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Publié le

Christian Girard avait mentionné ce commentaire à propos du livre de Michael Talbot en 2016 :

Citation

A lire absolument
Par Philippe B le 10 juillet 2002

Livre majeur. Son titre est inadapté en Français. Le titre original est "Holographie Universe", ce
qui pourrait davantage se traduire dans le sens "Les qualités holographiques de l'univers".

L'auteur nous amène de la physique quantique à nombre de phénomènes parapsychologiques,
en évitant les facilités courantes et les assertions faciles. Ce livre ouvre une brèche dans une
vision purement mécanique de l'univers (ou de notre univers?), et contribuera en tous cas à
rendre plus flexible notre perception de la réalité.

https://virtualmagie.com/forum/sujet/34360-le-chat-de-schrödinger/?do=findComment&comment=484403

 

  • Merci 1

Texte rédigé par IA

Publié le
il y a 18 minutes, Christian DELAMORINIERE a dit :

Christian Girard avait mentionné ce commentaire à propos du livre de Michael Talbot en 2016

Tu n'as à l'évidence aucun besoin de ce commentaire d'un acheteur d'un livre sur Amazon pour avoir une perception de la réalité très flexible puisque ta vision intègre à peu près tout ce qui existe de pseudo-scientifique à notre époque 😉.  Méfiance, car à être trop ouvert on se vide. 

  • Haha 1
Publié le
il y a 27 minutes, Christian DELAMORINIERE a dit :

Merci d'avoir donné ce lien où je faisais référence au mysticisme quantique et aux liens existant entre un auteur (qui a écrit par exemple ce roman à caractère fantastique La Tourbière du diable, avec une « créature monstrueuse » et imaginaire, voir ici : CLIC) relatant son expérience prétendue avec un poltergeist et un film de science-fiction, Interstellar. Je parlais précisément d'un « pont analogique entre les deux œuvres ».

  • J'aime 1
  • 2 weeks plus tard...
Publié le
Il y a 2 heures, Christian DELAMORINIERE a dit :

Un bien mauvais outil pour appréhender la réalité

Le cerveau est effectivement un bien mauvais outil pour appréhender la réalité mais, comme cela a été abordé maintes fois par ici, la fonction principale du cerveau n'est pas d'appréhender la réalité "telle qu'elle est" mais d'assurer notre survie. 🙂

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

Très belle formulation par Thierry Ripoll de ce qui est le cœur du propos de ce fil (extrait de Pourquoi croit-on ? Psychologie des croyances) :

 

"Les humains sont naturellement victimes de deux illusions. La première est assez évidente et quiconque ayant reçu un modeste enseignement de philosophie ou de psychologie devrait y échapper sans trop de difficultés. Si c’est votre cas ou si, tout simplement, vous portez un regard critique sur votre rapport au monde, vous admettez sans doute que nous ne pouvons appréhender le monde tel qu’il est : nous n’avons pas d’accès direct à ce dernier. Cette première illusion s’intitule le réalisme naïf et elle consiste à croire que ce à quoi nous donnent accès nos sens ou notre intellect correspond à ce qui est."

 

J'aime beaucoup le "quiconque ayant reçu un modeste enseignement de philosophie ou de psychologie devrait y échapper sans trop de difficultés" 🙂 qui me semble fort à propos et très pertinent. C'est en effet la philosophie et partiellement la psychologie qui met le plus l'accent sur la question de réalité / illusion / apparences. Ceci explique que j'ai souvent abordé la question sous l'angle philosophique.

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

  • 1 month plus tard...
Publié le

Allez pour les courageux, petit lien vers le pdf de la thèse de Doctotrat en Philosophie de Anna Ciaunica PHYSICALISME ET QUALIA - Limites de la rationalisé scientifique au XXe siècle (476 pages -BOUM ! 🤪).

Notons la présence de Michel Bitbol dans le jury ! 🙂

L’objet de la thèse est résumé dans une question : Est-il vrai que «Tout est physique» ?

La fable de Jackson Ce que Marie ne savait pas que j’ai déjà abordé par ici est largement étudiée et disséquée.

L’auteur défend un monisme de type-F (une sorte de panpsychisme inspiré des travaux de David Chalmers (rassurez vous tout es expliqué dans la thèse 😀)).

J’aime beaucoup le chapitre sur « l’hégémonie du physicalisme aujourd’hui » :

Citation

Le  physicalisme a  entamé la  belle  carrière  qu’on  lui  connaît  actuellement  en s’épanouissant  sous  la  haute  protection  des  progrès  scientifiques  qui  ont changé  le visage de la modernité au cours du XXe siècle. Ce spectaculaire succès a encouragé les philosophes matérialistes à resserrer leurs rangs et à systématiser leurs doctrines autour du  slogan  «tout  est  physique».  Ce  slogan  agira  d'ailleurs,  nous  allons  le  voir,  en véritable boîte de Pandore libérant les vieux démons de la métaphysique traditionnelle. Dire que «tout est physique» ne résout évidemment pas d'un simple coup de baguette magique  tous  les  problèmes  philosophiques  qu’il subsume.

Citation


Le physicalisme est vrai si et seulement si absolument tout ce qui existe est physique.

En tout cas... Travail impressionnant que ces 476 pages !

Anna Ciaunica est aussi l’auteur d’un petit essai sur la conscience :

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Le bac philo est passé mais bon, ça peut être utile ! 😀

 

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

Très bon article très clair et concis au sujet de la conscience sur le site de la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau :

La conscience

Les enjeux philosophiques sont largement abordés ainsi que la question de la vision en première ou troisième personne (sujets largement abordés par ici).

Et bien sûr la question de la corrélation entre les états mentaux et les états neuraux :

Citation

à tout « état mental » (vécu, subjectif) correspond un « état neural » (une configuration du cerveau, observable, objective).

Il manque juste une précision importante :

Corrélation n'est pas causalité ! 😀

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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