Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)

On n’arrête pas d’entendre que les ouragans récents sont dû au réchauffement climatique alors qu’on sait :

- qu’il n’y a pas plus d’ouragans qu’il y a 150 ans :

https://www.climato-realistes.fr/louragan-harvey-nest-pas-une-manifestation-du-rechauffement-climatique/) ,

- et que le déclenchement des ouragans n’est pas lié à la T° de l’océan :

http://www.drroyspencer.com/2017/08/texas-major-hurricane-intensity-not-related-to-gulf-water-temperatures/

 

Evidemment tant qu’on ne discute pas chiffres à l’appui, on peut dire n’importe quoi.

Modifié par Melvin

Melvin

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)
il y a 52 minutes, Kristo a dit :

Non non, ce qui est dit c'est que le nombre est le même mais que leur intensité est plus forte à cause du réchauffement, car ils sont alimentés par la chaleur de l'océan.

Tu parles comme dans les médias, sans preuves de ce que tu avances.

Quand on regarde les chiffres, on ne peut pas dire que le soit-diasnt réchauffement accélère ces phénomènes :

 

Finalement je préfère quand tu distilles des images cochonnes sur le forum !

Image1.png

Modifié par Melvin

Melvin

Publié le

On n'avait pas de données satellitaires à l'échelle planétaire avant 1970, on ne peut donc pas dire précisément comment l'activité des ouragans a évolué au XX° siècle.

Mais les scientifiques ont l'air d'accord pour dire que le réchauffement climatique accentue leur intensité.

Des ouragans plus intenses à cause du réchauffement climatique

Ouragans et réchauffement climatique : ce que disent les chercheurs

Le réchauffement climatique favorise-t-il les ouragans ?

Publié le

Ce que disent les média n'a aucune valeur par rapport aux données.

 

Sinon, très intéressant :

"Emmanuel Garnier est historien du climat et directeur de recherche au CNRS.

Voici quelques extraits d'une étude qu'il consacra au "Sociétés méditerranéennes à l'épreuve du climat 1500-1850", extraits qui permettent de relativiser certains phénomènes météorologiques actuels. (1)

Bonne lecture !

Jo Moreau.

(...)
En revanche, l’observation effectuée sur le temps long écorne sérieusement le caractère « nouveau » de notre actuelle phase de Global Warming. En effet, deux pics thermiques se dessinent nettement, dont les niveaux rivalisent avec la crête du réchauffement en cours.

Le premier correspondrait à un pas de temps compris approximativement entre 1665 et 1680 et le second, plus long, aux années 1700-1725.

La première séquence est avérée dans les sources archivistiques avec des printemps et des étés plutôt ardents et à la clef, une succession de sécheresses qui se traduisent par les étiages des cours d’eau et le tarissement des fontaines publiques. Très nombreux eux aussi, les embâcles des fleuves ne doivent pas faire illusion sur la température ambiante. Dans leurs délibérations, les capitouls et consuls ne manquent pas de souligner que les eaux, à l’approche de l’hiver, sont anormalement basses. Ces faibles débits favorisaient certainement le gel du cours d’eau dès l’arrivée des premiers frimas. Les reconstructions de températures effectuées à cette occasion montrent que la température aurait augmenté de 1,8° C entre 1674 et 1684 au beau milieu du minimum de Maunder8. Plus étonnant encore, est le niveau de température atteint à la fin du xviie siècle et qui équivaudrait sensiblement à celui des années 1990.
(...)

D’emblée, il convient de souligner le caractère permanent du sentiment de « changement » météorologique au cours des cinq derniers siècles. Les bases de données établies pour différentes régions de France attestent toutes, statistiques à l’appui, la certitude de nos ancêtres d’avoir assisté, à un moment ou à un autre, à un dérèglement général du climat.

Les « dérèglements du temps », que nous appellerions aujourd’hui les événements extrêmes, alimentent un discours millénariste à l’image du petit notable de Toulouse Pierre Barthès qui prétend se faire l’écho du sentiment général en matière de météorologie au tournant des années 1760. Constatant la succession des sécheresses printanières et estivales et des inondations de la Garonne en raison de précipitations automnales et hivernales toujours plus soutenues, il dénonce avec véhémence les « saisons depuis longtemps confondues », ainsi que « les monstruosités (événements extrêmes, invasion d’insectes) de toute espèce multipliées à l’infini… ». Loin du principe qui voudrait que la mémoire des anciens soit plus fiable que celle de nos contemporains, les exemples archivistiques abondent pour témoigner de la relativité de la mémoire humaine en matière climatique. Des calculs opérés à partir de la base de données méridionales montrent que l’espérance de vie moyenne d’un événement anormal, entre 1500 et 1900, est de l’ordre de 2 à 5 ans tandis que les phénomènes plus catastrophiques comme les inondations ou les sécheresses majeures survivent généralement dans les mémoires une trentaine d’années. Ce dernier pas de temps ne doit pas surprendre quand on sait que l’espérance de vie moyenne était de l’ordre de 28 ans vers 1750.
(...)


Face à ce qui fait figure de « nouveauté » dans les médias, la migration dite « climatique » est également un facteur de permanence historique. Les archives révèlent que le bassin méditerranéen fut affecté dans les années 1610-1615 par une sécheresse sans précédent dont les conséquences sociales furent largement plus dramatiques que les pires scenarii imaginés aujourd’hui. Inscrite dans la plaque de marbre des processions pro pluvia de la cathédrale d’Erice en Sicile, elle est aussi signalée dans les archives ibériques et languedociennes (Piervitali et al., 2001). Privée d’eau, la ville de Barcelone opte pour la construction de moulins à vent et exhume de ses archives des plans pour capter des sources depuis le Llobregat au moyen de coûteux canaux
(...)


