un humain" (parfois de deux :) ). Je veux dire, il arrive dans certains couples hétéros, qu'un des partenaires ait un fort désir d'enfant et pas l'autre... et que le deuxième cède finalement à la pression :) .

Par ailleurs, je vais peut être choquer mais le désir d’enfant (même chez les couples hétéros) est bien souvent un désir purement narcissique qui tient bien peu compte du bien être futur de l’enfant à naitre.

Bref... Le débat ne dépasse-t-il pas largement la simple question de l'orientation sexuelle du couple ?

Je ne souhaitais pas spécialement participer au débat sur le pour ou contre le mariage gay, mais au vu des intéressantes interventions, j'aimerai juste préciser un point qui me parait important. J'ajoute qu'il n'est pas question pour moi d'imposer ma vue, mais de partager une vue.

Il est souvent parlé, et à juste titre, d'un désir d'enfant, ce qui a été évoqué ici. Or, même si elle est souvent développée, je pense que la question ne devrait pas être posée ainsi, même s'il est humain de se la poser. Le désir d'enfant est certes là, mais dès l'instant où cela implique une revendication d'un dû, cela peut poser problème.

En effet, l'enfant devrait être accueilli comme un don (si on ne croit pas en un Dieu, on peut toujours le penser comme un don de la nature, etc...). Sur ce postulat, on l'accepte comme un objet (au sens philo du terme) qui nous est confié, et auquel nous devons donner le meilleur pour son développement. Pas le nôtre, mais le sien.

Ce postulat de départ permet de dépasser beaucoup de questions. Je vais commencer par trois exemples simplement pour constater que rien n'est facile :

J'ai des amis qui n'ont jamais pu avoir d'enfants. Pourtant, ce sont des gens qui auraient été des parents formidables. Ils n'ont jamais voulu de PMA, pour la raison que je développe. Au bout de quinze ans de mariage, et après un long parcours d'adoption, ils ont eu la joie d'adopter une petite colombienne. Il n'ont pas considéré que leur revendication était enfin acceptée, mais comme un don, car ils n'y croyaient plus...

A côté de cela, un couple ami, qui ne pouvait pas avoir d'enfants a choisi de faire une FIV. Ils voyaient cela comme un coup de pouce à la nature. Cette vision se défend aussi, et avant de plancher sur la question, j'avoue que j'adhérais à cette vision, qui plus est parce que je voyais l'exemple du couple précédent. Aujourd'hui, je suis toujours partagé. Pour en revenir à ce couple... ce sont aujourd'hui tout autant de très bons parents.

Enfin, un de mes amis, qui vit avec son copain depuis plus de 10 ans, et a deux enfants d'une précédente union avec une femme. C'est à mon sens un très bon père et son copain le serait aussi, j'en suis persuadé. Mais ils ont accepté les conséquences de leur relation.

L'humanité voudrait que l'on fasse en sorte que toute personne souhaitant un enfant puisse en avoir et les élever avec amour. Comme je l'ai dit , je ne vais pas polémiquer sur la question du pour ou contre le mariage gay, mais je souhaite dépasser ce débat pour aller sur une question globale incluant homos ET hétéros. La question du mariage et de l'adoption ne serait en soi pas un problème (même si à mon sens la loi n'a pas à prendre l'amour en ligne de compte, que ce soit pour les hétéros comme les homos), si elle n'engendrait pas des questions qui la dépassent largement.

Comment considère-t-on cela ? Cela passe avant tout par le postulat de départ que j'ai évoqué plus haut : la dimension du don.

Je suis convaincu que la volonté créatrice de l'homme, en se départissant des contraintes naturelles, ne peut que conduire au risque de faire de l'enfant une chose à disposition. Le risque est réel. Il convient certainement de ne pas généraliser, et les trois exemples donnés tentent de montrer que rien n'est facile, qui plus est si l'on veut voir les choses avec humanité, sans exclure.

