Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 136
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

Voilà bien le coeur du problème !! En aucun cas, un procédé ne peut appartenir à son créateur, en tout cas pas selon la législation française actuelle, et ce malgré vos efforts pour convaincre votre auditoire que vos désirs sont la réalité !

Ce que vous appelez des désirs correspond pourtant à la réalité de la législation française dont vous ignorez manifestement tout le contenu, ce, et pour vous citer, "malgré vos efforts pour convaincre votre auditoire" que ce que vous faîte est légal. Dans votre vision grotesque du droit de la propriété intellectuelle, un procédé n'appartient peut-être pas à son créateur; fort heureusement pour les créateurs en question, la réalité juridique est bien différente, et mon petit doigt me dit que vous n'allez pas tarder à le comprendre.

Invité nilrem
Publié le

Pour ma part j'ai fini de perdre le mien avec vous et je ne vous répondrai plus.

Vous n'aviez pas déjà dit ça il y a quelques jours ????????

Oui, mais à un autre intervenant, qui lui aussi à fini par en venir aux insultes lorsqu'il s'est trouvé en manque d'argument.

Invité nilrem
Publié le
bien sur que non , il ne faut pas le virer de VM.

il a l'honnetete de s'exprimer

...

mais il s'exprime : c'est surement le seul point positif !

Non il ne doit pas être virer !

merci de le reconnaître.

Invité nilrem
Publié le

P.S. : Mickael Chatelain serait ravi de savoir que vous vendez une copie de son tour matrix ;) Je dis ça, je dis rien...

Ou êtes-vous allé chercher pareille sottise?? TOUS les articles vendus en boutique proviennent tous de grossistes en magie, factures à l'appui.

Invité nilrem
Publié le

Voilà bien le coeur du problème !! En aucun cas, un procédé ne peut appartenir à son créateur, en tout cas pas selon la législation française actuelle, et ce malgré vos efforts pour convaincre votre auditoire que vos désirs sont la réalité !

Ce que vous appelez des désirs correspond pourtant à la réalité de la législation française dont vous ignorez manifestement tout le contenu, ce, et pour vous citer, "malgré vos efforts pour convaincre votre auditoire" que ce que vous faîte est légal. Dans votre vision grotesque du droit de la propriété intellectuelle, un procédé n'appartient peut-être pas à son créateur; fort heureusement pour les créateurs en question, la réalité juridique est bien différente, et mon petit doigt me dit que vous n'allez pas tarder à le comprendre.

Si vous aviez raison, je serais derrière les barreaux depuis longtemps. Votre petit doigt ne m'a pas l'air bon conseiller.

Publié le

Vous avez certainement raison. Ce n'est pas, en effet, comme si l'étude de la législation était mon métier. Vous avez manifestement des connaissances beaucoup plus précises que moi en ce domaine. Et puis, c'est bien connu, si tous les gens qui sont malhonnêtes ne se retrouvent pas devant les tribunaux, c'est parce que, finalement, ils sont honnêtes. C'est un peu comme les alcooliques qui roulent en état d'ivresse : s'ils ne sont pas arrêtés, c'est simplement parce qu'ils ne sont pas alcooliques. Je vous laisse avec vos certitudes et votre logique implacable. Avec les années, je commence à avoir l'habitude des gens qui sont soit un peu limités, soit un peu bornés. Dans un cas comme l'autre, la discussion est malheureusement impossible...

Invité nilrem
Publié le

...

Avec les années, je commence à avoir l'habitude des gens qui sont soit un peu limités, soit un peu bornés. Dans un cas comme l'autre, la discussion est malheureusement impossible...

Et encore une conversation qui dérape par manque d'argument ...

Publié le (modifié)

Un gimmick très très très (trop) ressemblant à celui de Chatelain et une routine de Bilis volée :

magic-hole

Il vous faut quelque chose d'autre ?

P.S. : Juste pour le plaisir de citer votre présentation "Vous savez, il y a pleins de trous autour de nous, mais on ne les voit pas, car c'est des trous" C'est tellement philosophique..

Modifié par Invité
Invité
Ce sujet ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.
  • Messages

    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8395
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Jonathan GIBOUDEAUX
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      84.7k
    • Total des messages
      682.2k

×
×
  • Créer...