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Publié le

c'est vrai que c'est casse pied, j'étais en autoentrepreneur sur conseil de l'administration ...

j'aurais mieux fait de rester avec le GUSO ou de passer par d'autres organismes.

Ils ont bien noté que je faisais des spectacles chez les particulier m'ont soutenus que c'était légal mais suite à un échange avec Peter Din j'ai fait des recherches et effectivement ce n'est pas légal ...

sauf si on loue une salle et que nous faisons venir nos spectateurs .

Enfin bref c'est l'administration car effectivement en cas de contrôle vous êtes hors la loi ...

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A quoi ça sert une licence d'entrepreneur de spectacle ?

Celui qui la possède est-il plus apte à programmer un spectacle que celui qui ne l'a pas ?

Quelles sont les qualités artistiques, organisatrices, autres... demandés pour l'obtenir ?

Comment l'administration juge-t-elle qui est apte à l'obtenir ?

Merci.

Publié le

La licence est donnée a ceux qui ont soit un diplôme dans le domaine du spectacle OU une experience prouvée d'au moins 1 an dans le domaine du spectacle .

(3 types de licences différentes d'ailleurs)

Elle sert à clarifier certaines situations , notamment concernant le travail clandestin ! Il est par exemple interdit de faire du "placement d'artistes" si tu n'as pas cette licence( C'est sévèrement puni d'ailleurs !!)

Oui celui qui la posséde peut programmer c'est à dire "produire" qui il veut , par contre est-il plus apte , ca c'est une autre question ....

Et donc en AE , ils exigent l'inscription au RC ou RM ET à l'obtention de licence + bien entendu la TOTALE independance en tant que production

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Teddy le texte de la DRAC dit :

" être titulaire d'un diplôme de l'enseignement supérieur ou justifier dans le domaine du spectacle d'une expérience professionnelle

d'un an au moins (artiste, technicien, administratif…) ou d'une formation professionnelle de cinq cents heures au moins ;

- justifier de la capacité juridique d'exercer une activité commerciale."

Donc du moment que tu es titulaire d'un Diplôme de l’enseignement supérieur (donc à minima BTS ou licence) rien ne t'empêches de candidater ...

Il n'est pas préciser d’ailleurs que ce Diplôme soit en rapport avec une compétence artistique, technique ou managériale ... ce qui légalement permet l'accès à toutes autres disciplines et pourquoi pas ... filière agricole ;)

La législation est parfois curieuse ;)

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oui tu as tout à fait raison , mais tres souvent dans les commissions de délivrance de licence "certaines personnes" refusent celles-ci lorsque le diplôme supérieur n'a aucun lien ou rapport avec le spectacle , ce qui "leurs" donnent une possibilité de ne pas avoir 1 concurrent supplémentaire dans le secteru si tu vois ce que je veux dire ;)

Publié le
Teddy le texte de la DRAC dit :.........

Donc du moment que tu es titulaire d'un Diplôme de l’enseignement supérieur (donc à minima BTS ou licence) rien ne t'empêches de candidater ...

Il n'est pas préciser d’ailleurs que ce Diplôme soit en rapport avec une compétence artistique, technique ou managériale ... ce qui légalement permet l'accès à toutes autres disciplines et pourquoi pas ... filière agricole ;)

La législation est parfois curieuse ;)

Il existe un petit nombres de compétences qui mobilisent les connaissances sur l'entreprise ( management, qualité, économie...) de l'élève. Donc on peut penser qu'un élèves étant diplômé saura se débrouiller un peut :) . Ces compétences sont communes a toutes les formations supérieurs.

Publié le

Ces "certaines personnes" sont au nombre de combien ?

Leurs noms sont-ils connus ?

Qui les nomme à ce poste ?

Elles servent à quoi (tu laisses entendre qu'elles protègent plutôt leur privilège et ne souhaitent pas mettre sur le marché des concurrents) ?

Cette licence n'a t-elle pas été créé uniquement dans ce but ?

C'était plutôt ça le sens de ma précédente question.

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oui tu as tout à fait raison , mais tres souvent dans les commissions de délivrance de licence "certaines personnes" refusent celles-ci lorsque le diplôme supérieur n'a aucun lien ou rapport avec le spectacle , ce qui "leurs" donnent une possibilité de ne pas avoir 1 concurrent supplémentaire dans le secteru si tu vois ce que je veux dire ;)

Cela par contre est inadmissible car il a alors "interprétation" de la loi ...

Publié le

Il faut savoir que dans les commissions "licences" siègent des représentants de l'état ,des producteur, syndicats et autres . Certains ont des compétences et d'autres non , certains sont influençables par les autres etc etc .... Vous savez bien comment ca marche .Et on peut toujours trouver un petit quelque chose pour refuser ou retarder l'accord d'une licence ..

C'est vrai gérard , cette licence a été crée pour essayer de reguler ce métier , mais bien entendu , il y a des dérives selon les intérêts , parfois des incompétences quand certaines DRAC disent à des personnes qu'elles ne doivent pas avoir de licence pour leurs activités alors qu'elles le doivent

  • 2 months plus tard...
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Hello à tous.

Ce post n'a pas vocation à relancer une centaines de page de débat/engueulade ... mais je viens de tomber là dessus sur boobook.

"Je rappelle que tout les magiciens (-ennes) auto-entrepreneurs, on le droit d'exercer sous ce régime.

A savoir que certains prennent un malin plaisir à ce faire passer pour des juristes, qu'ils n'ont aucunes qualifications JURIDIQUE POUR LE FAIRE et surtout interpréter la circulaire datant du 28 Janvier 2010 (Ministère de la Culture), que cette dernière fait l'objet d'un flou juridique dénoncé depuis 4 ans !!!

Vous êtes bon nombres à vous plaindre de certains comportements voir des tentatives de HARCELEMENT (CE QUI RESTE INADMISSIBLE), il va de soit que je vous demandes de rester courtois et ne pas répondre à ce genre de comportements.

Je vous rassures, ce problème est remonté à la source et en cours de résolution.

Delphine Simon Secrétaire Générale /Déléguée Régionale Haute-Normandie Fédération des auto-entrepreneurs.

CONTACT : delphine.simon@fedae.fr

En gros, moi je comprend plus rien...?

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    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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