Parmi d'autres, le philosophe Damien le Guay développait cette idée que l’enfant n’est plus perçu comme un don, mais comme un dû. Le don : je le reçois et il me dépasse. Je l’accepte avec sa part de mystère et d’incertitude. Recevoir un enfant comme un don, c’est considérer que je participe à une mise au monde, à une pro-création sans en être le maître. Je suis l’instigateur d’une origine antérieure à moi et d’un enfant qui aura « sa » vie.

Je collabore doublement à la Nature et à l’épanouissement d’un enfant. Inversement, si l’enfant est un dû, cela me donne un droit sur l’enfant que j’ai « fait ». Nous ne sommes plus dans le domaine de l’accompagnement mais de la volonté revendicatrice et créatrice, avec le risque de faire de l’enfant une chose à disposition ! ( Pour en lire un peu plus )

Toutes les questions évoquées actuellement (mariage, divorce, adoption, PMA, GPA... mais aussi d'autres comme l'avortement ou l'euthanasie) sont, je le crois, liées à une conception de la vie qui s'oppose aux contraintes de la nature et qui souhaite s'en affranchir en développant cette volonté créatrice (et donc revendicatrice) de l'Homme.

La question ne se pose donc pas sur l'orientation sexuelle des individus, sur une question égalitaire ou autres raisons, mais plutôt sur notre conception de la vie.

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le

Merci Tanhouarn pour ce beau partage.

Je ne suis pas d’accord avec tout, loin de là, mais j’apprécie, Saches le !

Je suis d’accord avec toi sur le fait qu’il y a un risque à vouloir s’affranchir complètement des contraintes naturelles. En même temps je ne suis pas certain que le cœur du débat soit là.

Plus que s’affranchir des contraintes naturelles, l’être humain veut avoir la possibilité de CHOISIR son destin. Choisir son orientation sexuelle (si tant est qu’on choisi comme le souligne Dub), choisir la forme de contrat qu’il donne à son union, choisir d’avoir des enfants ou de ne pas en avoir...

Et pour poursuivre dans le sens qui est le tien selon lequel l’enfant devrait être accueilli comme un don. Je citerais ces lignes de Khalil Gibran :

Vos enfants ne sont pas vos enfants.

Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même,

Ils viennent à travers vous mais non de vous.

Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,

Car ils ont leurs propres pensées.

Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,

Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,

pas même dans vos rêves.

Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux,

mais ne tentez pas de les faire comme vous.

Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le (modifié)

Merci Shiva, et merci aussi pour ce texte.

Je ne le connaissais pas et le garderai en bibliothèque.

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le
Merci Shiva, et merci aussi pour ce texte.

Je ne le connaissais pas et le garderai en bibliothèque.

C'est tiré d'un très beau petit livre qui s'appelle "Le Prophète"

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
A propos du mariage pour tous, sauf de notre Président, plainte d'un certain Xavier Kemlin a été déposée contre madame Trierweiler.

Je vous la fait courte, mais vous pouvez chercher sur le net pour plus d'infos.

Si Valérie Trierweiler n’est ni pacsée, ni mariée à Hollande, elle n’est pas non plus élue ni chargée d’une mission officielle et ne peut donc en aucun cas bénéficier, par exemple, d’une équipe permanente de six « experts » autour d’elle à l’Élysée chargés de sa « communication ».

Elle a donc participé à des détournement de fonds à des fins personnel, ce qui fait désordre dans la république exemplaire.

Bien sûr, on pourra objecter que tout porte à croire que nos deux amants roucoulant ensemble depuis quelques temps déjà, et que ce fait était connu de tous avant même le début de la campagne présidentielle, on assiste à un concubinage notoire.

Sauf que dans ce cas, le concubinage notoire étant reconnu depuis longtemps, la déclaration de patrimoine faite par Hollande en 2012 devait tenir compte des biens de madame Trierweiler (qui n'est pas de la classe populaire).

Cette déclaration étant un faux, les élections sont invalidées.

Tout ça pour revenir à la presse « Pravda » évoquée par Tanhouarn.

