Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Je remercie M. Wild pour son MP détaillant son point de vue.

Il a ses raisons non négligeables à défendre, tout comme M. Jardonnet a les siennes. Les deux sont tout à fait valables.

Il est juste dommage que ce thread ai pris cette tonalité, qui ne reflète pas la situation exacte par manque d'éléments. On prend toujours la mouche par le côté épineux. Il aurait pu être monté en débat constructif et discussion sympathique pour les deux, dommage...

Merci aux informations juridiques de M. Fleury et de Frantz toujours très intéressantes.

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 130
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

Je trouve ça dingue d'arriver à croire qu'on "copie" un effet rien qu'en reprenant un titre des plus communs..."

Mais personne n’a prétendu cela ! A chaque fois que les questions de propriété intellectuelle sont évoquées sur ce forum, les propos finissent toujours par être déformés et les questions constamment mélangées.

Pourquoi a-t-il été nommé comme ça ?

Et bien on est effectivement en droit de se le demander, compte tenu de la notoriété de cette création de Boris Wild. Le nom du DVD a pu être choisi il y a 10 ans, 25 ans ou 250 ans. Cela ne change rien au problème ! Vous comprenez bien que c’est au moment où l’on met un produit sur le marché qu’il faut vérifier l’existence d’antériorités et le risque de confusion dans la désignation des produits. Si demain, je veux mettre sur le marché un téléphone que je veux appeler IPHONE, et bien je n’aurai pas le droit, même si j’avais eu cette idée tout seul 10 ans auparavant ! C’est évident non ? Au moment où le DVD a été mis sur le marché, ce nom était déjà utilisé pour désigner un produit notoire dans le même secteur d’activité, contrairement à ce que toutes les personnes de mauvaise foi tentent de prétendre pour défendre l’indéfendable. Oui, c’est le même secteur d’activité, parce que jusqu’à preuve du contraire, ce DVD est bien destiné à des magiciens, et pas aux membres des clubs de tricot, de scrabble, de macramé ou autres colliers de perles. Il n’y a donc rien à ajouter. C’est interdit de procéder ainsi, un point c’est tout. Vous pouvez être d’accord, pas d’accord, offusqué ou ravi : tout le monde s’en fiche parce que c’est la loi, la même loi pour tout le monde que nous devons tous respecter.

C'est peut-être différent en Belgique, mais en France une marque doit être déposée pour exister (sauf peut-être cas de notoriété ou autres bizarreries du même genre, mais je parle de la règle générale).

Oui, sauf cas de marque notoire dans un domaine d’activité déterminé, ce qui est sans aucun doute le cas ici. Pour revenir à ce que dit Frantz, le droit d’auteur est également envisageable pour protéger le titre de l’œuvre et l’œuvre de Boris, mais en l’espèce, c’est davantage un problème de désignation de produit et de risque de confusion dans l’esprit des consommateurs dont il est question, donc un problème de marque comme le souligne Karl.

Comme le dit M. Jardonnet, parlez plutôt du contenu plutôt que de vous sentir agressé...

Et bien non, on est encore en droit de parler des vrais problèmes, des sujets qui fâchent et des questions qui dérangent lorsqu'elles surviennent. Et elles surviennent de plus en plus souvent, malheureusement. Ces procédés sont détestables;ceux qui en sont à l'origine et qui tentent toujours de se faire passer pour des victimes innocentes et malheureuses le sont plus encore. Les personnes qui connaissent un peu ces questions ne sont pas dupes, et elles continueront de le dire quand bon leur semblera, même si cela déplaît. A bon entendeur....

Publié le (modifié)

Que ce serait-il passé si ce DVD avait été dénommé "Pur Telepathy" (avec une faute) ou en français "Pure télépathie" ?

Le problème serait le même, car on apprécie toujours les ressemblances et non pas les différences ( ce serait en effet trop facile d'opérer de légères différences pour échapper aux contraintes).

Modifié par Pierre Fleury
Publié le
mais en l’espèce, c’est davantage un problème de désignation de produit et de risque de confusion dans l’esprit des consommateurs dont il est question, donc un problème de marque comme le souligne Karl.

Ok. Merci Pierre pour la précision !

Publié le

Mr Fleury,

Si vous voulez sortir un telephone ( Donc un produit physique ) et que vous voulez l'appeler un IPHONE, vous ne pouvez pas car il existe deja un produit similaire portant le meme nom, destine au meme marche. ( La telephonie ) C'est utiliser une marque connue, faisant l'objet d'une campagne de marketing accrue, pour un produit connu, afin de beneficier de l'image et de tenter de tromper les clients sur la marchandise.

Lorsque je sors un DVD s'appelant "Pure Telepathy", il n'existe aucun autre produit portant le meme nom. Simplement le titre d'un tour dans un livre de magie. Certe la clientele potentielle pourrait etre la meme, mais aucun produits en terme de marche. Pure Telepathy de Boris Wild n'est pas un produit physique en vente: Ce n'est pas le titre d'un livre en vente dans le commerce, ce n'est pas un DVD, ce n'est pas un tour de magie en vente dans le commerce, c'est simplement le titre d'un tour decrit dans un livre a tirage reduit (Et qu'importe le tirage), pour un effet dont je ne connais meme pas les sources (n'ayant toujours pas lu l'ouvrage), utilisant un jeu marque qui de surcroit a genere un antecedent en Boris Wild et moi.

Comparons ce qui est comparable !

Est-ce que Apple doit retirer le nom de son telephone Iphone de la vente sous pretexte qu'un magicien a decrit un tour de magie dans un livre qui s'appelle "Iphone" en 1997 ? Ou sous pretexte que le titre d'une nouvelle de Stephen King s'appelle Iphone ?

