Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le
il y a une heure, Christian Girard a dit :

On pourrait également mettre en avant le fait que la science tente d'apporter des réponses (partielles, dans la limite de certains cadres) alors que la philosophie met en doute (ou questionne) toute les "certitudes" (qui sont plutôt bien souvent des aprioris) .

Oui !

Et comme l'explique Monsieur Phi dans sa vidéo, il est beaucoup plus facile d'arriver à un consensus en science en la mesure où le champ d'étude est restreint aux phénomènes observables et mesurables et où tout le monde s'accorde sur la méthode.

En philosophie la manière même de poser les questions peut faire débat durant des siècles (voire des millénaires)... On parle même pas de la méthode et des réponses...

La philosophie est un joyeux bordel comme le dit Monsieur Phi. :D

 

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

… J’ajouterais qu’une des parties essentielles de la philosophie est de formuler les questions d’une telle manière que l’énoncé de la question est, en lui même, une médiation qui ouvre un champ immense.

Par exemple la question que pose Michel Bitbol dans le titre de l’ouvrage ci dessous est vertigineuse. D’ailleurs, on ne comprend pas tout de suite la portée d’une telle question, voire même au début on ne comprend pas du tout la question (peut être que les 700 pages du livre ne sont là que pour comprendre la portée de la question :D).

arton2840-39709.jpg

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
Le 14 mars 2018 à 14:38, Alx a dit :

Et au passage, si tu te mets à douter de ton propre Toi intérieur alors que tu doutais déjà de la réalité extérieure... il ne va pas te rester grand chose ! 

 

La plupart des personnes qui ont un peu réfléchi à la question de la réalité s’accordent pour dire que ce que nous percevons est, pour le moins, une reconstruction de la réalité.

De même, si tu analyses un peu ce que qu’est la personnalité (le Moi), tu trouves quelque chose en perpétuel changement dont on peut se demander quelle est la substance.

Certes, mon propos (et mon parti pris) depuis le début de ce fil a été de pousser ces deux concepts jusque dans leurs derniers retranchements et jusqu’à leur ultime conclusion possible : Et si le monde entier était une illusion et si le Moi était simplement un ensemble d’idées et de sensations ?

Posée comme ça, de manière radicale, l’hypothèse amène des développements très intéressants.

Je suis conscient que cette radicalité peut aussi décourager certaines personnes de participer à un débat qu’elles vont juger complètement surréaliste ou absurde.

  • J'aime 1

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

  • 3 weeks plus tard...
Publié le

 

 

 

Le 10/01/2013 à 18:50, Shiva a dit :

J'ajoute à ma liste deux noms :

Olivier Costa de Beauregard (directeur de recherches au CNRS, décédé en 2007)

et

Fritjof Capra (bien sûr !)

 

Extrait d'un commentaire client concernant le tout dernier livre de Beauregard :

Citation

Mario Beauregard fait partie, avec le docteur Charbonnier (CF : "La conscience intuitive extraneuronale") de la minorité des spécialistes du cerveau qui affirment que la conscience est "extraneuronale". Celle-ci peut agir sur notre corps, nos gènes, notre système immunitaire en fonction de nos pensées et de notre état d'esprit. Dès lors, elle n'est pas une simple production de notre cerveau comme l'affirment les matérialistes bien qu'elle ait besoin du cerveau pour s'exprimer. Mario Beauregard nous livre les résultats d'expériences où les perceptions peuvent se produire par delà l'espace (vision à distance) mais aussi par de-là le temps (les prémonitions), où la conscience peut déplacer des objets (la télékinésie) mais aussi agir sur des plantes et des bactéries et guérir des humains, y compris à distance. Il évoque les principaux cas concernant les sorties du corps, involontaires, lors des expériences d'approche de la mort, ou volontaires, par certains sujet doués pour cela. Il se rend dans des contrées peu fréquentées par les scientifiques en mentionnant les communications sollicitées avec les morts (trans-communication) ayant pour but de recevoir des informations de l'au-delà.
Si la conscience est capable de voir à distance, y compris dans le futur, si elle peut sortir de notre corps, agir sur des objets à distance et sur d'autres êtres vivants, survivre à la mort et se réincarner dans un nouveau corps, alors que reste -t-il du matérialisme ? 