Vous en avez entendu parler de cette plainte ?

Oui j'ai entendu parler quand à Xavier Kemlin il fait parti des héritiers du groupe casino .

voir ici :

ici

Jbernard13

Publié le
C'est un peu magique, tout cela, au fond ;)

Comme ils disent

[video:youtube]http://www.youtube.com/watch?v=6WLAGwndSg0

J'habite seul avec maman

Dans un très vieil appartement

Rue Sarasate

J'ai pour me tenir compagnie

Une tortue deux canaris

Et une chatte

Pour laisser maman reposer

Très souvent je fais le marché

Et la cuisine

Je range, je lave, j'essuie,

A l'occasion je pique aussi

A la machine

Le travail ne me fait pas peur

Je suis un peu décorateur

Un peu styliste

Mais mon vrai métier c'est la nuit.

Que je l'exerce travesti :

Je suis artiste

J'ai un numéro très spécial

Qui finit en nu intégral

Après strip-tease

Et dans la salle je vois que

Les mâles n'en croient pas leurs yeux.

Je suis un homme, oh !

Comme ils disent

Vers les trois heures du matin

On va manger entre copains

De tous les sexes

Dans un quelconque bar-tabac

Et là on s'en donne à cœur joie

Et sans complexe

On déballe des vérités

Sur des gens qu'on a dans le nez

On les lapide

Mais on le fait avec humour

Enrobé dans des calembours

Mouillés d'acide

On rencontre des attardés

Qui pour épater leurs tablées

Marchent et ondulent

Singeant ce qu'ils croient être nous

Et se couvrent, les pauvres fous

De ridicule

Ça gesticule et parle fort

Ça joue les divas, les ténors

De la bêtise

Moi les lazzi, les quolibets

Me laissent froid puisque c'est vrai.

Je suis un homme, oh !

Comme ils disent

A l'heure où naît un jour nouveau

Je rentre retrouver mon lot

De solitude

J'ôte mes cils et mes cheveux

Comme un pauvre clown malheureux

De lassitude

Je me couche mais ne dors pas

Je pense à mes amours sans joie

Si dérisoires

A ce garçon beau comme un Dieu

Qui sans rien faire a mis le feu

A ma mémoire

Ma bouche n'osera jamais

Lui avouer mon doux secret

Mon tendre drame

Car l'objet de tous mes tourments

Passe le plus clair de son temps

Au lit des femmes

Nul n'a le droit en vérité

De me blâmer de me juger

Et je précise

Que c'est bien la nature qui

Est seule responsable si

Je suis un homme, oh !

Comme ils disent

***

Charles Aznavour

En 1972, il crée la chanson Comme ils disent, qui, première du genre traite de l'homosexualité de façon sérieuse et sans dérision.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Aznavour

***

Lazzi :

Les lazzi, de l’italien lazzo : lien, sont, dans le théâtre all’improviso, la commedia dell'arte, toutes sortes de plaisanteries burlesques, soit en paroles, soit en actions, des jeux de mots, des grimaces, des gestes grotesques et jusqu’à des détails de farces de tretaux.

Utilisant l’improvisation théâtrale, une séquence fixe de jeu détenue comme savoir-faire exclusif par un ou des acteur(s) et susceptible d’être introduite à un endroit ou à un autre au moment de la scénarisation improvisée d’un canevas, les lazzis sont caractérisés sinon par la grossièreté de la plaisanterie, du moins par une certaine vulgarité ; c’est du comique sans distinction, de la bouffonnerie réelle que ne relève pas l’esprit, mais dont l’effet de surprise et de rire est presque infaillible.

Le lazzi engage souvent des capacités d’acrobatie verbales ou gestuelles et est hautement susceptible de devenir la marque de fabrique d’un acteur spécifique. L’Art (Arte) de l’acteur improvisateur réside alors autant dans sa capacité pure d’improvisation (celle-ci se manifestant par le fait, parfaitement observable, qu’il joue hors-lazzi) que dans son aptitude à « caser » les lazzis qu’il domine en des moments maximalement utiles à l’ambiance et au rythme du spectacle en cours d’élaboration.

