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Le dernier mailing d'Avaaz (la traduction en français est inexacte mais bon...) :

L’insupportable cruauté de la viande

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Chaque année, 56 MILLIARDS d’animaux sont parqués dans d’immondes cages aveugles et massacrés pour nourrir notre addiction à la viande. C’est absolument insupportable, mais fermer ces répugnantes fermes industrielles pourrait prendre des années. Il y a pourtant une chose que nous pouvons tous faire aujourd’hui pour hâter leur disparition: manger moins de viande.

Avaaz a 46 millions de membres partout dans le monde. Si nous faisions tous aujourd'hui la promesse de limiter notre consommation de viande un jour par semaine -- même ceux qui sont déjà végétariens ou vegans -- et invitions nos amis, des célébrités et des entreprises à faire de même, nous pourrions sceller ensemble le plus grand serment du monde!

Envoyons le signal à l’industrie de la viande que leurs jours sont comptés, et commençons à faire reculer leur cruauté.

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Invité bénocard
Publié le (modifié)
Il y a 8 heures, Kristo a dit :

Envoyons le signal à l’industrie de la viande que leurs jours sont comptés, et commençons à faire reculer leur cruauté.

Le problème avec ce genre de campagne c'est que vous avez rien d'autre à proposer.

Ca me rappelle une fois j'avais reçu une enveloppe de Handicap International avec une béquille en bois miniature à l'intérieur. La lettre qui l'accompagnait disait qu'elle avait été fabriquée par un petit enfant qui avait perdu sa jambe à cause d'une mine :S.

C'est pas vendeur.

Là pareil, nous non plus on aime pas le mal, mais pourquoi vous dites pas au gens comment manger autrement ? Parce que c'est trop dur. Peut-être même que vous pouvez pas. Peut-être même que c'est pas possible. Du coup vous cédez à la facilité, avec le risque d'être excessifs, et surtout, de rester dans la vaine dénonciation.

Les gens n'arrêteront pas de manger de la viande aussi facilement. L'appel au boycott ne fonctionnera pas. Il faut passer par la loi, c'est tout.

Modifié par bénocard
Invité bénocard
Publié le (modifié)
il y a 12 minutes, Kristo a dit :

Passer par la loi, c'est à dire ?
Interdire la vente de viande le vendredi ? ¬¬

Mais non ! C'est quoi le but, stopper les souffrances animales ou nous faire tous manger comme vous ?

Il faut légiférer, contrôler, sanctionner. Enfin, le truc standard quand il existe encore un pouvoir politique.

Modifié par bénocard
Publié le

Je ne sais pas ce que tu appelles manger comme nous, car ici je pense qu'on mange tous différemment :)

Pour ce qui est de légiférer contre la souffrance animale, il me semble que les lois sur l'abattage existent déjà, mais ne sont pas respectées... donc je suis d'accord pour plus de contrôles et de sanctions à ce sujet... ce qui n'est pas facile, dans la mesure où le nombre d'agents des fraudes (la DGCCRF) a énormément baissé depuis la présidence Sarkozy "ça commence à bien faire"; on le voit encore en ce moment avec l'affaire du lait contaminé...

Invité bénocard
Publié le (modifié)
Il y a 3 heures, Kristo a dit :

Je ne sais pas ce que tu appelles manger comme nous, car ici je pense qu'on mange tous différemment

Comme les végétariens. Bon, puisque j'ai commencé à critiquer je m'explique.

Je trouve pas super 1. d'utiliser la souffrance animale dans les abattoirs pour vendre des convictions personnelles sans rapport réel, et 2. de canaliser la révolte des gens vers une voie sans issue. Les animaux sont bien mal défendus.

Et qui il y a derrière cette assoc', Avaaz ? Ca me fait penser à Nuit Debout, tiens, ou aux machins où tu cours autour d'une place pour manifester pour la paix...

On entend plus parler de la corrida ?

Modifié par bénocard
Publié le
Le 12/01/2018 à 18:55, bénocard a dit :

Attention : j'entends ici intelligence dans le sens restrictif de "exercer sa raison". Evidemment il y a bien d'autres façons d'être intelligent. Les pensées ne sont pas que rationnelles.

En effet. 

