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Publié le (modifié)

le sujet est trop pointu .

mais j'avais tranché ce problème quand j'ai exprimé le fait que le professeur de français, la pensait vrai et l’utilisait.

imaginons que cette régle sémantique soit correcte .

et répondez à mon énigme .

en sachant que le personne qui a écrit cette phrase uilisez la rêgle suivante ...

Il ne faut pas oublié qu'il écrit ça en 2241 soit dix ans après la fin de la quatrième guerre mondiale. Cette période a connu une radicalisation de la grammaire francophone qui je le vois vous déboussole un peu.

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j'aurais du multiplier les sources avant de lancer cette énigme.

je suis désolé si je vous ai égaré.

Modifié par benoit_h
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Invité lancelot
Publié le

Quid, alors, des seconds de cuisines ? On peut dire les "deuxièmes" de cuisine, donc ?

A noter aussi : Seconde, première... terminale ! Surprenant, non ?

Notons l'usage, sans que la règle en soit formelle, du principe du second s'il n'y a pas de troisième, pour les noms de papes ou de rois : second implique qu'il n'y a pas eu de troisième.

Et pourquoi on dit seGonde et pas seKonde ? Hein ?

Et pourquoi on parle de seconde pour l'unité de temps ?

Rappelons, pour finir, (car les réponses à toutes ces questions, vous les trouverez facilement sur Internet, ce sont des classiques...), qu'on ne dit pas : pour la première fois de sa vie, elle a convolé en juste noce : convoler, c'est se remarier, une deuxième ou une seconde fois, comme vous voulez, voire une troisième, une quatrième, etc.

Publié le

Hello Frantz :)

- bien que "second" et "deuxième" soient en effet souvent considérés comme synonymes, on s'efforce en général d'employer "deuxième" quand l'énumération va au-delà de deux et "second" dans le cas contraire* (recommandation en usage à l'Imprimerie nationale et à l'Académie française).

Je suis tellement d’accord avec ceci que j’applique généralement moi-même ces recommandations ! (voir le lien donné plus haut L’Énigme des trois médaillons) :

Christian Girard

[…] il s’agit d’un problème réglé de longue date car récurrent […] dans les textes que je corrige. Pour être franc, je vais ajouter ceci qui va nuancer […] ma position sans en changer le fond. Conscient de ce que beaucoup considèrent que « second » ne peut être suivi de « troisième », j’introduis généralement moi-même cette nuance afin d’éviter toute polémique avec les farouches défenseurs de cette idée reçue, qui relèveraient une « faute » là où il n’y en a pas...

C’est clair, non ? :)

Frantz :

- le terme "seconde guerre mondiale" ne prend pas de majuscule (ni à "seconde", ni à "guerre", ni à "mondiale"), contrairement à ce que dit Christian Girard (qui, pour une fois, se trompe, lui qui est pourtant attentif à la rigueur typographique... ). "Guerre" prend une majuscule dans "La Grande Guerre", car il devient là un véritable nom propre.

Frantz, je n’ai pas relevé la moindre faute à « mondiale » , tu peux relire chacune de mes interventions point par point (et oui !, je suis attentif à la typographie mais là il s’agit d’orthographe, tout simplement). Pour ce qui est des majuscules à « Seconde Guerre», je te renvoie au dictionnaire de l’Académie française (neuvième édition), je cite :

La Première Guerre mondiale ou la Grande Guerre, la guerre de 1914-1918. La Seconde Guerre mondiale, celle de 1939-1945.

Libre à toi cette fois-ci de ne pas suivre les recommandations de L’Académie française. ;)

Voici le lien :

Dictionnaire de l'Académie

Il arrive à Christian Girard de se tromper, comme cela arrive à tout le monde, mais j’ai l’impression que sur ce coup-là il s’agit d’un faux procès.

C.G.

Publié le
C’est clair, non ?

