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Donc les significations des termes "second" et "deuxième" ont bien un sens dans ton énigme?

Les avis étant partagés, perso je jette Bob alors...

"Ne nous laissons pas abattre, nous n'sommes pas des Kennedy!"

Invité lancelot
Publié le

Pas compris... On joue sur "second" et "deuxième" ou pas ?

Publié le

Je pensais cela aussi pendant un moment jusqu'à ce qu'un professeur de Français me dise qu'il pouvait y avoir un troisième après un second justement..

"Ne nous laissons pas abattre, nous n'sommes pas des Kennedy!"

Publié le (modifié)
bonne réponse de scouf !bravo

après la 3ème guerre mondial .

Non !

Benoît, je persiste et signe.

Un bon professeur de français n’aurait pas commis les erreurs présentes dans ta maladroite formulation initiale (que tu as perfidement modifiée à la suite de mon premier message et des remarques de Popnorges :mad: ).

Ton texte d’origine était :

Benoît

un professeur réputé de français à écris :

"La deuxième Guerre mondiale constitue le conflit armé le plus vaste que l’humanité ait connu

quand a t'il écrit cette phrase. "

Indépendamment de l’orthographe et de la syntaxe hasardeuses qu’on te connait ;) (mais on t'aime bien quand même :) ), j’ai immédiatement donné ma réponse relative à la prétendue différence entre « second » et « deuxième », une question que je connais bien (pas sur la base d’un seul lien Internet pointant vers un site québécois comme tu le fais mais sur celle d’une très bonne documentation d’ouvrages traitant de la langue française et ses difficultés) et dont j’ai parlé ici-même en janvier 2009, je me cite :

Je prends la défense d'Iris :) : deuxième et second sont parfaitement synonymes ! L'idée (assez propagée il est vrai) que second ne doit être employé que s'il n'y a pas de troisième est inexacte.

Bonne nuit à tous...

Je vous renvoie à la suite du sujet pour les détails :

L'énigme des trois médaillons

On peut y lire cette remarque de Sorano :

Il est plus rassurant de parler de Seconde Guerre Mondiale que de deuxième.

:whistle: :whistle: :whistle:

En tout état de cause, et comme je le soulignais, on ne peut orienter la réponse à ton énigme en se fondant sur cette erreur courante, l’affirmation d’une réelle différence (quoiqu’il y ait nuance) entre les deux termes étant totalement inexacte.

Donc un professeur de français réputé n’aurait JAMAIS écrit la phrase que tu proposes, non sur la base de cette pseudo-ambiguïté qui est la clé (« pipée ») de ton énigme mais sur celle des autres fautes de français contenues à l’origine dans la « citation ».

La différence subtile entre « second » et « deuxième » eut-elle été avérée, ton énigme ne serait pas dénuée d’intérêt. Mais force est de constater que seul le paradoxe inhérent à ta formulation d’origine permet de répondre avec un semblant d’honnêteté intellectuelle : un « bon » professeur de français ne pourrait commettre autant d’erreurs en une si courte phrase (la minuscule fautive et l’absence de point final), c’est donc que ledit « réputé professeur » n’existe pas, la réponse à ton énigme est donc bien « JAMAIS ».

Christian Girard, pour servir et valoir ce que de droit

Modifié par Christian Girard
Publié le

Bon... S'il faut pinailler :

- bien que "second" et "deuxième" soient en effet souvent considérés comme synonymes, on s'efforce en général d'employer "deuxième" quand l'énumération va au-delà de deux et "second" dans le cas contraire* (recommandation en usage à l'Imprimerie nationale et à l'Académie française).

Donc, tout le monde à raison, mais il est quand même recommandé de faire en général ce que suggérait benoît_h (au sujet de l'emploi de "second" et "deuxième", hein... je n'ai pas dit qu'il fallait faire tout ce qu'il suggérait...)

- le terme "seconde guerre mondiale" ne prend pas de majuscule (ni à "seconde", ni à "guerre", ni à "mondiale"), contrairement à ce que dit Christian Girard (qui, pour une fois, se trompe, lui qui est pourtant attentif à la rigueur typographique... ;) ). "Guerre" prend une majuscule dans "La Grande Guerre", car il devient là un véritable nom propre.

(* Certains esprits matheux et tordus voudront sûrement rétorquer que l'on parle bien de dérivée seconde alors que l'on peut souvent continuer vers la dérivée troisième, etc. Certes. Ils auront raison. Mais ils ont l'esprit matheux et tordu...)

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    • Peut-on en savoir un peu plus sur les conditions d'obtention de ce trophée ? Quelles personnes choisissent à quel magicien il doit être remis ? Est-ce toujours le même jury si il en a un ? Existe-t-il un cahier des charges avec les conditions ou critères d'obtention de ce trophée ? J'ai compris que c'était le cercle magique de Paris qui organisait la remise du trophée. Pour l'instant, j'ai l'impression (et il n'y a rien de péjoratif dans mon propos) que c'est quelque chose d'assez informel, pour mettre en valeur un artiste français créatif choisi par les membres du cercle magique de Paris. Peut-on avoir un rappel des lauréats depuis la création du trophée ? 2023 : ? 2024 : Coco Denoix 2025 : ? 2026 : Yann FRISCH Juste pour donner mon avis sur les magiciens qui mériteraient ce prix : L'un des magiciens français les plus créatifs en magie de scène et qui représente la France depuis pas mal d'année de l'autre côté de l'Atlantique est pour moi Xavier MORTIMER. En quick change, Léa KYLE a été une petite révolution. Elle a eu presque dès le début une émule, chose qui montre bien qu'elle a donné naissance à une nouvelle aire dans le domaine. Eberhard RIESE disait qu'un numéro de concours susceptible d'obtenir un premier prix mondial doit évedemment être original mais qu'il doit aussi déclencher une tendance (autrement dit des émules comme Danny COLE avec les apparitions de CDs ou An Ha Lim avec l'utilisation de cartes colorées dans un numéro de manipulation, en dehors du jeu éventail bien sûr). Etienne SAGLIO et Thierry COLLET en magie nouvelle qui ont élaborés des spectacles sortant vraiment de l'ordinaire. Philippe MOLINA, que l'on ne met pas assez en avant à mon goût et qui est quelqu'un d'assez discret qui mène sa barque tranquillement avec de très bonnes idées et des projets méritant une mise en lumière plus importante. Bien sûr, il y a les grands noms de magiciens créateurs : Alain DEMOYENCOURT, Mickaël CHATELAIN, Jean-Pierre VALLARINO, Bernard BILIS, Sylvain MIROUF, Dominique DUVIVIER, BEBEL, Boris WILD et j'en oublie sans doute. Je ne parle pas de Gaëtan BLOOM qui ferait évidemment partie de cette liste mais dont le nom est déjà associé (à très juste titre) à ce trophée.      
    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
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