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il y a une heure, Christian GIRARD a dit :

Ce qui serait problématique est le cas d'une sorte de dédoublement d'un corps adulte, à la façon d'un dédoublement cellulaire mais pour un être entier (parce que l'analogie avec une photocopie n'est pas bonne, on sait qu'il existe un original ET une reproduction, ce qui n'est pas le cas d'un dédoublement), avec les problèmes sociaux et relationnels que cela engendrerait inéluctablement. La thématique de cette situation pourrait être la base d'un roman intéressant.

Sans parler des cas de bilocation des saints, il existe des cas de dédoublement spontanés :

Citation

L’étrange cas de bilocation d’Émilie Sagée

1845, Émilie Sagée est une institutrice française de 32 ans. Elle est engagée dans un pensionnat huppé pour jeunes filles en Lituanie. Après quelques mois sans soucis, la professeure se dédouble soudainement sous les yeux de ses élèves. Alors qu’elle écrit au tableau, son double fait exactement les mêmes gestes qu’elle. Suite à cela, plusieurs autres phénomènes se produisent, son double apparaissant dans son dos à la cafétéria sous les yeux des employés par exemple. Une quarantaine d’élèves voient également leur professeure en train de lire près d’une fenêtre et au même moment la voit dans un jardin proche de la cour de récréation où ils se trouvent. Émilie Sagée semble fatiguée et ses gestes sont lents et empesés. Qui est la vraie? Une élève plus courageuse s’approche de l’institutrice en train de lire et, à sa grande stupeur, passe au travers! Dans le jardin, l’institutrice semble retrouver sa vigueur…

Les parents inquiets retirent leurs enfants les uns après les autres. Après 18mois, sur 42 élèves, il ne lui en reste plus que 12. Tous les élèves d’Émilie Sagée ont été témoin de ces phénomènes. Soit le double reproduisait les gestes de l’institutrice, soit il était entièrement autonome. Incapable de gérer son double, la direction prend la décision de renvoyer la jeune femme qui avoue que c’est la vingtième fois qu’elle est renvoyée pour ce motif. Drôle de vie non?

 

Texte rédigé par IA

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Publié le
il y a 39 minutes, Christian DELAMORINIERE a dit :

Sans parler des cas de bilocation des saints, il existe des cas de dédoublement spontanés

L’étrange cas de bilocation d’Émilie Sagée

Il existe en effet de jolies histoires à ce propos (ubiquité, Doppelgänger, bilocation, omniprésence, dédoublement... Le fantastique est riche d'inventivité dans le domaine). Je ne connaissais pas celle-ci,  merci. 

Qu'en dit Wikipédia ? 

Citation

Émilie Sagée (3 janvier 1813 à Dijon ? - ? ) est une professeure de français exerçant en 1845 dans un pensionnat de Lettonie, qui aurait eu la capacité de se dédoubler, à la grande frayeur de ses élèves. Cette histoire, rapportée par trois auteurs Robert Dale Owen, l’astronome français Camille Flammarion et le parapsychologue russe Alexandre Aksakof à partir d'un témoignage direct, n'a que peu de bases historiques vérifiables, il reste cependant un classique des annales du paranormal et du thème du Doppelgänger.

 

 

Citation

Cette incroyable histoire est publiée pour la première fois en 1860 par Robert Dale Owen dans son ouvrage Footfalls on the Boundary of Another World. Il affirme la tenir du témoignage direct de Julie de Güldenstubbe qui l'autorisa à citer son nom et tous ceux des personnes concernées.

C'est bien léger en effet...

Citation

 

Camille Flammarion s’intéresse à son tour à ce cas qui rentre parfaitement dans le cadre de ses recherches. Il raconte qu'il a rencontré en 1862 Julie de Güldenstubbe et son frère le baron, très actifs dans le milieu spirite parisien. Il les décrit comme « très sincères, peut-être un peu mystiques mais d'une loyauté inattaquable ». Il note que le baron a écrit un curieux livre sur les esprits (La réalité des esprits et le phénomène merveilleux de leur écriture directe).

Flammarion comprend que toute l'histoire ne repose que sur le témoignage unique de Julie de Güldenstubbe, dont le noble titre de baronne ne peut prévenir d'une imagination survoltée et qui vit dans une famille acquise aux théories du surnaturel. [...]

À l'occasion d'un voyage à Dijon, Camille Flammarion cherche à obtenir plus de renseignements sur l'existence d'Émilie Sagée. Si elle avait 32 ans en 1845, elle doit être née vers 1813. Il ne trouve aucune famille Sagée dans les registres de l'état-civil, mais retrouve la naissance d'une Octavie Saget, de père inconnu, née le 3 janvier 1813. Il propose qu'il s'agisse de la même Émilie Sagée, dont le nom aurait pu être altéré par la mémoire de l'allemande Julie de Güldenstubbe et la transcription en anglais de Robert Dale Owen, à moins qu'il ne s'agisse d'une modification volontaire de son nom pour masquer son illégitimité ou brouiller les pistes dans ses 18 postes de professeure. Par ailleurs, aucun patronyme Sagée n'est enregistré à l'état-civil français entre 1891 et 19903.