Source : https://www.amazon.fr/gp/customer-critiques/R2VLGLUY22MXYM/ref=cm_cr_arp_d_viewpnt?ie=UTF8&ASIN=2813216356#R2VLGLUY22MXYM

Mouai... :crazy:

OK, il s'agit de Mario Beauregard et non d'Olivier Costa de Beauregard. ;)

Citation

Selon l'approche matérialiste de notre monde qui imprègne notre mode de pensée depuis déjà plusieurs siècles, notre esprit et tout ce que nous expérimentons de manière subjective ne relèveraient que d'activités physiques et chimiques de notre cerveau. Ainsi, nos pensées, notre personnalité et même notre conscience n'auraient d'existence que dans l'étroit périmètre de notre boîte crânienne, notre conscience ne survivrait pas à notre mort physique, et nos émotions n'auraient aucune influence, ni sur la chimie de notre cerveau, ni sur notre santé. Le Dr Mario Beauregard, neuroscientifique canadien de renommée internationale, démontre dans cet ouvrage que cette doctrine matérialiste est erronée, et qu'il est maintenant temps de nous en libérer pour profiter pleinement des pouvoirs de notre conscience. En s'appuyant sur les dernières recherches scientifiques concernant les expériences de mort imminente, la médiumnité, la communication avec les défunts, la réincarnation ou encore les états élargis de conscience, il nous révèle les capacités insoupçonnées qui sommeillent en nous. En effet, nos pensées, nos croyances et nos émotions, en influençant directement nos gènes et notre cerveau, exercent un véritable pouvoir sur notre bien-être et notre santé. Il est tout aussi stupéfiant de constater que dans la réalité quantique, notre esprit peut agir au-delà des limites de notre corps, sans contrainte d'espace ni de temps. Le Dr Beauregard propose un nouveau modèle de la réalité, le paradigme message-matérialiste qui devrait nous amener à la prochaine grande révolution scientifique.

Mouai. :S

41LHiXv2rFL.jpg

Citation

 

Il est notamment coauteur avec la journaliste créationniste Denyse O'Leary de l'ouvrage Du cerveau à Dieu (The Spiritual Brain) qui défend la thèse que l'esprit ne peut se réduire à des processus neurochimiques présents dans le cerveau, mais qu'il influence au contraire le cerveau. Beauregard fait également référence à la physique quantique afin de transcender le physicalisme tout en demeurant dans un cadre naturaliste.

Mario Beauregard a également étudié le cerveau des carmélites en prière. Il n’est pas parvenu à localiser un centre de prière au niveau cérébral car cette activité paraît trop complexe pour en avoir une topographie précise au niveau des lobes préfrontaux, pariétaux et temporaux. En revanche, il a mis en évidence une activité électrique du cerveau prépondérante (rythme thêta ou delta, de 4 à 7 hertz) au moment de la prière témoignant d’un niveau spécifique de concentration constant. Ce rythme lent est prédominant en période de sommeil profond et quasi inexistant en état de veille.

 

Mouai... :/

  • 2 weeks plus tard...
Publié le

 

Il n'est qu'une vérité qui soit absolument certaine : celle qu'il existe en ce moment un phénomène de conscience.

William james

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
Il y a 1 heure, Shiva a dit :

Il n'est qu'une vérité qui soit absolument certaine : celle qu'il existe en ce moment un phénomène de conscience.

William james

Un phénomène de conscience qui se définit en un temps présent et en rapport avec le monde empirique, une conscience qui s'est développée au cours du temps grâce au monde extérieur et en interaction avec les autres (désolé mais le développement d'une conscience sans l'Autre, il faudra m'en donner des exemples, et l'Autre implique un monde extérieur n'est-ce pas ?). 

Je ne connaissais pas ce frère du fameux romancier, merci.

Intéressante page Wiki à lire à son propos : https://fr.wikipedia.org/wiki/William_James

Extrait (c'est moi qui graisse deux des "royaumes de la réalité" tels que présentés par James :

Citation

 

Selon James, l'homme peut faire l'expérience de sept royaumes de réalité :

1 - Le monde des objets physiques.

2 - Le monde de la science accessible seulement aux personnes instruites. Ce domaine est celui des forces physiques et des lois de la nature.

3 - La philosophie et les mathématiques forment le monde des vérités abstraites et des relations idéales.

4 - Le monde des illusions et des préjugés.

5 - Le monde des fictions et des mythologies.

6 - Le monde des idées subjectives propres à chaque individu.

7 - Le monde de la folie qui nous déconnecte de la réalité.

