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Alors qu'on trouve des ecig à moins de 5 dollar port vers la France compris:

http://dx.com/p/quit-smoking-usb-rechargeable-electronic-cigarette-with-3-refills-coffee-flavor-110526

Marrant ca...

Sur le lien, les e-cig présentées resssemblent justement étrangement à ces tubes destinés à faire disparaitre des clopes.. [img:left]http://www.abracadabraliege.com/m_tube_disparition_cigarette.gif[/img] .

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Je me pose une question ?

La fumée et elle aussi réaliste et importante qu'une vaie ?

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Etant E-fumeur depuis quelques temps, oui la fumée est aussi réaliste et importante que celle produite par une vraie cigarette. A vraie dire, la fumée est même plus importante qu'une vraie (enfin, ca dépend de la qualité de la e-cig et des propriétées recherchées). Mais c'est très bluffant. La densité est néanmoins légèrement moins importante, elle est compensée par un volume beaucoup plus conséquent.

Publié le (modifié)

J'en utilise de temps temps pour mon zusage personnel.

La fumée n'est pas aussi importante qu'une vrai (ou alors ca dépend des marques), Cela dit ca en produit pas mal tout de même. Mais la fumée est très réaliste oui.

Edit : Je n'avais pas vu le message de Philip59...je me reprend donc, effectivement ce n'est pas la fumée qui est moindre mais plutot sa densité.

Et l'autre avantage, c'est que ca pue quand même vachement moins. J'ai vu dernierement un spectacle où les comédiens fumaient des vrais clopes sur scène...même depuis le fond de la salle ca sentait plutot fort..même moi je l'ai senti.... je trouve toujours que ca pue quand c'est pas moi qui fume ^^.

Modifié par Jimmy.L
Publié le (modifié)

Le sujet m’intéresse au plus au point, étant juste un simple amateur bavant sur pure smoke depuis plusieurs mois tout en me disant que ça n'est pas du tout raisonnable..

(juste un jouet pour moi, pas un outil de travail)

Je suis donc aller à ma pharmacie du coin et il propose du propylène Glycol (ce qu'il y a dans les E cigarette) à 15€ les 250 ml .. de quoi faire plusieurs nuages de fumée.

Je me dis qu'en attachant une e cigarette au poignet ...

Le problème c'est que le déclenchement de la résistance qui chauffe le liquide dans le e cigarette à l'air de se faire par l'aspiration ... dur dur..

Modifié par Nicolas (LittleZ0mbie)
Publié le

A la limite une poire à clapet banchée sur la e cigarette alors ....

On appuie dessus l'air sort de la poire, le clapet se ferme, la poire se regonfle et ça aspire de la fumée par la cigarette. on re appuie sur la poire et la fumée sort aspirant encore de la fumée etc ...

Publié le

Pour générer de la fumée, Finn Jon montre un truc assez génial et simple, dans ses videos... et facile à bricoler... Mais c'est de la vraie fumée.

Sinon il y a aussi le truc avec un grattoir d'allumettes et une pièce jaune... pour générer de la fumée au bout des doigts... mais je peux pas l'expliquer car on n'est pas en chambre secrète, ce serait mal :)

si ça vous intéresse envoyez-moi un mp, je parlerai peut-être sous la torture...

Publié le

Pas bon du tout sur scène, par contre en close-up oui, mais ou est la cigarette la dedans ?

Publié le

Bon, j’espère qu’on ne considérera pas ce que je vais dire comme du débinage :

Ce sont pour moi des effets spéciaux, pas de la magie…

Et je ne dis rien que le bon sens ne puisse remonter, d’ailleurs…

A la limite une poire à clapet banchée sur la e cigarette alors ....

On appuie dessus l'air sort de la poire, le clapet se ferme, la poire se regonfle et ça aspire de la fumée par la cigarette. on re appuie sur la poire et la fumée sort aspirant encore de la fumée etc ...

C’est encore plus simple que ça :

La ecig se déclenche quand on aspire l’air, pour générer de la fumée, qu’on re-souffle.

Mais aspirer d’un côté, cela reviens à souffler par l’autre bout.

Donc, il suffit de souffler par la sortie (bout lumineux de la ecig), et ça envoie de la fumée par le bout qui est prévu pour la bouche. Directement.

La fumée est suffisamment abondante dans le cas de la ecig que j’ai commandé sur le site en lien plus haut.

Mais pour éviter les déperditions et un temps de voyage de la fumée, il sera préférable de placer l’ecig au plus près de l’endroit d’où doit apparaitre la fumée.

La poire peut être plus loin.

Le problème, c’est qu’il faut souffler assez fort :

Une poire va donc peiner un petit peu, et l’étanchéité du système devra être solide.

C’est dut à la conception de la ecig, qui est prévue pour simuler les sensations d’une vraie cigarette, dont la sensation d’aspiration. Mais cela n’a rien de rédhibitoire, je pense :

Bon, j’avoue ne pas être allé encore au bout de la démarche, je suis débordé de partout :

Mais ce que je compte faire, c’est élargir les arrivées d’air, désactiver ou enlever la led qui est au bout et qui ne sert à rien dans ce cas.

Ainsi, la circulation de l’air étant facilitée, la ecig se déclenchera avec moins d’efforts.

Juste l’effort nécessaire pour envoyer l’air à travers le tampon de produit…

J’espère.

Un des immenses avantages de la ecig par rapport à des systèmes plus onéreux :

Le prix est dérisoire, on peut donc se permettre de bricoler dessus sans trop de crainte.

Et une fois le système au point, en avoir deux exemplaire, pour avoir un secours.

Avoir deux exemplaires de pure smoke, c’est faire preuve d’un bon professionnalisme…mais il faut que ce soit un outil de travail...

Car malgré tout, ces machins électroniques ont l’habitude de tomber en panne juste quand on doit s’en servir :

Pouvoir changer un élément défectueux avant d’entrer en scène est un minimum.

Encore bien content quand ça ne tombe pas en rade une fois le numéro lancé ;)

Une poire et du talc et hop de la fumée !!

Ou de la farine... et dans la tronche du spectateur …

J’ai utilisé la farine, il y a longtemps, aussi : propulseur, une bombe d’air comprimé type trompe de supporter.

Quelqu’un a respiré le « nuage », et toussé à s’en cracher les poumons durant de longues minutes… gênantes…

Encore un grand moment de solitude…

Avantage néanmoins, une grande portée : un cône de « fumée dense » sur près de 2 mètres, donc sur scène, ça peut le faire si on vise bien un endroit dégagé.

Mais comme il a été dit : gare aux explosions, il faut donc proscrire toute flamme ou étincelles dans la zone.

Je ne m’en servais qu’en extérieur, pour ma part.

Sinon il y a aussi le truc avec un grattoir d'allumettes et une pièce jaune... pour générer de la fumée au bout des doigts...

L’inconvénient majeur de cette méthode, si je me souviens bien car ça fait des (dizaines d’) années que je ne l’ai pas fait, c’est que tu as les doigts vraiment sales ensuite, ce qui peut poser problème pour la suite du numéro… ou pas.

La fumée étant assez diffuse dans les souvenirs que j’en ai, c’est plus un effet de close up, je trouve.

Et donc, tes mains sont ensuite vues de prés…

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. 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    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
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