Vi, vi, c'est clair... ;)

j’introduis généralement moi-même cette nuance afin d’éviter toute polémique avec les farouches défenseurs de cette idée reçue, qui relèveraient une « faute » là où il n’y en a pas...

Oui, mais alors là on n'en sort plus... Imagine par exemple que je veuille parler d'une espace typographique. Où que je m'interroge sur cette espèce d'amour malheureux, voire sur ces amours malheureuses.... Quant au fait de savoir où et quand, je me le demande pour la seconde fois aujourd'hui...

(Dois-je expliquer toutes les graphies et raisons qui font que le texte est bien écrit correctement ? (... euh... sauf erreur quand même... ;) ))

Frantz, je n’ai pas relevé la moindre faute à « mondiale » , tu peux relire chacune de mes interventions point par point

Certes. (Tu remarqueras cependant que je ne t'en ai jamais fait le reproche... ;) )

Libre à toi cette fois-ci de ne pas suivre les recommandations de L’Académie française.

Ma source sur ce coup là est le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, édition 2002, p. 96...

On va donc dire que l'on a tous les deux raison (ou tort...) ;)

Invité lancelot
Publié le (modifié)

Au passage, rappelons les derniers mots du père Bouhours,gramairien émérite, qui aurait dit sur son lit de mort "je m'en vais ou je m'en vas, l'un ou l'autre se dit ou se disent".

C'est beau, non ?

Et puisque nous en sommes à tatillonner (l'affreux barbarisme), en ce qui concerne "amours" : cela dépends du sens ! En effet, il est correct de parler d'amours sulfureux (et non "sulfureuses") si l'on parle de personnes ("mes amis, vous êtes des amours, sulfureux, certes, mais des amours tout de même", par exemple). L'amour ne devient "féminin" au pluriel que lorsqu'il s'agit de relation, de passion.

Du reste, il y a un abus dans la fameuse trilogie "amour, orgue, délice". En ce qui concerne "orgue", il n'y a pas lieu, en fait, de changer de genre, selon que l'on parle d'UN orgue (l'instrument dans son ensemble) ou d'UNE orgue (qui est un des nombreux "tuyaux" que l'on voit sortir de derrière l'instrument).

Enfin, dans les pluriels rigolos, notons "ciel", qui fait "ciels" lorsque l'on parle d'un point de vue artistique (les ciels de Van Gogh) et cieux lorsque l'on parle d'un point de vue météorologique (des cieux nuageux).

La teupu d'sa race, la langue française, cé tro kifan lol !

Modifié par lancelot
Publié le (modifié)

Le Petit Robert universel des noms propres (dirigé, faut-il le rappeler ?, par Alain Rey) orthographie « Première Guerre mondiale » et (ainsi que je l’affirmais comme tout à fait possible dès mon premier message) « Deuxième Guerre mondiale ».

Le Petit Larousse donne « Première » et « Seconde Guerre mondiale », toujours avec les majuscules.

Toute l’orthographe (B. Gaillard et Jean-Pierre Colignon [« Spécialiste de la langue française et correcteur au journal Le Monde, Jean-Pierre Colignon est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur la langue française. »], Collection Les dicos d’or de Bernard Pivot). Je cite :

« Les noms d’événements historiques, d’époques, etc., prennent une majuscule pour éviter un risque de confusion avec un autre sens du mot :

[…] l’Antiquité, la Renaissance, le Moyen Âge, la Seconde Guerre mondiale […] »

– Par ailleurs, l’un de mes livres de référence lorsque je suis amené à trouver des réponses relatives à la majuscule d’un mot est La majuscule, c’est capital ! du même Jean-Pierre Colignon. Le livre ne traite QUE de cette question. L’auteur y affirme sa nette adhésion à la dénomination de « Seconde Guerre mondiale » pour les raisons déjà évoquées plus haut mais là aussi, la majuscule s’impose.

j’introduis généralement moi-même cette nuance afin d’éviter toute polémique avec les farouches défenseurs de cette idée reçue, qui relèveraient une « faute » là où il n’y en a pas...

