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Et moi je pense à tous ces artistes qui se contrefoutent de ce que pense leur public et qui se contentent d'exprimer ce qu'ils ont au fond d'eux... Banksy par exemple...

La vitesse de la lumière étant supérieure à la vitesse du son, bien des gens paraissent brillants jusqu'au moment où ils ouvrent la bouche.

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Intéressant tout ça!

Pour ma part, je crois sincèrement que l'artiste, le vrai, ne peut vivre que s'il a un public et s'il vit pour lui! Donc, je suis partisans de l'artiste qui doit avoir du coeur!

Bon, clown, s'est peut-être un peu plus logique encore...car autaut on peut faire le magicien tout seul dans sa chambre...autant faire le clown tout seul il y a vraiment aucun intérêt.

Bien sûr qu'il y a des "grands" artistes qui s'en foute de leur public et qui même gagne un tas de fric...bon...la question est tout de même, est-ce vraiment de grand Artiste!!! je ne le pense pas!

Sculpteur de rêve, fou de ballons

www.gabidou.ch

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J'ai quand même un tout petit peu l'impression que la réponse est dans la question..

Avoir du coeur est une qualité, chez l'artiste comme chez le mécano ou le boulanger, j'ai du mal à saisir la problématique de ce thread.

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J'ai quand même un tout petit peu l'impression que la réponse est dans la question..

Avoir du coeur est une qualité, chez l'artiste comme chez le mécano ou le boulanger, j'ai du mal à saisir la problématique de ce thread.

C'est parce que tu n'es pas Chuck Norris.

Mais n'oublions pas cette pensée du Grand Filozof Belche:

"La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres." JC Vandamme

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Bonjour !

Voici un super magicien

qui a du cœur et bien plus en coeur,

pardon et bien plus encore,

des foies, des rognons,

des cervelles, des intestins, des pieds...

Que du bon !

tripier-3f265.jpg

Ces apparitions d'abats,

comme une version triperie du célèbre oranger

de Jean Eugène Robert Boudin !

Pardon Jean Eugène Robert Houdin !

Et je le prouve:

oranger2-2fda6.jpg

Petitbonhomme

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Cela voudrait-il dire que nous sommes figés ?

Et pourquoi n'aurions-nous pas tout ça à la fois ?

Du coeur et de l'ego ?

De la tolérance envers certains et de l'intolérance envers d'autres ?

Des moments où on a envie de faire plaisir aux autres et des moments où on a envie de se faire plaisir à soi.

Des envies de meutre parfois.

Voguant de l'un à l'autre au gré des humeurs, des besoins, des expériences et des rencontres ...

Je n'aime pas croire que nous sommes tout blancs ou tout noirs.

Du coeur, tout le monde en a, même les vieux rapaces !

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Il est certain que nous avons de l'égo mais sur scène, le show terminé nous devons redevenir nous même, simple et disponible. c'est cela le professionnalisme.

(Gaetan Bloom est un artiste qui fait le show sur scène mais qui est super disponible après, lors d'une conférence à Liège il est resté plus de 2h après sa conférence pour discuter avec les magiciens.)

La scène c'est le moyen de se rendre utile, divertir les gens, les séparer de leur quotidien...

Quand je regarde tous les post sur VM, je pense que nous avons également beaucoup de travail à faire sur nous même du coté égo, mais là c'est un autre débat.

Carl Valentin

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Bonjour Iris,

Oui Gaetan Bloom, est adorable aussi sur scène, mais il est évidement dans la comédie, dans la dynamique de ses numéros.

Cela pour dire Iris, qu'un artiste à éventuellement le "droit" d'avoir le melon sur scène si c'est son personnage.

J'aime observer les magiciens après un show ou après une conférence cela me permet de vraiment savoir ce qu'ils sont vraiment.

Cela nous réserve quelques fois de mauvaises surprises....

Carl Valentin

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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