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Sans allez jusqu'à la bondieuserie y'a encore tout un tas de croyances inoffensives qui m'agacent.

Par exemple :

Ceux qui croivent que la lumière de la lune blanchi le linge.

Ceux qui croivent que de tenir le goulot d'une bouteille de champagne empêchera la mousse de déborder lors du "débouchonnage" (ce mot n'a pas l'air d'exister).

Ceux qui croivent que placer une petite cuiller dans le goulot d'une bouteille de champagne permet d'éviter qu'elle ne s'évente.

Ceux qui croivent que couper les cheveux d'un bébé les renforcent.

Ceux qui croivent que changer de tranche fait payer beaucoup plus d’impôt et que c'est donc désavantageux.

J'ai une vie difficile, oui.

P.S : A ceux qui croivent que je ne sait pas conjuguer le verbe croire : c'est un effet répétitif afin d'atteindre le comique.

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Mario Beauregard est un spécialiste canadien en neurobiologie né en 1962. Chercheur en neuroscience, agrégé du département de psychologie à l’Université de Montréal et titulaire d’un doctorat en neurobiologie de l’Université du Texas, il a reçu en octobre 2008 une couverture médiatique internationale pour son affirmation que le cerveau ne produit pas l'esprit mais que l'état d'esprit influence le fonctionnement instantané du cerveau et donc les signaux qu'on mesure.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mario_Beauregard

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Pour tenter de répondre à cette épineuse question, le neuroscientifique Mario Beauregard a demandé à quinze Soeurs carmélite de prêter leur concours à une expérience scientifique.

En examinant l'activité cérébrale de ces religieuses au cours de leur expérience mystique, il a découvert que les pratiques spirituelles ne sont pas reliées à une zone spécifique du cerveau, mais à plusieurs "régions et systèmes cérébraux " habituellement destinés à des fonctions telles que la perception, les émotions ou la conscience de soi.

Il n'existe donc pas un unique "point de Dieu " dans notre cerveau, pas plus qu'il n'existe un "gène de Dieu " dans nos cellules. Par ailleurs, l'étroite corrélation des activités spirituelles et neurologiques ne signifie pas qu'il faille réduire l'expérience spirituelle à un simple phénomène cérébral ou à une illusion, voire une hallucination, dont l'unique socle serait de nature neuronale. Loin s'en faut : les expériences mystiques révèlent la capacité des individus à entrer en contact avec une force objectivement réelle, transcendantale, un au-delà d'eux-mêmes, du temps et de l'espace.

D'où les nombreux phénomènes psychiques qui demeurent inexpliqués par la science, tels que les guérisons "miraculeuses ", l'effet placebo, les prémonitions, les expériences de mort imminente (EMI ou NDE), le sentiment d'union lors de la prière ou la méditation ... Salutaire, édifiant, ce livre s'écarte de la tendance générale des travaux de neurosciences en remettant en question l'idéologie matérialiste dominante. Il nous montre que si la science est incapable de prouver ou d'infirmer l'existence de l'âme, elle ne saurait pour autant persister à la nier.

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Donc... quelqu'un de crédule, c'est quelqu'un qui est certain de se tromper ? mdr

Je vois pas trop le rapport, on parle pas d'avoir raison et de se tromper. On parle d'être certain. Je peux être un croyant et être certain et me tromper. Je peux être croyant, incertain et avoir raison... Etc.

Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.

Louis Pasteur et Francis Bacon

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Si tu veux, quelqu'un peut être "croyant" et être certain en même temps, ou être croyant et incertain. Cette deuxième possibilité est à mon avis le cas le plus répandu, étant donné évidemment qu'il est impossible de démontrer l'existence de ce genre de croyances; un croyant ne peut raisonnablement pas être certain (tu me diras qu'il arrive souvent que les croyants ne fassent pas intervenir la raison).

Ce qui est certain par contre, c'est que les termes croyant et croire, en français, ne sont pas synonymes de certitude mais d'incertitude.

Je me référais à ce que tu as dit plus haut, et dont le sens me paraît impropre.

Je préfère croire qu'être dans l'incertitude. Cela ne veut pas dire que je me réfugie dans la croyance car je la préfère, je croie et remercie celui qui m'a créé de m'avoir ôté l'incertitude.

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    • Déclarer un accident du travail (AT) est une démarche essentielle qui protège à la fois le salarié et l’employeur. Contrairement à un arrêt maladie classique, l'AT ouvre des droits spécifiques et une prise en charge renforcée. Voici les principaux avantages, structurés selon les bénéficiaires : Pour le Salarié : Une protection renforcée C’est le salarié qui bénéficie des avantages les plus concrets, tant sur le plan financier que médical. • Prise en charge à 100 % : Les frais médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques et de rééducation liés à l'accident sont pris en charge à 100 % des tarifs de base de la Sécurité sociale, sans avance de frais (grâce à la feuille d'accident). • Indemnités Journalières (IJ) plus élevées : Les IJ versées par la CPAM sont plus avantageuses qu'en maladie ordinaire. Elles s'élèvent à 60 % du salaire journalier de base pendant les 28 premiers jours, puis passent à 80 % au-delà. • Absence de carence : Contrairement à la maladie (3 jours de carence), l'indemnisation débute dès le lendemain de l'accident (le jour de l'accident étant intégralement payé par l'employeur). • Protection contre le licenciement : Le contrat de travail est suspendu. Sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident, l'employeur ne peut pas licencier le salarié durant son arrêt. • Reconnaissance d'une séquelle (Rente) : Si l'accident laisse des séquelles permanentes (Incapacité Permanente Partielle - IPP), le salarié peut percevoir un capital ou une rente viagère. Pour l'Employeur : Sécurité juridique et prévention Bien que cela puisse impacter le taux de cotisation "Accidents du Travail / Maladies Professionnelles" (AT/MP), déclarer l'accident est une obligation légale qui protège l'entreprise. • Respect de la légalité : Déclarer l'accident sous 48h permet d'éviter des sanctions pénales et des amendes administratives. • Limitation des litiges : Une déclaration immédiate et transparente réduit le risque que le salarié n'entame une procédure pour "faute inexcusable" plus tard, en prouvant que l'employeur a pris ses responsabilités. • Analyse des risques : L'accident sert de signal d'alarme. Il permet de mettre à jour le Document Unique d'Évaluation des Risques (DUER) et d'éviter qu'un accident similaire, potentiellement plus grave, ne se reproduise.
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