Oui, mais alors là on n'en sort plus... [...]

(Dois-je expliquer toutes les graphies et raisons qui font que le texte est bien écrit correctement ?)

Je n’explique pas le choix que je fais, j’utilise la différence admise par certains entre « second(e)" et « deuxième » et j’opte pour le mot qui évite un quiproquo. C’est tout, je ne commente pas.

Frantz, je n’ai pas relevé la moindre faute à « mondiale » , tu peux relire chacune de mes interventions point par point

Certes. (Tu remarqueras cependant que je ne t'en ai jamais fait le reproche... ;) )

Hum, j’avais pourtant cru lire :

le terme "seconde guerre mondiale" ne prend pas de majuscule (ni à "seconde", ni à "guerre", ni à "mondiale"), contrairement à ce que dit Christian Girard (qui, pour une fois, se trompe,

Ton assertion ci-dessus était donc mal formulée puisque je n’ai jamais dit ou écrit qu’il y aurait une majuscule à « mondiale » dans ce nom de guerre — ce que sous-entend nettement ta phrase.

Libre à toi cette fois-ci de ne pas suivre les recommandations de L’Académie française.

Ma source sur ce coup là est le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, édition 2002, p. 96...

On va donc dire que l'on a tous les deux raison (ou tort...) ;)

Mon objectif personnel n’est pas de savoir si j’ai tort ou raison, c’est juste de comprendre, de trouver ce qui semble le plus juste. Si tu peux numériser et m’envoyer cette fameuse page 96 du lexique de l’Imprimerie nationale, ça me ferait vraiment plaisir, merci d’avance. J’aimerais connaître l’argumentation qui contredit les règles orthographiques défendues par les institutions ou références solides que j’ai citées. Dans l’attente, je persiste et signe quant à l’orthographe de « Seconde Guerre mondiale » ou de « Deuxième Guerre mondiale ».

(Je précise que Frantz et moi, on est copains :) et que cette discussion fleure bon le débat d’idées. Faut dire qu’il s’agit d’une énigme de niveau 4, normal qu’on pinaille mdr !)

Modifié par Christian Girard

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    • Merci pour ce beau retour et content que le travail de Radek t'aie plu.  C'est une vraie découverte pour moi. En le recevant, je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre.  En dehors d'être quelqu'un d'adorable, j'ai particulièrement apprécié toutes ses idées de mise en scène avec des effets magiques solides et originaux.  Que cela soit en salon ou scène, on repart avec un spectacle complet qui va marquer nos spectateurs.  Bref, un coup de cœur désormais disponible dans le monde entier en anglais et spécialement pour vous sur VM en français. 
    • Je connaissais peu le travail de Radek et cette conférence était le meilleur moyen de le découvrir. J'ai découvert un mentalisme simple, efficace, épuré et direct. Mais c'est surtout son sens de la mise en scène qui m'a marqué : chaque déplacement, chaque révélation est pensé et travaillé. Chaque routine devient visuelle, à tel point que le spectateur peut en prendre une « photo souvenir » dans sa tête. Rien n’est laissé au hasard. Les méthodes, pourtant simples, s’effacent au profit de la dramaturgie et du ressenti. Radek présente un véritable spectacle, et non un numéro de mentalisme ennuyeux. Sa démarche est particulièrement intéressante, car elle permet de s'approprier ses routines pour les adapter à son propre univers. Bien que je ne sois pas un grand fan de l’utilisation des cartes en mentalisme, j'ai beaucoup aimé sa routine de scène. Sa routine de la « scène de crime » est très intelligente et bénéficie d'une très belle mise en scène, l'idée du feu est magnifique. En résumé, c'est un mentalisme classique qui, par la force de la mise en scène, devient un magnifique spectacle. Une très belle découverte pour moi !
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