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Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

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Publié le
A mon ami Kamel...

Je te file une idée sympa pour continuer à la TV....Quand tu auras montré toutes les belles choses que tu sais faire,propose ensuite d'expliquer les trucs que tu ne sais pas faire,mais dont tu sais comment ça marche...le public est aussi trés friand de cela et les quons seront un peu moins quons...et toi tu pourras passer à la tv pendant trés longtemps...je sais que tu en es capable...

Qui peut faire un post encore plus mechant, encore plus haineux, encore plus glaucque ?

Le concours est ouvert à tous !

Devant tant de rejet, Je ne pense point que KAMEL va vouloir rejoindre la grande famille des magiciens Français pour écouter leurs conseils.

otto

www.ottowessely.fr

Publié le (modifié)

Tout cela montre bien que le droit d'auteur est un réel gros, très gros problème de notre profession ! Nous avons franchi un nouveau pas récemment avec l'affaire "window/windowpro". Peu se sont insurgés, beaucoup en ont ri, plus encore on "jugé" que c'était sûrement une coïncidence...

Le plagiat est devenu "normal" chez ceux qui le pratiquent. Certains allant même jusqu'à faire sur scène en toute connaissance de cause des effets déposés par David Copperfield ("certains" qu'on ne manque pourtant pas d'idolâtrer ici même, leur spectacle n'étant pourtant qu'un copié/collé de différents effets trouvés dans divers DVDs ou spectacles difusés ici). Le travail de Cyril Takayama a souvent été pillé et massacré ici sans aucun scrupules... Et pourtant une fois encore rare sont ceux qui ont "bougé"... Je ne fais que constater tristement et ne vois vraiment aucune solution pour combattre cela, alors qu'il faudrait... Je persiste à croire que l'honnêteté intellectuelle paye et j'en ai eu quelques preuves récemment...

Ce qui est sûr est c'est que tant que l'on idolâtrera le premier magicien venu bénéficiant d'une exposition médiatique, sans voir que la médiocrité, souvent depuis un ou deux ans, se cache derrière un bout de personnage (alors que des gens talentueux comme Sylvain Mirouf et Bernard Bilis, et quelques autres ont montré la voie), rien ne s'arrangera.

Modifié par Nikola

Nikola

www.nikola.fr

Publié le

Et ça, qu'en pensez-vous (sans tenir compte de ce que la scène est « réelle » ou pas, ce n’est pas le propos. L’effet et la méthode sont classiques, mais Kamel le présente-t-il de façon si impersonnelle ?

La mise en situation est-elle si mauvaise que ça ? )

[video:dailymotion]

Publié le (modifié)

Et là ?

Qu’est-ce qui gêne tant les détracteurs ? La carte n’est pas signée ? Il « fusille » un ballon ? Et après ? Plutôt sympa comme séquence, non ? C’est simple, direct, …

Plus ça va, plus je me dis qu’il fait vraiment bien son boulot (comprendre : divertir avec des tours de magie et une approche plutôt personnelle, un ton). Il y a un patrimoine magique, il l’exploite (il en a le droit !) et en fait son métier. Je comprends que ça énerve ceux qui voudraient des techniques de haute volée, des mises en scène peaufinées depuis des années, des subtilités jamais vues. Non, Kamel utilise des outils simples. Si je veux perfectionner mes techniques cartomagiques, je bosse Marlo. Mais si je veux divertir un téléspectateur sur le type de chaîne qui embauchent Kamel, ben je prends Kamel. Ceci dit, je ne regarde plus la télé, alors…

Kamel est en train de vivre un joli rêve, n’allez pas lui gâcher ! Pour l’instant, c’est lui qui passe à la télé, lui qui fait « le buzz » sur VM, chacun son tour. Il a un créneau, il le prend.

[video:dailymotion]

Modifié par Christian Girard
  • J'aime 1
Publié le

Exemple de "chose bien baveuse", un "break" façon Kamel :

img-084320w00ac.jpg

Et dire j'étais terrifié quand, dans les Marlo, je voyais un break minuscule et qu'il était indiqué : "note : pour la compréhension, la brisure a bien évidement été exagérée sur le dessin".

C'est ma foi vrai que je suis un sacré vieux c on ! Totalement dépassé...

