Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
Excellent choix quand on connait l'histoire de ce whisky à déguster en relisant Le chien des Baskerville.

Si tu veux passer le goûter dans la coupe adéquate, welcome. ;)

Sinon:

ouijapatienceweb2_zpsnyxinjok.jpg

ouijapatienceweb3_zpsjdi08fxw.jpg

L'édition originale d'un des livres de Patience Worth vient de compléter la Bibilothèque du Surnatéum. A noter que l'excellent Prof BC en a fait un Dopps book.

Patience Worth aurait été l'esprit désincarné d'une romanciére anglaise contacté par la médium Pearl Lenore Curran (15 février 1883– 4 décembre 1937). Durant des années, Pearl Curran a produit plusieurs romans et textes, en poésie ou en prose, dont elle a affirmé qu'ils lui étaient dictés directement par l'esprit de Patience Worth.

Dès les premières séances spirites pratiquées par Pearl Curran à Saint-Louis (Missouri, États-Unis) en 1913, Patience Worth se présenta comme une immigrée anglaise, née en 1649 dans le Dorsetshire et arrivée en Nouvelle-Angleterre en 1670, tuée par la suite par un "peau-rouge". Quelques jours plus tard, Patience Worth déclare à Pearl Curran: "Mrs Curran, je vais vous dicter un premier roman". Tout est parti de là. Romans et poèmes se succéderont durant plus de vingt ans avec parfois des interruptions dans les séances spirites de plus d'une année liées à l'évolution familiale de Pearl Curran (3 mariages, 4 enfants, déménagement). Ce qui est remarquable c'est que le vocabulaire utilisé dans tous les textes ainsi retranscrits est typique du XVIIe siècle (90% d'anglo-saxon ancien, 10% de français archaïque) et la langue d'une exceptionnelle pureté alors que le médium (Pearl) n'est pourvue que d'une instruction très modeste et n'a aucune maîtrise de la langue (ayant quitté l'école à 14 ans). Aucun des textes ne présente, même une seule fois, une tournure de phrase ou même un mot qui soit postérieur au XVIIe siècle. Au fur et à mesure des dictées, Pearl publia les textes successifs et, en toute honnêteté, sous le nom de Patience Worth.

Des expériences, menées en public, par le Dr Walter Franklin Prince (voir Bibliographie), de la Société royale de recherches psychologiques de Boston, contredirent l'hypothèse que Pearl Curran eut pu être aidée par une autre personne. Elle ne reçut que de modestes rétributions de son éditeur et mourut dans l'indigence.

En dépit de la haute et rare qualité de cette production, les textes dits de Patience Worth n'ont jamais été accueillis officiellement comme faisant partie de la littérature anglo-saxonne ou de la poésie américaine et demeurent cantonnés aux petits cercles très limités d'occultisme. La plupart des textes ne sont disponibles que sur demande.

L'excellent Prof BC en a fait SPECTRE (comme James Bond)

[video:youtube]

Publié le (modifié)

Très intéressant en effet, je connais de réputation par une lettre de Lovecraft qui mentionnait Worth. Je viens de relire L'autre Côté d'Alfred Kubin, peintre et auteur autrichien qui signe là un des romans fantastiques les plus étranges jamais écrits. Très influencé par le spiritisme.

P.S. : Le premier qui écrit qu'il est l'inventeur des Kubin spirites mérite une réprimande.

Modifié par Emmanuel Priels
Invité Graal
Publié le

J'ai du mal à capter pourquoi ils ont mis dans la BA du dernier James Bond (en haut) un extrait de Mission Impossible Ghost Protocol (en bas).

Léa Seydoux est une petite comique visiblement capable de téléportation unique au monde. :)

Bises,

Manu

jb.png

  • 2 months plus tard...
  • 3 weeks plus tard...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Je suis en train de lire "Heisenberg et le principe d'incertitude" (le monde existe-t-il quand on ne le regarde pas). Alors oui, autant le dire immédiatement Heisenberg était une pourriture de nazi! (comme ça c'est fait! ...on aura plus besoin de décridibilisation ad hominem! 🙂) ...Mais aussi prix nobel de physique et formalisateur de la physique quantique.  Et il se pourrait bien qu'il nous rallie puisqu'il distingue et cumule: -le réel: ce qui existe (pour les plus matérialistes d'entre nous) -le phénomène: ce qui peut se manifester dans une expérience (pour les plus pragmatiques Deweysiens d'entre nous) -la théorie: les concepts avec lesquels nous organisons ce phénomène (pour les plus relativistes d'entre nous) Je vous en donnerai des nouvelles une fois terminé...
    • Désolé Thomas , on ne refait pas le match  , je remets le courrier de l'URSSAF Service JURIDIQUE qui est très clair et précis  .  On ne peut pas envoyer un artiste dans le mur !!! J'ai deja 2 cas signalés de redressements et pas  d'un simple  avertissement : Redressement sur les charges  passant ( en gros de 22 %  à 100 % )  et PENALITES tant pour l'artiste que pour les personnes qui les ont engagés . Après cela peut-on laisser le doute ???? je ne pense pas    Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8544
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Frédéric CORABOEUF
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.5k
    • Total des messages
      686.4k

×
×
  • Créer...