Les registres de l'état-civil de la ville de Dijon rapportent que « le trois janvier à six heures du matin, Marguerite Saget âgée de trente ans ouvrière native d'Orbigny, département de la Haute-Marne et demeurant à Dijon, fille majeure, est accouchée d'un enfant de sexe féminin et auquel elle a donné le prénom d'Octavie ».

Cet acte de naissance est le seul indice historique qui pourrait authentifier l'existence de la professeure (sans qu'elle soit une preuve des bilocations, uniquement rapportées par Julie de Güldenstubbe). On peut aussi s'étonner qu'aucun témoignage n'ait été rapporté dans les 18 autres emplois où elle aurait présenté des phénomènes semblables. Des recherches plus récentes n'auraient pas permis non plus de retrouver la trace du pensionnat.

 

Source et page complète :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Émilie_Sagée

 

Publié le
il y a une heure, Christian DELAMORINIERE a dit :

Après 18 mois

18 mois, 18 postes de professeure (ta citation en donne une vingtaine), 18 apparitions mariales à Lourdes pour Bernadette Soubirous... Si à cela on ajoute que le nombre de la Bête se trouve au verset 18 (du chapitre 13, comme par hasard) de l'Apocalypse, pas de doute, une évidence s'impose : quelque chose se cache là-dessous ! 😉 

La preuve, par (trois fois) neuf : Cliquez sur : 18.

 

Publié le (modifié)

 

Il y a 16 heures, Christian DELAMORINIERE a dit :

Émilie Sagée semble fatiguée et ses gestes sont lents et empesés. Qui est la vraie? Une élève plus courageuse s’approche de l’institutrice en train de lire et, à sa grande stupeur, passe au travers!

Ce dernier détail se retrouve dans tous les cas de bilocation comme celui du Padre Pio et n'aurait pas lieu d’être s'il s'agissait d'une simple affabulation :


Par contre, cette question est beaucoup plus pertinente :

Il y a 17 heures, Christian GIRARD a dit :

Si la conscience n'était pas un phénomène émergent de l'activité cérébrale, où irait-elle quand un individu dort ? Et quid des pertes de conscience ?

...et montre, encore une fois, que le mental ne peut se représenter quelque chose dont il fait partie !

Modifié par Christian DELAMORINIERE

Texte rédigé par IA

Publié le
Il y a 15 heures, Christian GIRARD a dit :

Elle est engagée dans un pensionnat huppé pour jeunes filles en Lituanie. Après quelques mois sans soucis, la professeure se dédouble soudainement sous les yeux de ses élèves.


Je ne vois vraiment rien d'étonnant.
Les élèves ont sûrement bu un coup de trop, c'est tout.

Les Lituaniens sont les plus grands buveurs d’alcool dans le monde avec une consommation de 18,2 litres d’alcool pur par an et par habitant, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), devant les Biélorusses, les Moldaves et les Russes. Source

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Il y a 15 heures, Christian GIRARD a dit :

18 mois, 18 postes de professeure (ta citation en donne une vingtaine), 18 apparitions mariales à Lourdes pour Bernadette Soubirous... Si à cela on ajoute que le nombre de la Bête se trouve au verset 18 (du chapitre 13, comme par hasard) de l'Apocalypse, pas de doute, une évidence s'impose : quelque chose se cache là-dessous ! 😉 

 

Et toute cette petite troupe buvait 18 litres d’alcool pur par an.

Comme par hasard !

 

Il y a 15 heures, Christian GIRARD a dit :

La preuve, par (trois fois) neuf : Cliquez sur : 18.


Et trois fois six, même !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_la_Bête

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  • Haha 1
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Il y a 5 heures, Christophe (Kristo) a dit :

Et trois fois six, même !

Ben oui, il s'agit de mettre les 9 à l'envers : le diable a pour habitude de "renverser" tout. Pour les 9 "à l'envers" j'en ai parlé ici :

 

Quant à « trois fois 6 faisant 18 », c'est ici (regardez à quoi cela renvoie dans la "symbolique nazie").

 

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Je crois que je n'ai jamais lu une définition aussi stupéfiante de la sagesse (attention ! On s'accroche ! 😄) :

"La sagesse est l'énergie vivante qui nait de la lucidité que la réalité n'a aucun point fixe, une lucidité qui est parfois appelée vacuité"

C'est du professeur Steven Goodman, directeur de recherches pour les études asiatiques et comparatives spécialiste de la philosophie indo-tibetalne.

Dans l'actuel numéro de la revue 3e millénaire sur la folle sagesse (à noter dans ce numéro également une interview de l'ami Pascal Amoyel sur l'art, la musique, l'éveil...).