Voila la vraie question.

Publié le

M. Jardonnet,

Ce n'est parce que cette création de Boris Wild n'est pas intégrée dans un packaging distinct de l'ouvrage dans lequel elle s'intègre qu'il ne s'agit pas d'un produit.

Il faut en effet comparer ce qui est comparable : apple n'a pas besoin de retirer le nom de son téléphone, tout simplement parce que le titre de l'ouvrage de Stephen King et le tour de magie décrit en 1997 que vous évoquez ne visent en aucun cas des produits similaires ; en conséquence, il ne peut pas y avoir de doute dans l'esprit des destinataires de ces "produits" respectifs et il n'y a donc aucun problème. Vous comprendrez ainsi que la comparaison que vous opérez ne correspond pas aux données du présent débat.

Maintenant, Pure telephathy de Boris Wild constitue ce qu'on peut appeler une marque de produit renommée qui est connue de tous les spécialistes, destinataires de ses produits et du DVD que vous commercialisez. En sortant un DVD qui porte ce nom, vous créez un risque de confusion dans l'esprit de ceux qui pensent peut-être pouvoir trouver son produit dans votre ouvrage; d'ailleurs, et de surcroît, l'un des effets du DVD porte également ce nom (ce qui soulève également un problème de droit d'auteur) pour viser un effet qui colle de très prêt à l'effet de Boris, même s'il y a des différences sur d'autres points entre les deux.

Vous pouvez donc écrire tout ce que voulez, vous ne changerez pas les données objectives de cette situation et les problèmes juridiques qu'elle soulève.

Vous savez déjà tout cela puisque Boris avait fait état auprès de vous, avant la sortie de ce DVD, de son mécontentement sur le choix de ce titre. Je pense que dans un tel contexte, la sagesse aurait dû vous conduire à changer de titre; le fait de vouloir le conserver en connaissance de cause de ce problème et du risque dont Boris souhaitait éviter la survenance a donc de quoi laisser perplexe. Voilà la vraie réponse à votre question.

Publié le

Mr Fleury,

Je ne comprends pas !

Vous dites, je cite : "apple n'a pas besoin de retirer le nom de son téléphone, tout simplement parce que le titre de l'ouvrage de Stephen King et le tour de magie décrit en 1997 que vous évoquez ne visent en aucun cas des produits similaires ; en conséquence, il ne peut pas y avoir de doute dans l'esprit des destinataires de ces "produits" respectifs et il n'y a donc aucun problème."

Et c'est exactement ce que j'evoque dans le cas precis de notre exemple en Boris Wild et moi: ce sont deux "Produits" differents, destines a une clientele differente, ne contenant aucune similitude. Et justement, vu qu'il n'y a aucune similitude, je ne vois pas non plus ou est le probleme ?

Pouvez vous eclaicir ma lanterne ?

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Cela existe déjà sur le terrain académique et hospitalier et, oui, je trouve cela plutôt intéressant tant que les gardes-fous sont mis pour éviter le charlatanisme. 🙂 Exemple :  - Comme tu le sais certainement à l'hôpital Avicenne de Bobigny, une consultation d'ethnopsychiatrie a été créée autour de Tobie Nathan à partir de la fin des années 1970-début 1980, puis développée notamment par Marie Rose Moro. Elle accueillait des familles migrantes en considérant leurs représentations culturelles de la maladie comme une donnée clinique à part entière. Sur le terrain (glissant !) des thérapies assistées par psychédéliques : - À Londres, l'Imperial College possède un Centre for Psychedelic Research et une clinique installée au St Charles Hospital et développée avec le NHS. L'objectif est précisément de faire passer la recherche psychédélique du laboratoire vers le contexte clinique hospitalier. Toutes ces initiatives sont largement plus développées dans d'autres pays que la France. Cet article académique sur la "médecine intégrative" dans les centre hospitaliers devrait t'intéresser : Integrative Medicine in America—How Integrative Medicine Is Being Practiced in Clinical Centers Across the United States   @Christian GIRARD Merci d'attirer notre attention sur la situation de Shérif Gaber. Puissions nous, à travers lui, être sensibilisés au sort de toutes les personnes persécutées pour leur croyance (ou leur non-croyance) dans tous les régimes autoritaires. Au delà de la question métaphysique stricte des "signes de l'existence de Dieu", ce fil est souvent parti vers des questionnements du style : la religion est-elle, par nature, nocive et porte-t-elle en, son cœur, l'absolutisme et l'intolérance ? Cette question est légitime tout autant que complexe. Je regrette juste que le fait de répondre "oui" à cette question permet d'esquiver ou d'occulter, souvent, le questionnement métaphysique. C'est juste une remarque d'ordre général... Ce n'est pas toi, Christian, que je vise (Toi qui n'esquive pas le questionnement métaphysique ! 🙂)  
    • Moi je préfère la médecine aulistique : tu es malade, tu vas au lit !
    • Il y a eu précédemment beaucoup de blablas lénifiants sur lesquels je n’ai pas le temps de revenir.  Et si on parlait plutôt d’athéisme et de liberté d’expression ? :  Citation : « Sherif Gaber est un activiste politique et blogueur égyptien. Il est arrêté par les forces de l'ordre égyptiennes le 27 octobre 2013 pour avoir défendu des positions relevant de l'athéisme, et pour « diffusion d'idées athées par internet » puis condamné à la prison. Il devient alors un symbole de la persécution des athées en Égypte. » En savoir plus ici :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Sherif_Gaber
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8517
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684.1k

×
×
  • Créer...