Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Je vais dire une bêtise, mais avec un jeu marqué, il serait sans doute possible de repérer mentalement la position d'un carré rien qu'en étalant le dos des cartes. Ca pourrait éviter tout mélange de la part du magicien...

(oui, je sais, l'esprit de la routine, le challenge technique, tout ça disparaît... mais quand même, ne serait-ce pas une piste ?)

Publié le

La méthode est très simple finalement, mais bien amenée tout de même efficace: le spectateur mélange puis le magicien lui fait choisir une carte libre ou forcée (la libre nécessite une carte à l'oeil) le spectateur mélange à nouveau, le magicien ''mémorise'' la position des cartes en les comptant une par une... le spectateur nomme sa carte le magicien révèle alors son rang le spectateur vérifie..le magicien propose de recommencer (à l'identique), le spectateur nomme sa carte à nouveau le magicien son rang ainsi que le rang d'un carré à choix, dans l'idée d'Armand le magicien utilise les comptages de vérification des rangs des cartes choisies pour révéler le carré...

Publié le (modifié)

Y a truc qui me chiffonne tout de même : pourquoi certains d'entre nous sont "perturbés" (moi y compris) par le fait que le magicien mélange le jeu, alors que ca ne choque personne d'autre ?

Philip59,

les mélanges du magicien semble poser problème. En tous cas on peut l'imaginer. J'imagine que CEDmagic l'a déjà testé des centaines de fois sans avoir d'objection sur ses mélange sinon il ne nous montrerai pas l'effet. Je comprends toutefois que cela puisse gêner.

Personnelement, je n'ai pas la réponse a ta question mais si je devais présenter l'effet je le présenterai de cette manière...

exemple:

Le magicien se rend chez des amis, sans jeu de carte et on lui demande de faire quelques tours. Il refuse car il n'a pas son jeu de carte avec lui. Ses amis disent qu'ils en ont un dans l'armoire. Ils vont le chercher et le donne au magicien.

Le magicien refuse de prendre le jeu en main avant qu'il soit bien mélangé par 2 ou 3 personnes.

Ensuite, le magicien récupère le jeu et fais un tour puis un autre autre.

Le magicien redonne encore aux spectateurs le jeu a mélanger et il refait un tour puis encore un autre.

Au bout de 30 minutes quand les gens s'amusent et rient comme des ptits fous et que leur esprit critique est bien endormi car ils ont assisté a plusieurs miracle ...

le magicien redonne le jeu a mélanger et puis il fait son One second Memorized Deck et les gens ne prete même plus attention aux mélanges que le magicien fait puisque toute la soirée ils ont mélangé le jeu dans tous les sens et la magie était toujours la.

Tout cela doit se passer dans une ambiance de rire et d'amusement.

Je récapitule:

1) c'était pas prévu que le magicien fasse des tours de carte

2) le magicien n'a pas son propre jeu

3) le jeu est celui des spectateurs

4) le jeu est mélangé régulièrement pendant les 30 minutes de show

Pour conclure, selon moi, au moment ou commence le One Second Memorized deck, l'esprit critique des gens doit être à son seuil le plus faible. Une ambiance d'amusement et de détente doit être créer.

Je pense que les mélanges du magicien son moins gênant et peut-être passe inapercu dans l'esprit du spectateur dans ses conditions mais je n'en suis pas certain car je n'ai jamais testé cette routine.

Ce n'est que mon avis et il y a surrement des tas d'autres façon de placer l'effet pour qu'il passe bien.

A+

Modifié par lapin
Publié le
Pour avoir fréquenté d'autres domaines artistiques, (la peinture et la danse contemporaine), je retrouve les mêmes travers : l'envie de se mettre en avant, la jalousie, la critique constructive mais systématique, la critique absurde, la critique destructive

Je dirai même plus, ce problème (bien français?) se retrouve sans doute dans tous les domaines, je l'ai constaté dans le domaine associatif entre autres.

On pourrait en tirer le théorème suivant : "Dès que l'on fait quelque chose, ou le contraire, ou rien du tout, il y a toujours des tas de gens pour critiquer". pleure.gif

A cela s'ajoutent les difficultés de communication du langage écrit, par clavier interposé sur des forums où l'on ne se connait pas dans la vraie vie sauf exceptions...

