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Je fais remonter ce post afin d'avoir votre ressenti quant à la lecture de cet ouvrage. Je l'ai vraiment adoré, pour ma part, et je suis encore en train de m'en imprégner et de digérer mes différentes lectures... Je teste par doses homéopathiques des effets en conditions réelles. Je vous conseille vraiment ce bouquin, c'est une réelle source d'inspiration et de bonheur. Quel grand maître ce David Berglas...

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Pour ma part, je n'ai visionné que les dvd et il n'y a absolument rien de bon...

Aucune des versions présentées dans les dvd ne figurent parmis les versions même moyennes de l'ACAAN.

Pour moi, le meilleur ouvrage sur le sujet reste "meant to be" de John Born. Les meilleures versions sont dans ce livre...

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Pour ma part, je n'ai visionné que les dvd et il n'y a absolument rien de bon...

Aucune des versions présentées dans les dvd ne figurent parmis les versions même moyennes de l'ACAAN.

Pour moi, le meilleur ouvrage sur le sujet reste "meant to be" de John Born. Les meilleures versions sont dans ce livre...

Je suis d'accord que les DVD peuvent paraître décevants, mais le livre va beaucoup, beaucoup plus loin.

D'accord pour MTB de John Born, mais quand tu peux faire l'effet Berglas comme il le fait, lui, avoue que c'est bien!

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Pour ma part, je n'ai visionné que les dvd et il n'y a absolument rien de bon...

Aucune des versions présentées dans les dvd ne figurent parmis les versions même moyennes de l'ACAAN.

Pour moi, le meilleur ouvrage sur le sujet reste "meant to be" de John Born. Les meilleures versions sont dans ce livre...

Je suis d'accord que les DVD peuvent paraître décevants, mais le livre va beaucoup, beaucoup plus loin.

D'accord pour MTB de John Born, mais quand tu peux faire l'effet Berglas comme il le fait, lui, avoue que c'est bien!

Ben, peut être pourrais-tu nous en parler un peu, pour nous donner envie…

Car il faut reconnaitre que VOIR Berglas en vidéo faire son fameux effet, comme c’était le cas à l’EMC de l’an dernier, ça fait plutôt l’effet d’une douche froide.

S’apercevoir, après des années passées à entendre des gens s’extasier sur le mystère de la chose, qu’il fait cela avec 2 ou 3, voir 4 ou 5 peek, puis une coupe, APRES que le spectateur ait annoncé le nombre et la carte, ben ça fait drôle.

Surtout de voir, en vidéo, qu’il fait ses peek et sa coupe sans essayer une seconde de se cacher, en regardant ses cartes !

Alors, oui, il y a un mystère Berglas : comment arrive-t-il à faire tant de succès avec une technique et une méthode si pourrie ?

Si le livre explique cela, oui, il doit avoir un gros intérêt.

D’autant que ma technique et mes méthodes sont pourries aussi, donc je suis très demandeur…

Entendons-nous bien, Berglas fait de très bons shows, et a des tours qui me semblent à moi, qui n’y connais pas grand-chose, parfaitement étonnant.

Mais son Berglas effetc… ben… cela me semble justement être le moins convaincant de ce qu’il fait.

Alors, si tu nous donnais plus de détail sur ce que t’apprend ce livre ?

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Le livre va bien plus loin que la description des peeks et coupes, heureusement, et ne parle pas que de méthodes "pourries" (c'est un peu gros ce que tu dis!) Tu crois voir cela sur la vidéo, un tour "pourri", mais je peux t'asurer que le spectateur ne voit pas cela du tout, et ça, ça se travaille, beaucoup beaucoup. Rien que l'effet "Think a card" est incompréhensible, quand tu es dans la peau du spectateur, et non quand tu le regardes sur un DVD bien sûr. Il faut aller plus loin que ça, plus loin que regarder Berglas "faire" ses effets, il faut les faire soi même, les tester, rater, améliorer, re-tester, re-rater, améliorer à nouveau , re-tester et réussir à chaque fois... Cela fait partie de l'apprentissage. Là, je peux t'assurer que tu te sens bien, tes effets sont vraiment magiques pour les spectateurs, et impossible à remonter.

L'autre jour j'étais avec un ami à la plage, je lui demande de me citer une carte (3 de trèfle), puis un nombre (14). Je lui dis ensuite de prendre mon jeu de cartes dans la poche avant de mon sac à dos, de compter jusqu'à 14, et c'est le 3 de trèfle qui s'y trouvait. Tu apprendras cela dans ce livre. Autre exemple, demande à une personne de citer une carte, mélange ton jeu et fait choisir une carte à un autre spectateur. Tu devines la suite... Bref, tu apprendras tout cela dans ce livre, et bien plus encore.

