Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Pour connaitre ce CAAN de Cameron Francis, je résume un peu la routine :

Vous demandez à un spectateur de compter un nombre de carte sur la table, pendant que vous avez le dos tourné, puis de poser le paquet sur les cartes distribuées. Vous faites choisir une carte. Et vous redonnez le jeu au spectateur, il compte le nombre qu'il a choisi et sa carte se trouve exactement au nombre de carte comptée au début du tour.

  • 4 weeks plus tard...
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
moi j utilise l accan de Louis Otero et que je trouve genial. [video:youtube]

Salut, alors cette version est vraiment basique.

Le nombre est forcé, 4 ou 7, et le magicien,clairement place le 8 de coeur en 4 eme position. Où est la magie?

Si c'etait 7??? vous aurez compris...

Pas Fan du tout.

Bonne journée

Publié le

Il me semble que :

1/ le magicien pose le 4 et le 7 sans melanger le jeu et sans le donner au spectateur pour être melangé..;donc le 7 ou le 4 peuvent e^tre dejà sur le jeu

2/une fois la carte annoncée, le magicien melange le jeu faces visibles

3/entre 4 et 7 le moyen d'arriver à la carte choisie est on ne peut plus simpliste.

Donc soit la video montrée ne met pas du tout le tour en valeur, soit le tour est vraiment trop facile à remonter...

dans tous les cas il ne me plaît pas du tout..mais bon chacun ses goûts.

Bonne soirée

Publié le

12% et 10%

Ils sont vraiment durs nos 2 amis. Je les aime bien mais là je trouve qu'ils ne creusent pas assez le tour.

Plein de choses à dire mais pas le temps malheureusement. Juste une réflexion : Il faut lire Giobbi (colonnes dans Genii, tous ses livres,...) et savoir mettre en oeuvre des théories implacables comme la possibilité multiples par exemple. Qu'est-ce ?

Votre jeu est prêt pour l'ACAAN de Roberto pour une famille déterminée (pique coeur trèfle ou carreau). Vous demandez au spectateur de nommez une famille. S'il vous nomme la bonne famille BINGO sinon on bascule sur un autre tour.

Et dans le cas du ACAAN de Roberto si l'on vous nomme la bonne famille vous pouvez donnez le jeu à mélanger aux spectateurs avec des cartes complètement dans le désordre puisque vous conservez le bon paquet... Ceux qui connaissent le tour me comprendront. Et là on est proche du miracle.

bises

willy

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

  • 1 month plus tard...
Publié le (modifié)

Je vous salue tous pour ce premier message qui sera consacré à l'acaan, sujet qui me passionne. Ces 100 pages d'échanges et de réflexions m'ont vraiment intéressé ( ainsi que la rubrique "acaan de R.Mansilla").

J'ai particulièrement apprécié le souci de Melvin de "systématiser" les conditions d'exécution de l'acaan, ainsi que son désir de faire l'anthologie la plus complète possible des différentes versions. Joli travail et utile pour mieux cerner les solutions possibles et les voies à explorer.

Je me contenterai de faire une remarque qui pourra paraître évidente mais que je n'ai pas relevé dans les commentaires : pour cet effet,de mon point de vue, SEUL LE SPECTATEUR PARTICIPANT peut être sûr et certain qu'il n'y a pas complicité, et bien sûr à condition qu'il ait lui-même choisi la carte ET le nombre. Ceux qui assistent pourront TOUJOURS avoir un doute sur l'authenticité et pourront toujours penser à une complicité.Même si on utiise la technique de la balle jetée dans son dos dans un groupe de spectateurs pour vouloir justifier d'un spectateur pris au hasard ( comme on le voit sur certaines vidéos), rien ne dit que TOUS les spectateurs ne sont pas complices... ( surtout quand ils ne sont qu'une quinzaine).

La première question que je vous soumets est donc la suivante :y-a-t-il un moyen de faire l'acaan dans des conditions telles que les spectateurs présents ou qui regardent une vidéo ( ceux qui n'ont choisi ni la carte, ni le nombre) puissent être certains à 100% que celui qui a donné la carte et le nombre ne peut être un complice du magicien?

Modifié par Nowhereman54
Publié le

Bonne question Nowhereman54 ! Mais ta remarque pourrait s'appliquer à quasi tous les tours que l'on fait. Et c'est vrai que pour cet effet d'ACAAn, je ne sais pas pourquoi, on lui soumet des conditions d'éxecution hyperstricte, chose que l'on ne demande quasi jamais à aucun autre tour.

Une des réponses possible est de faire mélanger au début le jeu à un maximum de monde de l'assemblée et qu'ensuite celui-ci ne soit plus touché par le magicien.

Melvin

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8444
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...