Publié le
Il y a 7 heures, bénocard a dit :

Comme les végétariens. Bon, puisque j'ai commencé à critiquer je m'explique.

Je trouve pas super 1. d'utiliser la souffrance animale dans les abattoirs pour vendre des convictions personnelles sans rapport réel,


Les convictions évoquées pour la baisse de consommation de viande sont tout à fait en rapport. Il y a principalement trois arguments : l'argument écologique de consommation des ressources, l'argument santé, et l'argument sur la souffrance animale et le respect dû aux différentes espèces animales d'une manière générale...

 

Il y a 7 heures, bénocard a dit :

et 2. de canaliser la révolte des gens vers une voie sans issue. Les animaux sont bien mal défendus.

 

Pourquoi penser que c'est une voie sans issue ? Au contraire, les gens commencent à avoir une prise de conscience, dans nos pays.
La preuve, depuis quelques années la consommation de viande baisse en France.
Les scandales dans les abattoirs ont participé à cette baisse.

Les Français ont de moins en moins d’appétit pour la viande (Le Monde, octobre 2015)

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La consommation de viande en France baisse depuis la fin des années 1990, sauf celle de volaille (Le Monde, septembre 2017)

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Il y a 7 heures, bénocard a dit :

Et qui il y a derrière cette assoc', Avaaz ?

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Avaaz.org

https://fr.wikipedia.org/wiki/Avaaz.org#Critiques

 

Il y a 7 heures, bénocard a dit :

Ca me fait penser à Nuit Debout, tiens, ou aux machins où tu cours autour d'une place pour manifester pour la paix...


Quels machins ? Tu critiques les pacifistes aussi ?
 

Il y a 7 heures, bénocard a dit :

On entend plus parler de la corrida ?


Mais si, tu peux en parler.
Bon, il y a parfois des bonnes nouvelles de ce côté aussi !

Drame dans une corrida en France: mort du torero espagnol Ivan Fandino

Espagne : mort d'un torero dans l'arène (attention, images violentes, un animal sauvagement agressé par un autre, se défend à coups de corne)

Invité bénocard
Publié le
il y a 43 minutes, Kristo a dit :

Les convictions évoquées pour la baisse de consommation de viande sont tout à fait en rapport. Il y a principalement trois arguments : l'argument écologique de consommation des ressources, l'argument santé, et l'argument sur la souffrance animale et le respect dû aux différentes espèces animales d'une manière générale...

Il y a un lien, mais il n'y a pas de rapport réel entre consommation de viande et souffrance animale : on est pas obligés de faire souffrir les animaux pour les manger. C'est de la basse récupération.

D'autre part, l'argument écologique n'est pas avancé, ni l'argument santé. L'argument écologique peut-être avancé pour toute activité humaine, il n'est donc pas spécifique à la viande et ne peut être retenu. L'argument santé est contesté, et c'est encore un prétexte : d'autre choses plus dangereuses ne sont pas interdites.

Quant au respect dû aux espèces animales, ça n'empêche pas de les manger. Respectueusement.

il y a 49 minutes, Kristo a dit :

Pourquoi penser que c'est une voie sans issue ? Au contraire, les gens commencent à avoir une prise de conscience, dans nos pays.
La preuve, depuis quelques années la consommation de viande baisse en France.
Les scandales dans les abattoirs ont participé à cette baisse.

C'est une voie sans issue parce que les gens n'arrêteront pas de manger de la viande parce qu'il existe des abattoirs pas aux normes.

La baisse de la consommation est due au prix de la viande, pas à la sensibilité des consommateurs. C'est ton article qui le dit.

il y a 51 minutes, Kristo a dit :

Voilà. Des justiciers auto-proclamés sans aucune légitimité.

Qui les finance ?

il y a 51 minutes, Kristo a dit :

Quels machins ? Tu critiques les pacifistes aussi ?

Je critique ces organisations qui organisent des courses autour de la place de la république pour manifester pour la paix. Avec toute l'économie qui s'est développée autour de ça.

il y a une heure, Kristo a dit :

Mais si, tu peux en parler.
Bon, il y a parfois des bonnes nouvelles de ce côté aussi !

Mais non, je veux dire les défenseurs des animaux, ils font quoi, là ? C'est plus dur que de prêcher le végétalisme, on dirait ?

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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