Ce livre te fait revoir toute ta façon de manipuler les cartes, il te fait réfléchir à ta philosophie cartomagique...

Techniquement, tu apprendras par exemple à localiser une carte dans un jeu en une seconde, tu renforceras tes connaissances sur les chapelets, tu en apprendras plus sur la psychologie des spectateurs. A toi d'être créatif et d'inventer tes effets par la suite... Berglas te donne des pistes, des outils qui te permettront de revoir et de repenser toute ta cartomagie, afin de créer et de faire des effets simples, purs et inoubliables pour tes spectateurs.

Publié le

Hihihi : il a fallu te pousser, pour que tu nous en dises un peu plus, mais ça marche ;)

Petit remarque, cependant, qui ne relève plus du « poussage » :

Que l’on puisse appliquer les « méthodes Berglas » à un ou deux spectateurs, j’y crois.

Que l’on puisse le faire à un groupe, de façon invisible pour eux, j’ai plus de doute :

Regardant certaines vidéos et émissions de télé de Berglas, je ne peux m’empêcher de le voir tripoter les cartes, o, pas tout le temps, mais juste après qu’on lui a donné une info (genre le nom de la carte), ou juste avant qu’il la produise, cette carte.

Il coupe, il étale, il peek, bref, il manipule ouvertement le jeu.

Tout en parlant inlassablement.

Certes, cela crée de la confusion, et ça passe.

Mais vu de l’extérieur, en tant que public (public télé, j’avoue… mais dans une salle, il n’y a pas qu’un spectateur…), je ne trouve pas cela net.

Voilà, c’est un point de vue de spectateur.

Et de spectateur indulgent :

Certains de mes spectateurs ne seraient pas si polis ;)

Qu’il faille adopter une magie « décomplexée », et faire les choses sans les cacher, car on noie les gens sous des mouvements rapide, des questions incessantes ou ce genre de choses (je ne sais pas si cela fait partie de la méthode Berglas, mais c’est ce que j’en retiens vu de l’extérieur), cela ne me donne pas envie.

D’autant plus que cela ne correspond pas du tout à mon type de présentation actuelle, que je ne tiens pas à échanger par un style Berglas : je n’ai pas cette ambition, tant mieux ;)

Je ne dis bien sûr pas que le livre n’est pas intéressant, vu que je ne l’ai pas lu.

Je dis que voir Berglas faire son fameux effet, (et ne pas qu’en entendre parler) c’est une grosse déception, au sens français du terme.

Je préfère de loin ses autres effets genre mentalisme, qui sont il me semble plus clairs, pour la plupart.

Partant de là, un livre qui porte le nom d’effet Berglas, ça n’incite pas à l’achat.

Tu nous dis qu’il est bien, cool…

140 dollars, quand même…

Heuuu… d’autres personnes l’on lue ?

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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Alors, oui, il y a un mystère Berglas : comment arrive-t-il à faire tant de succès avec une technique et une méthode si pourrie ?

Parce que ce n'est pas la méthode qui fait le succès.

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Choose your battles wisely.

  • 1 month plus tard...
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la version de B. Richardson (carte au nombre, p296 de Mental Magic), légèrement revue pour n'utiliser qu'un chapelet simplissime (le chapelet du magicien paresseux du même) est très facile à faire, avec un jeu ordinaire et un étui non trafiqué. Elle est vraiment redoutable! Bien présentée, elle sidère le public.... la carte est choisie quasi librement (sans comptage d'un paquet de cartes), le nombre est choisi librement dans un intervalle assez grand pour être convaincant. Je la place parmi les toutes meilleures.

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la version de B. Richardson (carte au nombre, p296 de Mental Magic), légèrement revue pour n'utiliser qu'un chapelet simplissime (le chapelet du magicien paresseux du même) est très facile à faire, avec un jeu ordinaire et un étui non trafiqué. Elle est vraiment redoutable! Bien présentée, elle sidère le public.... la carte est choisie quasi librement (sans comptage d'un paquet de cartes), le nombre est choisi librement dans un intervalle assez grand pour être convaincant. Je la place parmi les toutes meilleures.

Oui mais ici nous parlons de la version de Berglas, tout aussi bonne (ne pas confondre ACAAN et Berglas effect).

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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