Bref, pour ma part, j'ai bien aimé cette video et ce tour. On peut toujours critiquer, mais j'ai apprécié la capacité à baratiner sans interruption tout en faisant des manipulations et/ou calculs relativement complexes tout au long de la routine. Le nombre de mélanges peut être critiqué, mais je trouve qu'ils sont faits avec beaucoup de naturel, tout en parlant, et leur rôle peut donc passer relativement inaperçu par le spectateur lambda.

Ceci dit j'aimerais bien voir le tour réalisé avec des nombres très différents de 24. CED si tu as d'autres videos...

Au fait, c'est celui-là l'ACAAN de Vollmer dont vous parliez dans le sujet consacré à l'ACAAN ? Ou bien c'en est un autre ?

La montagne qui accouche de la souris. En soi, ce n'est pas un problème.

Ah ça, c'est surtout complètement impossible !

Une montagne, c'est juste un tas de pierres. Comment un tas de pierres pourrait-il donner naissance à un organisme vivant, de la complexité d'une souris ?

Quand on sait qu'une souris a un système nerveux complexe, d'une puissance équivalente à celle d'un Cray 2 (de l'ordre de 10 puissance 10 bit/seconde), on comprendra qu'une montagne n'accouchera jamais d'une souris.

Désolé pour cette petite digression.

penseur.gif

u9kh73s5.gif

Invité
Ce sujet ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.
  • Messages

