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Publié le
il y a une heure, Christian GIRARD a dit :

Ce qui serait problématique est le cas d'une sorte de dédoublement d'un corps adulte, à la façon d'un dédoublement cellulaire mais pour un être entier (parce que l'analogie avec une photocopie n'est pas bonne, on sait qu'il existe un original ET une reproduction, ce qui n'est pas le cas d'un dédoublement), avec les problèmes sociaux et relationnels que cela engendrerait inéluctablement. La thématique de cette situation pourrait être la base d'un roman intéressant.

Sans parler des cas de bilocation des saints, il existe des cas de dédoublement spontanés :

Citation

L’étrange cas de bilocation d’Émilie Sagée

1845, Émilie Sagée est une institutrice française de 32 ans. Elle est engagée dans un pensionnat huppé pour jeunes filles en Lituanie. Après quelques mois sans soucis, la professeure se dédouble soudainement sous les yeux de ses élèves. Alors qu’elle écrit au tableau, son double fait exactement les mêmes gestes qu’elle. Suite à cela, plusieurs autres phénomènes se produisent, son double apparaissant dans son dos à la cafétéria sous les yeux des employés par exemple. Une quarantaine d’élèves voient également leur professeure en train de lire près d’une fenêtre et au même moment la voit dans un jardin proche de la cour de récréation où ils se trouvent. Émilie Sagée semble fatiguée et ses gestes sont lents et empesés. Qui est la vraie? Une élève plus courageuse s’approche de l’institutrice en train de lire et, à sa grande stupeur, passe au travers! Dans le jardin, l’institutrice semble retrouver sa vigueur…

Les parents inquiets retirent leurs enfants les uns après les autres. Après 18mois, sur 42 élèves, il ne lui en reste plus que 12. Tous les élèves d’Émilie Sagée ont été témoin de ces phénomènes. Soit le double reproduisait les gestes de l’institutrice, soit il était entièrement autonome. Incapable de gérer son double, la direction prend la décision de renvoyer la jeune femme qui avoue que c’est la vingtième fois qu’elle est renvoyée pour ce motif. Drôle de vie non?

 

Texte rédigé par IA

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Publié le
il y a 39 minutes, Christian DELAMORINIERE a dit :

Sans parler des cas de bilocation des saints, il existe des cas de dédoublement spontanés

L’étrange cas de bilocation d’Émilie Sagée

Il existe en effet de jolies histoires à ce propos (ubiquité, Doppelgänger, bilocation, omniprésence, dédoublement... Le fantastique est riche d'inventivité dans le domaine). Je ne connaissais pas celle-ci,  merci. 

Qu'en dit Wikipédia ? 

Citation

Émilie Sagée (3 janvier 1813 à Dijon ? - ? ) est une professeure de français exerçant en 1845 dans un pensionnat de Lettonie, qui aurait eu la capacité de se dédoubler, à la grande frayeur de ses élèves. Cette histoire, rapportée par trois auteurs Robert Dale Owen, l’astronome français Camille Flammarion et le parapsychologue russe Alexandre Aksakof à partir d'un témoignage direct, n'a que peu de bases historiques vérifiables, il reste cependant un classique des annales du paranormal et du thème du Doppelgänger.

 

 

Citation

Cette incroyable histoire est publiée pour la première fois en 1860 par Robert Dale Owen dans son ouvrage Footfalls on the Boundary of Another World. Il affirme la tenir du témoignage direct de Julie de Güldenstubbe qui l'autorisa à citer son nom et tous ceux des personnes concernées.

C'est bien léger en effet...

Citation

 

Camille Flammarion s’intéresse à son tour à ce cas qui rentre parfaitement dans le cadre de ses recherches. Il raconte qu'il a rencontré en 1862 Julie de Güldenstubbe et son frère le baron, très actifs dans le milieu spirite parisien. Il les décrit comme « très sincères, peut-être un peu mystiques mais d'une loyauté inattaquable ». Il note que le baron a écrit un curieux livre sur les esprits (La réalité des esprits et le phénomène merveilleux de leur écriture directe).

Flammarion comprend que toute l'histoire ne repose que sur le témoignage unique de Julie de Güldenstubbe, dont le noble titre de baronne ne peut prévenir d'une imagination survoltée et qui vit dans une famille acquise aux théories du surnaturel. [...]

À l'occasion d'un voyage à Dijon, Camille Flammarion cherche à obtenir plus de renseignements sur l'existence d'Émilie Sagée. Si elle avait 32 ans en 1845, elle doit être née vers 1813. Il ne trouve aucune famille Sagée dans les registres de l'état-civil, mais retrouve la naissance d'une Octavie Saget, de père inconnu, née le 3 janvier 1813. Il propose qu'il s'agisse de la même Émilie Sagée, dont le nom aurait pu être altéré par la mémoire de l'allemande Julie de Güldenstubbe et la transcription en anglais de Robert Dale Owen, à moins qu'il ne s'agisse d'une modification volontaire de son nom pour masquer son illégitimité ou brouiller les pistes dans ses 18 postes de professeure. Par ailleurs, aucun patronyme Sagée n'est enregistré à l'état-civil français entre 1891 et 19903.

Les registres de l'état-civil de la ville de Dijon rapportent que « le trois janvier à six heures du matin, Marguerite Saget âgée de trente ans ouvrière native d'Orbigny, département de la Haute-Marne et demeurant à Dijon, fille majeure, est accouchée d'un enfant de sexe féminin et auquel elle a donné le prénom d'Octavie ».