Lancelot, tu oublies des éléments essentiels lorsque tu nous montres cette « chose bien baveuse ».

Conditions : Kamel arrive avec un public hyper froid, mais il le déride en quelques mots.

Ensuite il fait un forçage un peu foireux (ok, on peut lui reprocher, pas de problème : il est techniquement « fautif »).

David Guetta lui dit : « Je crois que j’ai vu ton truc ».

Là ça commence à aller mal pour Kamel… Mais il répond du tac-au-tac : « Comme ça on sera deux à le connaître » ; je trouve que c’est la preuve qu’il a de l’expérience puisque la « line » fuse immédiatement. Ceci dit, c’est un peu la panique, il regarde les cartes, coupe, trifouille, ok, on est dans une séquence « rattrapage pour éviter pertes et fracas » » et « panique à bord ». Et là, Kamel fait un forçage classique réussi (c’est culotté à ce moment-là) à David Guetta qui apprécie beaucoup. L’ambiance est bonne. Le fameux « break façon Kamel » est fait à ce moment-là, il n’ajoute ni n’enlève rien à l’effet. Vu le contexte, à la limite, on s’en fout. Kamel ajoute au débotté : « Le mec y s’produit partout, regarde sa signature : une croix !». Ça dénote une bon sens de la répartie, surtout dans les conditions extrêmement difficiles des plateaux télé, tout le monde se marre.

Donc pas mal de maladresses qui lui causent des soucis, mais pas mal de répondant et le résultat est : une fois de plus, côté public et invités, super moment de détente et au bout du compte des effets magiques qui ont « fonctionné » (oui, je mets quand même des guillemets). J’aime bien, moi, ce genre de séquences avec un Kamel qui rame (c’est sa faute) et qui s’en sort bien (c’est son mérite).

  • J'aime 1
Invité lancelot
Publié le (modifié)

Deux choses :

- il m'est arrivé souvent que le spectateur fasse une croix au lieu d'une signature... Je trouve cela dommage, la "personnalisation" de la carte, ce côté "la carte devient absolument unique au monde" y perd beaucoup. De plus, psychologiquement, cela montre une méfiance profonde du spectateur vis-à-vis du magicien. Alors plutôt que de me "fout re de sa gueule", j'aime autant ne pas relever, et poursuivre par un "mettez aussi des nombres important pour vous et que vous connaissez par cœur : une date de naissance, le montant de votre fortune, le téléphone de votre banquier, votre pointure...". Et j'enchaine : "maintenant, faites un dessin simple : le radeau de la méduse, la joconde, la prise d'ab'del kader par les troupes du duc d'Oman (petit hommage perso à Dac/Blanche) ou une maison pis un soleil...".

En général, ça fait marrer, et le côté "méfiance méfiance" retombe un peu. Enfin, c'est ma tactique, elle vaut ce qu'elle vaut, hein...

- un break correct aurait rajouté de la "force" à Kamel, à sa démarche... Au lieu de ça, c'est rajouter du risque, style le spectateur d'à côté : "pourquoi vous tenez votre jeu bizarrement ? Je peux le tenir, moi ?". Sinon, finalement, pourquoi se faire ch... à faire un break, en définitive ? Autant poser les paquets séparés sur la table, sortir deux-trois vannes pour détourner l'attention, et roule ma poule... Comprends pas la logique qui "justifie" un break pourri. Comprends pas. C'est quand même pas ce qu'il y a de plus difficile et de plus pénible à travailler, un break... Pourquoi à tout prix vouloir excuser ce qui n'est qu'un manque de travail ?

Comprends pas... Huggard&Braue étaient-ils des crétins ? Page 11 (d'un ouvrage qui en compte plus de 500 !!!) : "BRISURE : Une étroite séparation faite dans le jeu (...) (l'extrémité du petit doigt n'est pas (note de Lancelot : ce n'est pas moi qui souligne, ce sont les auteurs...) introduite dans la brisure)"

Modifié par lancelot
Publié le

Bon jme retenais d'entrer dans le débat mais ça me démange trop...