    • TLTR : Vraiment EN-CHAN-TÉ par ce congrès. C'est convivial, c'est JEUNE (Yann Frisch n'a d'ailleurs pas manqué de faire remarquer que les deux étaient peut-être liés... moi, je crois qu'on le doit surtout aux organisateurs et aux bénévoles). @Renan FRISEE a dit dans son interview pour VM qu'ils avaient voulu allier l'accueil à l'italienne, le cadre à la Blackpool et une affiche digne de la FISM... et ben, c'est réussi sur tous les plans. Avant de détailler un peu plus le côté magie, je vais dire tout le bien que j'ai pensé du lieu (théâtre à l'italienne, salles élégantes, grand balcon extérieur...) mais surtout (et je ne m'y attendais pas du tout) de la BOUFFE !!! La BOUFFE, bon sang ! Ah, ce n'était pas du dîner de gala pompeux, c'était à la bonne franquette, mais, purée, c'était BON ! Les meilleures frites que j'ai mangées de ma vie, je crois, de bonnes bières artisanales, un brunch somptueux avec des produits de qualité (du Nocciolata et non du Nutella, par exemple... ceux qui savent savent). En ajoutant à cela l'enthousiasme des bénévoles, très justement mis à l'honneur par les organisateurs : ACCUEIL PARFAIT Passons à la magie. J'aime bien lire les compte-rendus sous forme de mini-journaux quand ce sont d'autres qui les écrivent, donc je vais tenter de faire pareil. C'est très "mavie.com", désolé. Au pire, ça me permettra, à moi, de me souvenir de comment ça s'est passé. Vendredi : Entrée : Les badges que l'on porte autour du cou sont super pratiques : les horaires des confs et spectacles sont imprimés dessus de manière à être lus super facilement. Pour acheter à boire et à manger, on achète des cartes d'un jeu Bicycle rare qui serviront de jetons. C'est original et marrant. On nous distribue aussi de vrais jetons qui serviront à récompenser les magiciens qui nous bluffent avec un tour. Celui qui en aura le plus gagnera son entrée au prochain congrès. J'arrive tout pile pour la conférence de Jonathan Renoux. Le format d'une heure est un peu court pour lui, donc ça finit par être plus un mini spectacle, parce que le public préfère voir des tours qu'avoir des explications. Je découvre sa magie, originale et sympathique, voire poétique. J'aime beaucoup et je me réjouis qu'il vienne en conférence chez moi (Amiens) le samedi d'après (le 19 septembre, viendez !). La conférence finie, on passe à l'after. Adrien Quilien et ses camarades font le show en offrant des cocktails (avec ou sans alcool) à ceux qui le veulent. C'est super, c'est fun et c'est bon (enfin, la vodka sour que j'ai prise est bonne). Fatigué par la route et le ventre vide, l'alcool me tourne un peu la tête. Je trouve des trucs à manger pour éponger, mais, en attendant, je suis assez désinhibé pour aller parler avec un peu tout le monde. Ça jamme à droite à gauche. Jonathan nous montre qu'en plus d'être un excellent magicien, il assure aussi à mort au contact juggling. À un moment, j'aperçois Yann Frisch. Ô bonheur ! Il faut que j'aille lui dire à quel point je l'aime et combien il a compté pour moi ! (l'alcool, vous dis-je) Je réussis à l'alpaguer à un moment. Il me répond gentiment, mais je crois que je l'embête un peu (et je le comprends, à vrai dire). Il me fait une blague que je trouve un peu nase. Je suis déçu, je ne l'aime plus. Je rentre me coucher en me promettant de le huer au spectacle de dimanche. Samedi :  Réveillé en retard, je loupe la conférence de Topas. Je vais faire un tour dans la dealer room en attendant la conférence de Robin Deville. Je l'ai déjà vue, mais il m'a dit qu'il y aurait des surprises au début... donc, j'y vais. Et je reste. Elle est hyper rodée, il est super pro, il fait passer les messages qu'il veut faire passer tout en restant divertissant : bravo ! Je profite de la pause du midi pour aller visiter un peu le centre-ville (très agréable) et manger une salade, ce qui me fait louper la photo collective. L'après-midi est consacré aux conférences de Juan Colas (dont je ressors avec au moins une idée de tour... et une super idée pour avoir l'air clean avec des cartes gimmickées), d'Arthur Chavaudret (très intéressante sur la gestuelle et le placement du regard... et très impressionnante sur le plan technique) et de Lucas Kaminski (qui enfonce un peu des portes ouvertes, à mon avis, dans sa première partie sur la créativité, mais qui devient super intéressant quand il parle de la technique des bulles de savon. J'en ressors avec la conviction qu'il faut arrêter les neiges du Japon pour faire des bulles comme lui à la place : c'est plus beau, plus poétique, peut-être plus écolo, et ça fait moins de chantier). Je manque le spectacle (pas prévu au programme, il me semble) de Chloé Vivares. [grossièreté]. Il paraît que c'était bien. 20h, c'est l'heure du grand gala ! Que dire ? Le spectacle est présenté de main de maître par Elastic, qui est super : on rit, on ne voit pas le temps passer. Premier numéro : Ramo et Alegria : je déteste les grandes illusions, mais eux, c'est drôle, j'aime bien. Je sais que @Thomas a trouvé qu'ils surjouaient. Moi, j'ai trouvé que ça passait. J'ai regretté qu'ils aient changé leur manière de faire la malle des Indes. Viennent ensuite (mais je ne sais plus dans