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Il y a 7 heures, Kristo a dit :

l'homme le plus puissant du monde, donc sûrement pas un con, Donald il s'appelle, il vient de supprimer les normes environnementales pour les grosses voitures américaines.

Il est manœuvré par Oncle Picsou. 

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Publié le (modifié)

Sur la quantification du nombre d'espèces et du nombre d'individus :

Je ne voudrais pas vous alarmer, mais il n'y a quasi plus de chercheurs naturalistes, zoologues, ou botanistes. Tous les crédits ont été alloué dans la biologie moderne depuis bien longtemps (biologie moléculaire...). Botanique et zoologie sont enseignés désormais dans les facs à l'emporte pièce pour dire qu'on en a fait un peu, vu qu'il n'y a plus quasi de spécialistes pour les enseigner. Et ça c'est pas un fait nouveau, ça date déjà de plus de 30 ans. Alors c'est pas avec les quelques équipes de biologistes qui essaient de recenser les espèces, qu'on va avoir une bonne idée de ce qui apparait et de ce qui disparait et de leurs causes. Déjà que pour recenser les oiseaux en France on essaie de faire appelle aux passionnés pour donner un coup de main, alors pour les millions d'autres espèces, je ne vous dis même pas.

Donc il est stupide de croire qu'on a une bonne vision de la faune et de la flore et de son évolution. On a juste de vagues estimations que certains essaient de faire passer pour des chiffres justes. Quant aux causes de la disparition d'une espèce, le travail à temps complet d'un thésard pendant 3 ans parfois n'y suffit pas pour la déterminer, alors imaginer le travail colossal et le nombre de chercheurs  qu'il faudrait pour étudier les causes des "100 espèces qui disparaitraient par jour". Soyons réalistes.

N'imputez pas à la science un pouvoir qu'elle ne détient pas dans le monde réel.

Quand à l'augmentation récente de la T° du globe, personne ne la nie. La T° sur la planète varie en permanence, elle est rarement stable de manière longue. Nous sortons d'un petit âge glaciaire à notre époque, il aurait pu éventuellement être plus long, mais un jour il se serait terminé et la T° aurait augmenté de toute façon. Il est idiot de croire qu'on serait resté ad vitam aeternam dans ce petit âge glaciaire.

Je reprends ce que dis Marcel Leroux (et je vous conseille de lire ses écrits, voir références qques messages plus haut) :

"La température moyenne dite "globale" a augmenté de 0,74° (±0,2 °C) au cours de la période 1906-2005 (GIEC, 2007). Mais, surtout, les données d'observation montrent que des régions se réchauffent tandis que d'autres se refroidissent.

Pour fixer les idées, précisons que cette valeur, à l’échelle moyenne annuelle ici considérée, représente la différence de température entre Nice et Marseille, ou entre Marseille et Perpignan. Quel extraordinaire bouleversement !

Certaines régions se sont ainsi refroidies comme l'Arctique occidental et le Groenland, Dans l’hémisphère nord, par exemple, la baisse de température est de l’ordre de –0,40 °C en Amérique du Nord,–0,35 °C en Europe du Nord, –0,70 °C dans le nord de l’Asie, jusqu’à –1,1 °C dans la vallée du Nil. L'espace Pacifique nord connaît une évolution comparable avec un refroidissement sur la Sibérie orientale, particulièrement en hiver,

Tandis que d'autres régions se sont réchauffées comme la mer de Norvège et ses pourtours, à l'échelle annuelle de ±1°C et en hiver de l'ordre de ±2°C, au cours de la période 1954-2003 ou  comme l’ouest de l’Amérique du Nord (de l’Alaska à la Californie), ou bien l’Ukraine et le sud de la Russie ou le détroit de Béring.

Quelle est la tendance représentative, celle des régions à la hausse ou celle des régions à la baisse ? Une moyenne hémisphérique, et a fortiori globale, de la température reconstituée à partir des observations, faite d’évolutions contraires, n’a qu’une valeur statistique, comptable, mais elle n’a, c’est l’évidence même, qu’une signification limitée, voire aucune signification climatique. Il est donc absolument inexact de prétendre que la planète se réchauffe. Le "changement climatique" n'est pas synonyme de "réchauffement global" car il n'existe pas de "climat global".


Quand aux vignes : "Lors de l'épopée des Vikings vers le Groenland et l'Amérique du Nord, entre 1150 et 1300, un optimum climatique régnait sur l'Europe centrale et occidentale, déplaçant les cultures et en particulier celle de la vigne de 4 à 5 degrés de latitude vers le nord".

Voir le visage de la Terre à un instant t comme quelquechose d'immuable, de figé, n'est pas la réalité et le climat obéit aussi à cela : les climats régionaux évoluent, il faut l'admettre et ce, depuis la quasi origine du globe et bien avant la venue de l'Homme sur Terre. Prenez ne serait-ce que la période 1940-1970 qui a été une période froide en France... à l'époque les journaux y voyaient un refroidissement du climat pour le futur... Tiens Woody, ce ne serait pas à cette période que ta grand mère t'aurait montré des Rouges-Gorges dans son jardin ?

 

 

 

 

Modifié par Melvin
Publié le
il y a 16 minutes, Melvin a dit :

Prenez ne serait-ce que la période 1940-1970 qui a été une période froide en France... à l'époque les journaux y voyaient un refroidissement du climat pour le futur... Tiens Woody, ce ne serait pas à cette période que ta grand mère t'aurait montré des Rouges-Gorges dans son jardin ?

La gorge rouge est en effet le signe d'un coup de froid. 

  • J'aime 1
Publié le
Le 02/08/2018 à 11:07, Melvin a dit :

C'est une peu comme quand Macron prend la responsabilité de l'affaire Benalla... oui, et alors, à part le mot qui est jeté, il se passe quoi ?

Du côté de Macron pas grand-chose mais on peut trouver un document exhaustif sur l'affaire Benalla, entièrement sourcé :

https://drive.google.com/file/d/1r2l3_LvhfNDrJxMClBU_qFTO1GzCaGV2/view

 

 

Publié le (modifié)
Citation

C'est une peu comme quand Macron prend la responsabilité de l'affaire Benalla... oui, et alors, à part le mot qui est jeté, il se passe quoi ?


Il n'y a qu'à faire comme il dit : aller le chercher. Mais ça va nous faire un détour... (dessin du Canard de cette semaine, page 2)


quonaillelechercher.thumb.jpg.a5f9ad49ad9d8d0c8e37fd2dc7d018b4.jpg

Modifié par Kristo
  • J'aime 1
Publié le
Il y a 2 heures, Melvin a dit :

L'alibi du climat pour restreindre les libertés : quel bon plan pour nos futurs dictateurs ! Qui irait combattre la grandeur du projet de défense du climat ?

https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2018/08/02/le-climat-contre-la-democratie/#more-15457


Personne ne voudrait qu'on en arrive là. C'est justement pour qu'on n'en arrive pas là, qu'il faut se responsabiliser. Et en sortir par la volonté de chacun et non par la contrainte.

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    • Dans le même genre :  https://www.instagram.com/reel/DcRCoQKAWLo/?igsi=Y3BoeGc2MWpvOHZ4
    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
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