 

 

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Je n'ai vu aucun autre artiste que lui faire un numéro complet (avec supports variés) de régurgitation. Par contre, j'ai vu, en vrai et en vidéo, quelques régurgitateurs d'eau. Côté magiciens, j'ai déjà vu Kieron JOHNSON avaler une petite pièce de monnaie et la faire ressortir par son nez (je pense sans trucage). David Blaine a aussi présenté quelques régurgitations. Pour Steve Starr, je l'ai découvert au travers de ses deux passages au cabaret de Patrick Sebastien au début des années 2000 et j'ai vu son show complet (20min environ) lors du congrès FFAP de 2007 à Angers. En dehors de la performance (sans réel* trucage selon moi), c'est un personnage très drôle. *la boule de billard est en fait une boule de caoutchouc mais ça n'enlève en rien le fait que ce soit un objet assez gros pour représenter un véritable défi. Dans le même genre, je l'ai vu avaler une ampoule de taille similaire à cette boule. Il empruntait aussi une bague et l'enfilait sur un cadenas après en avoir avalé la clé. Les objets étaient réels, réellement avalés et régurgités mais bien sûr, il n'avait pas besoin d'insérer la clé dans le cadenas pour l'ouvrir. Il utilisait quelques techniques de magicien. Ce qui m'a toujours le plus bluffé est le gaz avalé car, par définition, un gaz occupe tout le volume qu'on lui donne et dans un espace ouvert, j'ai beaucoup de mal à comprendre comment il peut enfermer ce gaz, même si ce dernier est sans doute bien choisi (plus dense que l'air pour rester le plus bas possible et ne ressortir que lorsqu'il souhaite l'expulser). Après il y avait le poisson rouge qu'il ne présente plus car j'imagine qu'aujourd'hui certaine associations lui tomberaient dessus à juste titre mais qui était très marquant : il avalait une boîte pellicule photo puis son couvercle puis un poisson rouge (vivant bien sûr) et ressortait la boîte fermée avec le poisson dedans. Il pouvait aussi juste avaler le poisson et le ressortir tête ou queue en avant selon le choix des spectateurs. Pour le sucre qui ressort sec, c'est aussi très très fort. En plus il prenait la peine de faire goûter la poudre dans son verre et même après l'avoir régurgité (certains osaient vérifier) et c'était bien du sucre ! Bref, c'est une star unique.
    • Consulte ce qu'a publié Max Maven ou Christian Chelman sur l'équivoque (même si il ne s'agit que d'une seule routine à 3-4-5 objets). Cela ne se décrit pas en quelques lignes. Le choix des mots est important bien sûr. Pour ne pas que les spectateurs sentent que peu importe leurs réponses, tu fais à ta guise, il faut être très clair dès le départ : c'est un jeu d'élimination basé sur des choix, les siens et non le choix d'un livre. Ensuite il est important voire indispensable de permettre aux spectateurs de revenir sur leur choix à des moments précis. Ils doivent se sentir libres dans leur choix et sentir que ces derniers sont vraiment pris en compte.
    • Tout n'est pas bon dans les anciens bouquins. Aujourd'hui, je ne dirais même pas qu'il il y a plus de bonnes choses dans les anciens livres que dans les plus récents. A toutes les époques, il y a eu de bonnes et de mauvaises choses. Je dirais que sur la forme, les livres récents sont globalement plus pédagogiques car souvent plus détaillés et mieux illustrés que les livres anciens (avant 1970 on va dire). Ceci est bien sûr lié à l'évolution des techniques d'impression, la demande qui a augmenté et permis des tirages un peu plus importants pour abaisser certains coûts (demande qui a augmenté à cause du fait que nous ayons la chance de pouvoir consacrer plus de temps et d'argent pour notre passion que nos aïeux globalement ; je parle pour ma génération en tout cas, celle des 35-45ans). Sur le nombre, c'est là que nous avons la plus grande différence évidemment. Les publications sont bien plus nombreuses aujourd'hui qu'il y a 50 ans par exemple. L'avantage est un choix très varié de contenus. L'inconvénient c'est que l'on va retrouver plus facilement des contenus très semblables dans pas mal d'ouvrages. Par rapport au contenu : oui, il y a des pépites dans les livres anciens mais il y en a aussi dans les livres récents. On retrouve même d'anciennes pépites tombées dans l'oubli dans les livres récents avec parfois des ajouts de l'auteur que l'on percevra comme des améliorations ou pas (selon nos goûts, notre culture magique). Certains disent "rien de nouveau sous le Soleil" et il est vrai que certains auteurs n'apportent pas grand chose à des