quel ordre) Remi Lasvenes, Mortenn Christiansen et Hector Mancha. Remi Lasvenes... c'est tellement beau, poétique, intemporel que j'en suis ému aux larmes (je pleure facilement). Mortenn... hilarant et super fort. La cascade de sorties à la fin... pffffiou ! Hector Mancha nous offre l'exclusivité de son prochain numéro FISM. Je n'en dirai pas plus, à part que c'est très impressionnant, mais que je trouvais qu'il faisait une tête bizarre, par moments (je découvrirai pourquoi après). Entracte. Je me dis que tout ça rend vachement humble. Deuxième partie : Topas vole au-dessus de son tapis de course. Je n'aime pas les grandes illusions... mais là, j'aime plutôt bien. Juan Colas nous fait une routine ringarde d'anneaux chinois qui finit en numéro burlesque hilarant. J'aime beaucoup. À un moment (je ne sais plus quand), @Renan FRISEE , @Laurent PIRON et Hugo VAN DE PLAS viennent parler du festival, rendent hommage aux équipes techniques, aux bénévoles... et reçoivent une standing ovation fort méritée. Nicolas Striebel conclut le spectacle tout en poésie. Et c'est l'heure de la super AFTER BIERE ET FRITES : et c'est super. Ça discute, ça rit et ça jamme de partout, les "stars" côtoient les inconnus, c'est parfait. Mortenn Christiensen nous montre une routine qu'il veut présenter au Magic Castle... il se passe trop de choses pour pouvoir les résumer. À un moment je croise un type, seul dans l'escalier, qui regarde fixement le mur. "Euh... ça va ? Are you Ok?" Il se retourne. "This spider is gigantic! Beautiful!" C'était Hector Mancha qui avait juste repéré une méga araignée. 😀 En discutant avec lui après, il m'apprend qu'il s'est coupé à un doigt lors de son numéro et qu'il pissait le sang sur scène, d'où les grimaces étranges qu'il faisait parfois. Lucas Kaminski improvise un super spectacle de bulles. Je fais remarquer à un copain qu'on se moque parfois des vieux magiciens qui nous parlent de leurs souvenirs de congrès d'antan... mais qu'on risque de finir comme eux en parlant de celui-là. En partant, je passe dire au revoir à Rubi et Joel Pablos m'invite à m'asseoir par terre avec eux pour tester un tour. On n'a pas encore trop trop entendu parler de lui, mais ça ne devrait pas tarder, car ce type est très fort et inventif. Dodo. Dimanche : Il y a deux conférences à 10h. Nicolas Striebel et Matt Pritchard, dont j'adore les illusions d'optique sur Instagram. N'étant pas parvenu à me lever suffisamment tôt (l'after du samedi a été fort animée et arrosée... et, à mon âge, on commence à avoir besoin de sommeil), je m'épargne ce choix cornélien (il faut voir les choses du bon côté). Je vais toutefois voir l'expo sur les supers illusions de Matt Pritchard, où je fais la connaissance de @Frédéric NOWACKI qui reconnaît ma tête. On prend le brunch ensemble (+un ami à lui dont j'ai oublié le nom, désolé 😬), on échange des trucs/manips et on file à la conférence d'Hector Mancha, qui est super. (Ce mec est DRÔLE ! Et il a ajouté un nouveau tour d'harmonica à mon répertoire) 14h : Parlour Show : Je suis assis juste à côté de Chloé Vivares. Ça va être difficile de huer Yann Frisch. De toute façon, il est tellement sympa et drôle que je l'aime bien à nouveau. Arthur Chavaudret est tout en maîtrise et en légèreté (autant dans sa magie que dans son humour). C'est beau. Robin Deville est un copain, je connais bien son numéro... mais il parvient à me bluffer totalement avec son final. Avant son numéro, Yann Frisch appelle Hector Mancha à la rescousse pour présenter. Et c'est super. Je le répète : ce type est DRÔLE. Yann Frisch nous fait Balltass. C'est beau. Je me lève comme les autres pour applaudir. Juan Colas fait un numéro de contact juggling magique qui m'ennuie un peu (je préfère le "vrai" contact juggling). L'ambiance hippie/ZAD étant bien installée après ça, Yann Frisch et Juan Colas se lancent dans un concert de kashakas (je vous laisse chercher.... pour les vieux qui auront la référence, disons que c'est un mélange de "tac tacs" et de maracas) que vient conclure Hector Mancha avec son harmonica 😀. Le spectacle se termine par le "Duo" de Rubi Ferez et Fernando Nadal. Ayant une affection particulière pour Rubi, je voulais voir ce numéro depuis longtemps. Et je n'ai pas été déçu. C'est intemporel, beau, drôle et impressionnant. Rubi est un peu l'auguste et Fernando le clown blanc. Ils sont parfaits chacun dans leur rôle. Mon numéro préféré de la journée, voire du week-end. Je ne peux malheureusement pas assister au cabaret magique, car j'ai de la route pour rentrer. Encore merci aux organisateurs et aux bénévoles.
    • Un inspecteur des services de renseignement (Samuel Raskin) inspecte la Zone 51:
    • Cool de s'y être croisé en effet! Les organisateurs et toute l'équipe ont réalisé un boulot incroyable et les retours sont à la hauteur de leurs efforts, espérons que cela continue!
  • Qui est en ligne (en orange les membres du Cercle VM) - Afficher la liste

    • Aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8535
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Kevin FLOTTE (Kynox)
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.5k
    • Total des messages
      686k

×
×
  • Créer...