Cet acte de naissance est le seul indice historique qui pourrait authentifier l'existence de la professeure (sans qu'elle soit une preuve des bilocations, uniquement rapportées par Julie de Güldenstubbe). On peut aussi s'étonner qu'aucun témoignage n'ait été rapporté dans les 18 autres emplois où elle aurait présenté des phénomènes semblables. Des recherches plus récentes n'auraient pas permis non plus de retrouver la trace du pensionnat.

 

Source et page complète :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Émilie_Sagée

 

Publié le
il y a une heure, Christian DELAMORINIERE a dit :

Après 18 mois

18 mois, 18 postes de professeure (ta citation en donne une vingtaine), 18 apparitions mariales à Lourdes pour Bernadette Soubirous... Si à cela on ajoute que le nombre de la Bête se trouve au verset 18 (du chapitre 13, comme par hasard) de l'Apocalypse, pas de doute, une évidence s'impose : quelque chose se cache là-dessous ! 😉 

La preuve, par (trois fois) neuf : Cliquez sur : 18.

 

Publié le (modifié)

 

Il y a 16 heures, Christian DELAMORINIERE a dit :

Émilie Sagée semble fatiguée et ses gestes sont lents et empesés. Qui est la vraie? Une élève plus courageuse s’approche de l’institutrice en train de lire et, à sa grande stupeur, passe au travers!

Ce dernier détail se retrouve dans tous les cas de bilocation comme celui du Padre Pio et n'aurait pas lieu d’être s'il s'agissait d'une simple affabulation :


Par contre, cette question est beaucoup plus pertinente :

Il y a 17 heures, Christian GIRARD a dit :

Si la conscience n'était pas un phénomène émergent de l'activité cérébrale, où irait-elle quand un individu dort ? Et quid des pertes de conscience ?

...et montre, encore une fois, que le mental ne peut se représenter quelque chose dont il fait partie !

Modifié par Christian DELAMORINIERE

Texte rédigé par IA

Publié le
Il y a 15 heures, Christian GIRARD a dit :

Elle est engagée dans un pensionnat huppé pour jeunes filles en Lituanie. Après quelques mois sans soucis, la professeure se dédouble soudainement sous les yeux de ses élèves.


Je ne vois vraiment rien d'étonnant.
Les élèves ont sûrement bu un coup de trop, c'est tout.

Les Lituaniens sont les plus grands buveurs d’alcool dans le monde avec une consommation de 18,2 litres d’alcool pur par an et par habitant, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), devant les Biélorusses, les Moldaves et les Russes. Source

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Il y a 15 heures, Christian GIRARD a dit :

18 mois, 18 postes de professeure (ta citation en donne une vingtaine), 18 apparitions mariales à Lourdes pour Bernadette Soubirous... Si à cela on ajoute que le nombre de la Bête se trouve au verset 18 (du chapitre 13, comme par hasard) de l'Apocalypse, pas de doute, une évidence s'impose : quelque chose se cache là-dessous ! 😉 

 

Et toute cette petite troupe buvait 18 litres d’alcool pur par an.

Comme par hasard !

 

Il y a 15 heures, Christian GIRARD a dit :

La preuve, par (trois fois) neuf : Cliquez sur : 18.


Et trois fois six, même !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_la_Bête

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  • Haha 1
Publié le
Il y a 5 heures, Christophe (Kristo) a dit :

Et trois fois six, même !

Ben oui, il s'agit de mettre les 9 à l'envers : le diable a pour habitude de "renverser" tout. Pour les 9 "à l'envers" j'en ai parlé ici :

 

Quant à « trois fois 6 faisant 18 », c'est ici (regardez à quoi cela renvoie dans la "symbolique nazie").

 

Publié le

Je crois que je n'ai jamais lu une définition aussi stupéfiante de la sagesse (attention ! On s'accroche ! 😄) :

"La sagesse est l'énergie vivante qui nait de la lucidité que la réalité n'a aucun point fixe, une lucidité qui est parfois appelée vacuité"

C'est du professeur Steven Goodman, directeur de recherches pour les études asiatiques et comparatives spécialiste de la philosophie indo-tibetalne.

Dans l'actuel numéro de la revue 3e millénaire sur la folle sagesse (à noter dans ce numéro également une interview de l'ami Pascal Amoyel sur l'art, la musique, l'éveil...).

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
il y a 51 minutes, Patrick FROMENT a dit :

"La sagesse est l'énergie vivante qui nait de la lucidité que la réalité n'a aucun point fixe, une lucidité qui est parfois appelée vacuité"

Pas mal comme tournure mais je coince un peu sur l'expression "énergie vivante". Par contre je saisirais mieux cette formulation allégée (mais qui occulte la notion de sagesse) :

Vacuité Lucidité que la réalité n'a aucun point fixe.

  • J'aime 1
Publié le
Il y a 23 heures, Christian GIRARD a dit :

Il existe en effet de jolies histoires à ce propos (ubiquité, Doppelgänger, bilocation, omniprésence, dédoublement... Le fantastique est riche d'inventivité dans le domaine). Je ne connaissais pas celle-ci. 

 

 

 

Je ne la connaissais pas non plus mais ce n'est qu'un cas parmi une flopée d'autres dont l'étude, lorsqu'une âme charitable et à l'esprit un peu critique daigne s'en charger, conduit inévitablement soit à montrer la supercherie, soit à un cas clinique (j'inclus ici l'alcoolisme et la folie des croyances superstitieuses dont l'actualité nous donne presque chaque jour des exemples "frappants"). 

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    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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