Dans cette dynamique, l’abus du lazzi peut devenir l’indice d’un mauvais improvisateur ou même d’un cabotin individualiste, quoi qu’il en soit d’autre part de la virtuosité particulière de chacun des lazzis exécutés.

Les zanni de la commedia dell'arte, y recouraient à profusion et les anciens comédiens de l’Hôtel de Bourgogne, Turlupin et autres, étaient fameux par leurs lazzis ; Molière n’en a pas dédaigné l’emploi dans ses farces merveilleuses, et plus d’un acteur du xixe siècle leur a dû une partie de sa renommée.

Le phénomène du lazzi se manifeste dans des secteurs distincts du théâtre forain, comme le cinéma (dans un film des Marx Brothers, on sait à l’avance qu’à un moment ou à un autre Harpo jouera de la harpe), le jazz (une grande partie des phrasés « improvisés » au piano par Art Tatum sont en fait des lazzis musicaux, comme le prouve la comparaison des différents enregistrements) et même le catch.

Aujourd'hui, on pourrait par exemple presque parler des lazzi d'un Louis de Funès ou d'un Jamel Debbouze.

Citation[modifier]

Ce terme peu usité a été rendu célèbre dans la chanson Comme ils disent de Charles Aznavour :

« Moi les lazzi, les quolibets

Me laissent froid puisque c'est vrai,

Je suis un homo,

Comme ils disent. »

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lazzi

***

La rue Sarasate

Cette rue est citée dans le texte de Comme ils disent, une chanson de 1972, écrite, composée et interprétée par Charles Aznavour :

« J’habite seul avec Maman, dans un très vieil appartement, rue Sarasate. »

L'artiste raconte avoir trouvé et utilisé le nom de cette petite rue pour sa rime en « ate », unique parmi les rues parisiennes, après avoir envisagé d'utiliser le nom d'une imaginaire rue Socrate

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_Sarasate

Publié le

Merci pour ce rappel Christian ! :)

Je passe assez souvent rue Sarasate... Une petite rue du 15e arrondissement.

(dans la chanson nous pourrions plutôt imaginer un quartier comme Montmartre...)