De mon point de vue et ça n'engage que moi, quand on fait des mouvements aussi grossiers que ce fameux break, est-il honnête de se vendre en tant que magicien pro à la tv? (et ne me dîtes pas qu'il le vende étiqueté magicien amateur, c'est son style c'est tout)

Ok, beaucoup de magiciens pro ne sont pas dans la technique et c'est tout à fait justifié ! Mais bon là franchement... ça dépasse pas un peu les limites? Un break quoi... Faut pas pousser mémé dans les orties quand même non?

Et puis bon la "répartie" c'est bien mais ya t-il vraiment grand chose d'autre?

Bref tant mieux pour lui, tant pis pour ceux qui méritent plus et qui n'ont pas cette chance ; mais faudrait pas non plus trop chercher à lui trouver des excuses...

Pourquoi à tout prix vouloir excuser ce qui n'est qu'un manque de travail ?

+1

Pierre Hô

www.pierrehomagic.com

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    • @Gilbus, j'ai énormément ri!  Mais tu ridiculises à l'extrême parce que tu n'aimes pas ...et tu as bien le droit! Le Ready Made au départ a été intéressant parce qu'il a effectivement déplacé la valeur de l'art du « faire » (manuel, technique) vers le « penser » (choix et concept). En exposant un objet industriel ordinaire dans un musée, Marcel Duchamp a, en effet, essayé de démontrer que l'art reposait sur l'intention et le contexte plutôt que sur la beauté ou le savoir-faire. C'était une pure provocation, il se trouve qu'elle a fait sens. Mais ça ne pouvait marcher qu'une fois au début! Une fois l'idée dévoyée, ça ne marche plus. Ou alors il faut qu'il y ait une nouvelle idée autour de ce ready-made. C'est ce qui s'est passé après... Aujourd'hui, par exemple, nous avons Moffat Takadiwa (Zimbabwe) qui propose de grandes fresques (de plusieurs mètres) qui ont l'air de tissages africains (image1). En y regardant de plus près, ce sont des milliers de touches de claviers,·brosses à dents et éléments de plastique usagés, délaissées par l'occident et assemblées pour créer une texture (image2). Ca a l'apparence de l'artisanat africain mais c'est du ready-made. Il utilise de simples déchets pour crée une réflexion sur l'invasion de la culture numérique occidentale sur le continent africain. Personnellement, je trouve que: -ça rend hommage à l'artisanat africain -c'est aussi joli que de l'artisanat -ça a du sens -il y a intention et une critique de la société occidentale et de sa sur-consommation informatique ...et je te rassure, ses oeuvres se vendent environ 5000 Euros. Pas des millions! Je trouve que pour des mois de travail, ce n'est pas excessif. Autre exemple, Ai WeiWei, artiste dissident chinois chassé par le régime (oui le contexte politique et de l'artiste est aussi important) nous fait voir le sol entier d'une salle remplie de 100 millions de graines de tournesol. Ca peut paraitre très idiot. Mais en réalité, ce sont de fausses graines en porcelaine, façonnées et peintes à la main par des centaines d'artisans de Jingdezhen fabriquées durant des mois voir des années ...et plus vraies que nature. Et les visiteurs, marchent et écrasent cette porcelaine fragile... Tu n'as pas l'impression que ça dit beaucoup de la Chine? : ...l'uniformité, le travail collectif et le manque d'individualité dans ce pays? Dans ce cas, le processus de fabrication a un impact essentiel sur la compréhension de l'oeuvre.   @Gilbus, tu vois que le ready-made est loin de l'objet acheté sur AliExpress... Alors est-ce que le ready-made c'est un urinoire de Duchamp? Non. Cela a juste été un déclencheur. Est-ce que ça peut être un ventilateur acheté sur AliExpress? Malgré tous tes efforts théoriques et drôlissimes, non plus. Mais merci pour le sketch, c'est très drôle. Tu devrais en faire un spectacle! 🙂 ------------------------------ Mais d'ailleurs que penser du moment où, après la magie (faire apparaitre/disparaitre des objets, manipuler des cartes) est venu le mentalisme (deviner des pensées invisibles). Seuls les initiés savent que le mentalisme c'est AUSSI de la manipulation. Les spectateurs y voient un tout autre art. Un art de l'abstrait et du concept. Non?
    • Dans le même genre :  https://www.instagram.com/reel/DcRCoQKAWLo/?igsi=Y3BoeGc2MWpvOHZ4
    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
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