Alors que l’on ne cesse de mettre en avant la vulnérabilité particulière et croissante du bassin méditerranéen à l’heure du changement climatique et d’une anthropisation galopante, en raison de son développement démographique et économique, le recours à l’expérience historique puisée au cœur des archives produites par les hommes apparaît comme une impérieuse nécessité. De facto, l’approche historique est un préalable pour qui veut prendre en compte à la fois la dimension culturelle du fait climatique et la prise en charge des risques engendrés par la nouvelle donne environnementale. Elle est à même d’évaluer plus précisément ses impacts pour déboucher sur la création d’outils d’aide à la décision dans le cadre de politiques globales de prévention et de gestion des crises futures. Les exemples développés dans cette contribution montrent à l’envi quelles incidences purent avoir les accidents climatiques du passé sur les sociétés méditerranéennes et leurs environnements. Cette réalité illustre la nécessaire sauvegarde d’une culture de la « conservation » fondée sur la capacité d’une communauté à acquérir et à développer, à travers l’histoire, la mémoire de son propre héritage en matière de survie. Sa préservation serait probablement très utile pour la création d’un système d’adaptation aux enjeux climatiques futurs".

(1) https://soe.revues.org/651

Melvin

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Pour une analyse des sources du travail de @Christian CHELMAN et du Surnateum.  Un article en libre accès consacré à l'influence de Jean Ray à découvrir dans la revue de littérature belge Textyles:     Référence papier Thibaut Rioult, « Mettre en scène la survivance secrète des mythes », Textyles, 69 | 2025, 119-138. Référence électronique Thibaut Rioult, « Mettre en scène la survivance secrète des mythes », Textyles [En ligne], 69 | 2025, mis en ligne le 15 décembre 2025, consulté le 03 février 2026. URL : http://journals.openedition.org/textyles/8396 ; DOI : https://doi.org/10.4000/15ci3 Résumé En marge de l’illusionnisme classique, l’illusionnisme fantastique a développé un paradigme esthétique singulier visant à faire vivre au spectateur, en live, le vertige propre à la littérature fantastique et à l’ésotérisme. Nous montrerons que ce courant, fondé par Christian Chelman, a été nourri par l’œuvre de Jean Ray. L’analyse des procédés de Malpertuis permet de mettre en lumière leur réappropriation et leur remédiation dans les performances de Chelman. Procédés intra-diégétiques (motifs surnaturels et ésotériques), narratifs (exhibition du média) et « infra »-diégétiques (construction d’un lieu où coexistent réel et surnaturel) forment un dispositif fantastique complexe. L’inclination ésotérique du spectateur qui y est pris le pousse à reconnaître la possibilité de l’existence de la magie à partir des mystères-indices lui étant offerts. En dégageant des procédés communs à l’ésotérisme, à la littérature et à l’illusionnisme, cette étude permet de mieux comprendre le fonctionnement du genre fantastique.
    • J'ai aussi un bon retour après l'avoir vu à Nantes. C'est intéressant sa manière de rendre le mentalisme visuel grâce à des mises en scènes bien pensées en amont. J'ai beaucoup aimé sa révélation de l'atterissage sur la Lune (ou alunissage 😉). Le titre "Beyond mentalism" (au-delà du mentalisme) colle parfaitement à son style qui consiste à toujours rajouter une couche d'impossible au moment où les spectateurs s'y attendent le moins ! Un conférencier qui ne vient pas pour vendre du matos et chacune des routines qui ont été décrites peut être réalisée avec du matériel que l'on possède déjà, parfois avec un peu de bricolage sommaire (papier cartonné, colle...). Seule une routine nécessite une sorte de pot à sucre en verre qu'il vous faudra dénicher car il en utilise un de chez sa grand-mère, et il n'est pas à vendre !
    • Au menu de cet Apéro Magique #277 : @Michel DARLONE : The Artefact de Matthew WRIGHT @Gael GAGNEPAIN (Raven) : Jeu de cartes Templar de USPCC @Gael GAGNEPAIN (Raven) : Jeu de cartes Bicycle US President de USPCC @Gael GAGNEPAIN (Raven) : Jeu de cartes Bicycle Darkfal de Murphy's Gael GAGNEPAIN (Raven) : Collectors de N'guyen @Luc GINGER : Tour ESP 2 avec @Jean-Michel BRUN @Benoit VREUX : L'Épellation Suprême, adaptation française par Richard Vollmer (Petite Anthologie des Tours de Cartes Automatiques (Volume 1) Magix Edition) du tour The Subtle Spell de Nick Trost, (The Card Magic of Nick Trost, L&L Publishing) avec @Ariel FRAILICH @Bernard Sym's : Phantom Wallet de TCC avec @Pascal BECQUERELLE Pascal BECQUERELLE : Reverse hacking inspiré du tour L'union libre de Oscar WEIGLE (Tours automatiques Tome 7) @Markobi : spectacle Bonjour de Markobi avec @Louis ORV3ILLON et @Patrick DESSI Markobi : tour de cartes Michel DARLONE : Rulers de @Père Alex Bernard SYM'S : This or That de David JONATHAN et Nikolas MAVRESIS avec Loic Gael GAGNEPAIN (Raven) : Chance de @Guillaume BOTTA ✅ Les replays sont à retrouver ici https://virtualmagie.com/forum/topic/93935-vm-live-730-apéro-magique-277-avec-markobi   👉🏻 + de 12 000 sujets
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8402
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Christophe DIAS
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      84.7k
    • Total des messages
      682.3k

×
×
  • Créer...