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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il y a 51 minutes, Patrick FROMENT a dit :

"La sagesse est l'énergie vivante qui nait de la lucidité que la réalité n'a aucun point fixe, une lucidité qui est parfois appelée vacuité"

Pas mal comme tournure mais je coince un peu sur l'expression "énergie vivante". Par contre je saisirais mieux cette formulation allégée (mais qui occulte la notion de sagesse) :

Vacuité Lucidité que la réalité n'a aucun point fixe.

  • J'aime 1
Publié le
Il y a 23 heures, Christian GIRARD a dit :

Il existe en effet de jolies histoires à ce propos (ubiquité, Doppelgänger, bilocation, omniprésence, dédoublement... Le fantastique est riche d'inventivité dans le domaine). Je ne connaissais pas celle-ci. 

 

 

 

Je ne la connaissais pas non plus mais ce n'est qu'un cas parmi une flopée d'autres dont l'étude, lorsqu'une âme charitable et à l'esprit un peu critique daigne s'en charger, conduit inévitablement soit à montrer la supercherie, soit à un cas clinique (j'inclus ici l'alcoolisme et la folie des croyances superstitieuses dont l'actualité nous donne presque chaque jour des exemples "frappants"). 

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    • Max Maven est celui qui m'a le plus marqué physiquement. Il portait les initiales de son nom de scène sur sur visage (bouc et cheveux au niveau du front coupés de manière à former deux "M"). Je l'ai toujours vu dans des tenues noires très amples aussi et avec sa queue de cheval ou des couettes tressées. Ensuite, il y a eu al voix et la barbe de Eugène BURGER et quand je l'ai eu en face de moi, c'était vraiment agréable de l'écouter rien qu'à cause de la gravité de sa voix et de son ton très posé. Jeff McBride, toujours habillé style "kabuki" même en dehors de la scène et son sourire particulier. J'ai été surpris de découvrir qu'il avait de toutes petites mains aussi lorsque je l'ai rencontré. Un qui m'a surpris en conférence, c'est Richard Sanders qui est assez petit et je ne m'en était pas du tout rendu compte dans ses vidéos. ça lui donnait un côté encore plus dynamique. Léo Smeters et ses lunettes vertes + souvent une pochette, une cravate ou des chaussures vertes. Sa magie ne m'a pas plus attiré que ça, le personnage non plus mais j'ai retenue l'image des lunettes vertes. Jean-Pierre VALLARINO, souvent avec une écharpe blanche non enroulée. Je lui ai toujours trouvé un petit côté "Alain DELON" dans son attitude, sa façon de se déplacer. Les très longs et épais cheveux de Galina (lévitant sur sa boule volante lumineuse dans l'émission "Las Vegas" version française présentée par Sylvain Mirouf) qui aujourd'hui a les cheveux très courts (dans le duo Sunny Hayes). Peter MARVEY qui pendant très longtemps était toujours habillé avec le même costume d'un bleu particulier et qui utilisait souvent "Ghostbuster" comme musique à la fin de chaque numéro. Hans Klock, chemise ouverte, cheveux dans le vent, un peu brusque dans ses gestes (il jetait toujours assez violemment le couvercle de sa "spike illusion", que l'on voyait déjà bien tordu; et les pics, je me suis demandé une fois si son technicien avait toujours réussi à les réceptionner facilement). Je crois au passage que c'est lui et Greg Frewin avaec son numéro de colombes colorés qui ont fait de "Eclipse" du Cirque du Soleil, une musique très populaire chez les magiciens jusqu'au début des années 2000. Alexandra et Dominique DUVIVIER et leurs queues de cheval, détail physique sur lequel ils jouent dans leur numéros en duo. Alain DEMOYENCOURT : c'est un personnage même en dehors de la scène mais son costume fait à partir de serviettes de table "à l'ancienne" marque aussi. Pour Yann Frish, ce sont ses yeux et ses expressions qui malgré le personnage assez fou qu'il endosse, font ressortir un côté "enfant", plein de douceur. Il y a aussi les chemises à fleurs de notre regretté Daryl MARTINEZ, le cigare et le verre de whisky de Dai VERNON (pas un détail physique mais un détail lié au personnage), les mains géantes de Larry Jennings, la gestuelle de Tony Slydini, la posture assise de Albert GOSHMAN, les ongles pointus de Steve DACRI, le style vestimentaire et les coupes de cheveux des Erlish Brother, le style gothique de Criss Angel et de Dan Sperry, le grand écart que faisait Jorgen SAMSON à la fin de son numéro de productions de tables et de fleurs, etc...
    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
    • bonjour je suis accro au piece et quand j'ai vue un extrait de la magie des piece de MATTHIEU UN JEUNE RAPIDE ET QUI FAIT BIEN LES CHOSE JE ME SUIS DIT SA MA RESSEMBLE ,J'ADORE CETTE MÉTHODE UNE QUE JE RAJOUTE  À MON RÉPERTOIRE MERCI MAGIE....J'AI VOIR LES REACTION DU MONDE SA ME DONNE ENVIE D'EN SAVOIR PLUS
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