routines, concepts ou autres déjà existants mais d'un autre côté, il ne faut pas dire "Rien de nouveau sous le Soleil" dès que quelque chose d'ancien est de nouveau publié car l'auteur permet au moins de faire connaître des choses à certaines personnes (après si il ne cite pas sa source, c'est un autre débat). Il vaut mieux raisonner en mode "On arrête toujours de penser trop tôt", quitte à se tromper et ne pas faire mieux voire moins bien que l'original. En tout cas c'est mon point de vue. Dans les livres et vidéos récentes, ce qui est intéressant est de voir la combinaison de certaines techniques, de certains gimmicks, concepts, de certains thèmes, etc...parfois connus depuis des lustres. Vincent HEDAN est par exemple un maître dans le genre. Il a une très bonne culture de ce qui existe déjà et a une vue d'ensemble dans son domaine (le mentalisme) qui lui permet de faire des combinaisons que d'autres n'avaient pas penser parce qu'ils n'avaient pas cette culture, cette vue d'ensemble. Jean MERLIN disait que la créativité en magie était comme la cuisine : on invente pas forcément les ingrédients, on essaie de marier des choses, de modifier la recette à notre convenance. On trouve souvent les meilleurs combinaisons dans les ouvrages et vidéos pour débutants. Prenons l'exemple de l'ABC de la magie des cartes de Philippe MOLINA. Ce dvd a été réalisé à la lueur de ce qui a déjà été publié dans le même genre. Pour chaque grand classique de la magie des cartes, Philippe a essayé de combiner ce qui se faisait de mieux selon lui, pas seulement techniquement mais aussi et surtout au niveau des accroches (contextes), des lines ou subtilités qui permettent de justifier telle ou telle chose. Ces détails ne sont pas tous de lui. Ce sont pour la plupart des choses qu'il a relevées en voyant d'autres magiciens, en lisant et qu'il a dans un premier temps utilisés pour lui mais il est l'auteur de ces combinaisons. Il a cette vue d'ensemble lié à une bonne culture magique qui lui permet de proposer une vidéo de grande qualité. Je pourrai citer Jean-Pierre Vallarino pour l'usage des cartes spéciales avec son coffret qui pour moi est un must en terme de pédagogie, de sélection de routines avec/sans cartes spéciales, avec ou sans techniques de manipulations. Cela permet vraiment de tester ce qu'on peut faire avec des cartes spéciales d'une part et ce qu'on peut faire avec des techniques d'autres part et enfin le potentiel de certaines combinaison des deux. On voit que l'emploi des deux n'est pas forcément nécessaire pour avoir un meilleur impact, que l'on peut obtenir des choses très fortes avec ou sans gimmick, avec ou sans technique, tout dépend de l'usage que l'on en fait, la raison pour laquelle on fait tel ou tel choix, telle ou telle combinaison. Pour revenir aux livres, un autre très bon exemple est John GASTAFERRO. Ses livres reprennent des classiques avec le fameux "degré de plus", qui consiste dans chaque cas (routine) en l'apport d'un ou deux détails qui modifie de manière notable l'impact selon lui (après, chacun est seul juge à la lecture et au test en publique de l'amélioration ou non qu'apporte ces apports; j'ai personnellement trouvé qu'il apportait globalement un vrai plus à chaque routine même celles que je n'ai pas aimées). Là aussi c'est une histoire de combinaisons liée à une bonne culture et pas seulement en magie. Et pour faire le lien livres/vidéos, quel meilleur exemple que les Tarbell revisités par Dan HARLAN ? Ce n'est pas tellement le changement de support livre/vidéo qui est important mais le fait que Dan HARLAN apporte son grain de sel à des routines qui lui ont plu dans ces livres ou qu'il s'impose des défis. Son but était de montrer une façon de lire les Tarbell, sa façon de les lire avec sa culture magique et son imagination. Il a donc tout-à-fait sa place dans ce post qui traite de "Comment lire un livre de magie ?" même si son oeuvre est une série de vidéos. Pour résumer cette deuxième intervention de ma part, je dirais qu'il ne faut pas s'enfermer dans "il y a des meilleurs choses dans les vieux bouquins", "Rien de nouveau sous le Soleil". Il y a de bonnes choses de tout temps. C'est juste qu'aujourd'hui elles sont noyées dans un grand nombre de publications. Ce qui compte est de chercher à pousser le schmilblick plus loin, quitte à faire moins bien parfois (chacun juge de cela à la lecture). Pour ouvrir le sujet, on peut se poser la question de "quand faut-il publier ?" Pour éviter un trop grand nombre de redites, de "Rien de