Melvin (Jean-Claude) Publié le 27 janvier 2018 Publié le 27 janvier 2018 https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/01/26/rechauffement-climatique-le-japon-gele/ Citer Melvin
Christophe (Kristo) Publié le 29 janvier 2018 Publié le 29 janvier 2018 23 janv. 2018 - Des représentants des cirques sont venus exposer des animaux place de la République à Paris, en réponse aux associations animalistes dénonçant leur détention et leurs conditions d'existence. Les passants réagissent et s'interrogent. Citer
Invité bénocard Publié le 29 janvier 2018 Publié le 29 janvier 2018 (modifié) Excusez-moi de trainer un peu pour la fin de mon explication. Ca va venir, mais je voudrais écrire un truc qui tienne un minimum la route, ça prend du temps. Je me rends compte que peux déjà répondre à @Christian Girard à propos du "travail de la nature" : on peut parler du travail total subi par un ensemble d'objets sans préciser la nature ou l'origine des forces qui agissent. Il ne s'agit pas d'évoquer une quelconque main qui guiderait l'évolution, mais des forces s'exercent bien sur les atomes lors d'une duplication d'ADN, par exemple. Les forces physico-chimiques, tout ça, en détail ça serait l'enfer à calculer mais pour que ça bouge il faut bien que des forces s'exercent... Modifié 29 janvier 2018 par bénocard Citer
Melvin (Jean-Claude) Publié le 29 janvier 2018 Publié le 29 janvier 2018 Effectivement ça bouge : 1 Citer Melvin
Christian GIRARD Publié le 30 janvier 2018 Auteur Publié le 30 janvier 2018 Citation Un organisme de recherche financé par Volkswagen, Daimler et BMW a réalisé des tests sur des hommes et des singes pour démonter l’innocuité des gaz d’échappement. Citation Cette nouvelle affaire, que d’aucuns ont déjà baptisé le « monkeygate », a été révélée en deux temps par la presse. Le 25 janvier, sur la base de documents issus d’une action de groupe visant Volkswagen aux Etats-Unis, le New York Times a expliqué que l’EUGT avait réalisé une étude sur des singes dans le but de « prouver que les véhicules diesel de technologie récente sont plus propres que les vieux modèles ». Le protocole ? Dix macaques, enfermés dans une pièce pendant quatre heures, devaient respirer les gaz d’échappement d’une Beetle, la successeure de la légendaire Coccinelle. Pour tuer l’ennui, ils étaient installés devant des dessins animés. L’expérimentation a été menée dans un laboratoire d’Albuquerque (Nouveau-Mexique) en 2014. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/01/29/diesel-des-constructeurs-allemands-soupconnes-de-tests-sur-des-humains-et-des-singes_5248722_1652666.html#1bmzcfrUalxZzIHe.99 Citer
Melvin (Jean-Claude) Publié le 30 janvier 2018 Publié le 30 janvier 2018 On ne sait pas trop ce qu'ils mesuraient et quels ont été les résultats... Citer Melvin
Christian GIRARD Publié le 31 janvier 2018 Auteur Publié le 31 janvier 2018 CitationAffaire du selfie de singe, suite et fin : les droits d’auteur seront partagés Le macaque qui s’était pris en photo avec un appareil laissé au pied d’un arbre recevra 25 % des revenus générés par l’image, via des œuvres de charité protégeant son habitat. [...] On vous avait parlé de cette affaire en février 2016. L’ONG de défense des animaux PETA poursuivait le photographe en justice pour que l’animal soit reconnu comme l’auteur de la photo, car c’est lui qui avait appuyé sur le déclencheur. La justice américaine l’avait déboutée. Elle ne considérait pas les animaux comme des auteurs. Ils ne pouvaient en aucun cas être protégés par la législation sur les droits d’auteur. PETA n’a pas abandonné le combat juridique et a fait appel, ce qui a abouti, lundi 11 septembre, à un compromis qu’elle qualifie d’historique. Dans un communiqué commun, PETA et David Slater annoncent s’être mis d’accord pour que le photographe reverse 25 % « de tous les revenus provenant de l’utilisation ou de la vente des selfies du singe à des œuvres de charité qui protègent l’habitat de Naruto et d’autres macaques indonésiens », une espèce en voie d’extinction. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/09/14/affaire-du-selfie-de-singe-suite-et-fin-les-droits-d-auteur-seront-partages_5185695_4832693.html#kWja9D0rFWqw4A4X.99 Citer
Christophe (Kristo) Publié le 31 janvier 2018 Publié le 31 janvier 2018 Il y a 10 heures, Christian Girard a dit : Le macaque qui s’était pris en photo (...) le photographe reverse 25 % « de tous les revenus provenant de l’utilisation ou de la vente des selfies du singe à des œuvres de charité Il peut reverser ça à Volkswagen? Ils s'occupent bien des macaques... et des humains aussi d'ailleurs... Citer
Melvin (Jean-Claude) Publié le 31 janvier 2018 Publié le 31 janvier 2018 Mon Dieu, quel monde de fous ! Il n'y a désormais plus de limite à la con.nerie : http://www.lefigaro.fr/sciences/2018/01/25/01008-20180125ARTFIG00317-royaume-uni-le-terrible-impact-des-sandwichs-sur-le-climat.php Citer Melvin
Melvin (Jean-Claude) Publié le 2 février 2018 Publié le 2 février 2018 50 Top Women in STEM : https://thebestschools.org/features/50-top-women-in-stem/?utm_content=buffer84671&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer 13ème position : Judith A. Curry | Geophysical Sciences, Climatology Judith A. Curry (b. 1953) Curry took her bachelor’s degree in geography from Northern Illinois University in 1974, and her PhD in geophysical sciences from the University of Chicago in 1982. In 2017, under intense pressure and amid public controversy, she resigned her long-time position as Professor in the School of Atmospheric Sciences at Georgia Tech University, where she had served as Chair of the School from 2002 until 2013. Prior to coming to Georgia Tech, Curry had been Professor of Atmospheric and Oceanic Sciences at the University of Colorado-Boulder, and before that had taught at a number of other prestigious universities, including Penn State, Purdue, and the University of Wisconsin-Madison. She has published nearly 200 peer-reviewed papers, and is co-author or -editor of three important textbooks: with Vitaly I. Khvorostyanov, Thermodynamics, Kinetics, and Microphysics of Clouds (Cambridge University Press, 2014); with James R. Holton and John Pyle, Encyclopedia of Atmospheric Sciences (Academic Press, 2003); and with Peter J. Webster, Thermodynamics of Atmospheres and Oceans (Academic Press, 1998). Curry has served on NASA’s Advisory Council Earth Science Subcommittee, on the Climate Working Group of the National Ocean and Atmospheric Administration (NOAA), and on the National Academies’ Space Studies Board and Climate Research Group. In 2004, she was elected a Fellow of the American Geophysical Union, and in 2007, a Fellow of the American Association for the Advancement of Science. In spite of these solid credentials and achievements — and despite her entrenched position within the institutions of mainstream American academic climatology — Curry came under vitriolic attack for publicly censuring what she perceives as the growing politicization of climate science, which she feels has resulted in claims that are not adequately supported scientifically, in the stifling of needed further research, and in intimidation, fear, and conformity throughout the discipline. It was this courageous public stance — including an op-ed piece in the Wall Street Journal in 2014 and culminating in congressional testimony in 2015 and again in 2017 — that eventually led to her resignation from her tenured position at Georgia Tech earlier this year. 1 Citer Melvin
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