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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    • Simple : il a y juste ce qu'il faut. Des visuels (photos et vidéos) et un moyen de te contacter. Sur la page principale, je viens de réaliser que tes gants n'avaient que 4 doigts. C'est un détail qui attire l'oeil donc il faut laisser cette photo (en plus très nette et ou qui donne tout de suite le ton sur le personnage). Les dessins sont bien aussi. Ce qui est un peu dommage, c'est qu'ils ne s'affichent pas en entier sans qu'on ait à descendre avec la molette pour les voir globalement. Les vidéos sont bien : elles en montrent assez pour avoir un aperçu de la variété des numéros possibles, la folie du personnage et pas trop pour laisser les gens les découvrir en entier. La deuxième vidéo où tu parles est la plus vendeuse à mon avis car ton accent et ta personnalité y sont encore plus flagrants au travers de ta présentation des coulisses du crazy. On voit clairement que tu es chez toi, que c'est ton univers et que lorsqu'on t'engage, on fait venir un morceau de la folie du crazy. Elle se démarque des autres vidéos plus axées sur le visuel mais qui ressemblent plus aux montages vidéos d'autres magiciens. La prise de contact est simple et directe : un mail et un numéro de téléphone. C'est plus chaleureux que la sempiternelle boîte de messages intégrée au site. On se dit qu'on va t'avoir en personne ou en tout cas facilement pour avoir tes conditions. C'est psychologique mais à mon sens, ça joue aussi. Il manque peut être quelques lignes (titres au dessus des vidéos ?) où on peut lire un peu ce que tu proposes en termes de format comme "numéros de 5 à 20min", ce genre de chose. Tu parles plusieurs langues donc une petite ligne pour l'indiquer, ce serait bien aussi. Les commentaires en anglais, français et allemand, les extraits de plusieurs émissions montrent déjà le côté international et reconnu de tes prestations mais en précisant que tu peux parler en telle ou telle langue, c'est un plus non négligeable pour certains clients. Un site internet n'est pas ce qui rapporte le plus de clients aujourd'hui (plutôt le bouche à oreille, la télévision et les réseaux sociaux) mais cela permet aux intéressés d'avoir un bel aperçu de ce que vous proposez, c'est une vitrine. Je vous souhaite de beaux succès dans la promotion de votre travail à Christa. et toi.
    • Max Maven est celui qui m'a le plus marqué physiquement. Il portait les initiales de son nom de scène sur sur visage (bouc et cheveux au niveau du front coupés de manière à former deux "M"). Je l'ai toujours vu dans des tenues noires très amples aussi et avec sa queue de cheval ou des couettes tressées. Ensuite, il y a eu al voix et la barbe de Eugène BURGER et quand je l'ai eu en face de moi, c'était vraiment agréable de l'écouter rien qu'à cause de la gravité de sa voix et de son ton très posé. Jeff McBride, toujours habillé style "kabuki" même en dehors de la scène et son sourire particulier. J'ai été surpris de découvrir qu'il avait de toutes petites mains aussi lorsque je l'ai rencontré. Un qui m'a surpris en conférence, c'est Richard Sanders qui est assez petit et je ne m'en était pas du tout rendu compte dans ses vidéos. ça lui donnait un côté encore plus dynamique. Léo Smeters et ses lunettes vertes + souvent une pochette, une cravate ou des chaussures vertes. Sa magie ne m'a pas plus attiré que ça, le personnage non plus mais j'ai retenue l'image des lunettes vertes. Jean-Pierre VALLARINO, souvent avec une écharpe blanche non enroulée. Je lui ai toujours trouvé un petit côté "Alain DELON" dans son attitude, sa façon de se déplacer. Les très longs et épais cheveux de Galina (lévitant sur sa boule volante lumineuse dans l'émission "Las Vegas" version française présentée par Sylvain Mirouf) qui aujourd'hui a les cheveux très courts (dans le duo Sunny Hayes). Peter MARVEY qui pendant très longtemps était toujours habillé avec le même costume d'un bleu particulier et qui utilisait souvent "Ghostbuster" comme musique à la fin de chaque numéro. Hans Klock, chemise ouverte, cheveux dans le vent, un peu brusque dans ses gestes (il jetait toujours assez violemment le couvercle de sa "spike illusion", que l'on voyait déjà bien tordu; et les pics, je me suis demandé une fois si son technicien avait toujours réussi à les réceptionner facilement). Je crois au passage que c'est lui et Greg Frewin avaec son numéro de colombes colorés qui ont fait de "Eclipse" du Cirque du Soleil, une musique très populaire chez les magiciens jusqu'au début des années 2000. Alexandra et Dominique DUVIVIER et leurs queues de cheval, détail physique sur lequel ils jouent dans leur numéros en duo. Alain DEMOYENCOURT : c'est un personnage même en dehors de la scène mais son costume fait à partir de serviettes de table "à l'ancienne" marque aussi. Pour Yann Frish, ce sont ses yeux et ses expressions qui malgré le personnage assez fou qu'il endosse, font ressortir un côté "enfant", plein de douceur. Il y a aussi les chemises à fleurs de notre regretté Daryl MARTINEZ, le cigare et le verre de whisky de Dai VERNON (pas un détail physique mais un détail lié au personnage), les mains géantes de Larry Jennings, la gestuelle de Tony Slydini, la posture assise de Albert GOSHMAN, les ongles pointus de Steve DACRI, le style vestimentaire et les coupes de cheveux des Erlish Brother, le style gothique de Criss Angel et de Dan Sperry, le grand écart que faisait Jorgen SAMSON à la fin de son numéro de productions de tables et de fleurs, etc...
    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
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