nouveau sous le Soleil" qui traduisent souvent des déceptions à la lecture de certains ouvrages, il faut avoir de la retenue avant de publier. Le raisonnement "On arrête toujours de penser trop tôt" est à appliquer à soi, dans la façon de lire, d'imaginer une routine en la lisant. C'est une invitation à être créatif, cela ne veut pas dire "trouver de nouvelles idées pour les publier" mais avant tout pour les présenter, pour leur donner une réalité, pour rendre votre magie originale ou simplement développer votre magie. On pourrait dire que "arrêter de penser trop tôt" revient à mettre un peu de soi dans ce que l'on lit, comme Dan HARLAN l'a fait en lisant les Tarbell et montrant sa façon d'interpréter les choses. Lui a publié montrer cela mais ce n'est pas une finalité forcée. Sinon, une autre question intéressante liée à ce post serait : comment choisissez-vous ou avez-vous choisi les ouvrages que vous avez achetés/lus ? Qu'est-ce qui fait que vous vous êtes dit "je vais trouver mon bonheur dans celui-là ? Est-ce qu'avec "l'expérience des achats", vous avez des points de repère qui font que vous arrivez à mieux choisir (à avoir moins de déceptions) ? Pour ma part, les avis de "grands noms de la magie"  m'importent. Le descriptif est souvent vaseux donc j'essaie toujours de voir, lorsque c'est possible, le sommaire. Ensuite, si je ne connais pas l'auteur, je vais voir un peu ce qu'il présente en ligne. Si ce sont de beaux trailers sans rien de concret avec des "The best..." et des annonces commerciales, je fuis. Quand l'emballage est magnifique et qu'on en voit peu le contenu, c'est qu'il y a un loup. Je me moque de l'emballage même si c'est agréable lorsque c'est bien présenté, ce n'est pas l'essentiel. Il en est de mêmes pour le matériel que j'achète, les conférencier ou spectacles que je vais voir. Pour les conférences, celui qui ne détaille pas un peu le contenu et pour qui on a que des "il va vous apprendre à améliorer votre magie", "à améliorer l'impact de vos routines", etc...je n'y vais pas. Après, comme je l'ai dit plus haut, je n'achète presque plus de livres (je suis satisfait de ce que j'ai déjà et il y en a pour plusieurs vies si je veux exploiter le contenu de tout) ni de trop de matériel en boutique de magie. J'achète encore des notes de conférence ou un gimmick deux trois fois dans l'année, parfois pour avoir une trace d'un seule chose qui m'a plu. Il m'est arrivé de prendre des notes mais quand une chose me plaît, j'aime bien récompenser son auteur. Après une conférence, je sais aussi que mon argent ira directement et intégralement à lui. Je vais voir plus de spectacles (et pas que de magie). Ce sont souvent de bien meilleures leçons mais comme les vidéos, attention au mimétisme. J'y vais non pas pour avoir de nouvelles idées car j'aime les trouver seul (il y a le plaisir de les trouver seul) mais avant tout pour me divertir, sortir avec ma compagne, ma famille, mes amis. Une fois rentré seulement, je me remémore ce que j'ai vu/vécu et ce qui m'a marqué. Je constate ce qui a marqué le plus ceux qui m'ont accompagné (surtout si ils sont profanes) sans forcément poser de questions. Si ça les a marqué ils en discutent et/ou il me posent des questions parce qu'ils savent que je fais de la magie. Leurs questions sont souvent du type "Comment il a fait ceci ou cela ?" mais au travers de ces questions, ils me disent ce qui les a le plus marqué, ce qui les intrigue le plus. Après il y a souvent des commentaires du type "ça c'était beau" ou "ça j'ai moins aimé", "il ou elle est comme ci ou comme ça".  Je sais que ça peut m'influencer dans certains choix. Le spectacle et ces retours a nourri mes souvenirs, mon imaginaire sans que je m'en rende compte et des choses en ressortiront en temps voulu. Je ne cherche pas à reprendre quelque chose que j'ai vu ou entendu directement. Cela n'est pas parce que cela nous plaît que cela nous conviendra d'une part et qu'on a le droit de le reprendre d'autre part. Je laisse donc ma mémoire influencer mon imagination plus tard. Mon cerveau ne gardera que l'essentiel avec le temps. Bon après, je ne vais pas vous cacher le fait que j'ai une très bonne mémoire visuelle et que bien souvent je me souviens presque intégralement d'un spectacle lorsque ce dernier m'a marqué.  
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8495
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Fabian VAND3RL!NDEN
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.1k
    • Total des messages
      683.1k

×
×
  • Créer...