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Quelles références pouvez-vous donner pour ceux, comme moi, qui désirent apprendre et progresser dans le maniement des règles typographiques (et vu que les sources ont parfois des avis divergents), au moins connaitre les différents points de vue..?

- Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale (ISBN 978-2-7433-0482-9) ;

- Manuel de typographie française élémentaire (ISBN 2-911220-00-5)

- Mise en page & Impression (ISBN 2-911220-01-3)

- Le Manuel complet de typographie (ISBN 2-7440-8067-5)

Là, ça fait déjà une bonne base...

Mais sinon, en tapant "typographie française" dans Google, on a déjà un bon paquet de sites (qui sont en général assez justes)...

Ne pas oublier non plus que, malgré l'existence de règles et de conventions, la typographie n'est pas aussi formelle que les maths (je l'ai déjà dit ça, non ?... ;) ), et que certains font des choix que d'autres n'approuvent pas, sans qu'il y en ait forcément un qui ait plus raison que l'autre... La typographie est parfois une forme d'art, et s'avoir s'affranchir des règles, être créatif, original et unique fait aussi partie de la pratique...

PS :

points de vue..?

Rien que sur ça on peut déjà en apprendre beaucoup...

Leçon numéro 1

Les signes de ponctuation s'écrivent en entier et on ne se sert pas du dernier point de suspension pour faire le point du point d'interrogation.

Leçon numéro 2

En général, on évite de faire suivre deux signes de ponctuation (!… ; ?… ; etc.). Si on le fait quand même pour les points de suspension (moi je le fais tout le temps, peut-être trop !… (Tiens, la preuve !… (Eh hop, encore un !…))), on préfèrera en général terminer par les points de suspension ("!…" et non "…!"). C'est juste pour éviter le très inesthétique "trou" créé par le point de suspension.

Leçon numéro 3

Le signe de ponctuation "point de suspension" est un caractère à part entière, ce n'est pas trois points que l'on place l'un à côté de l'autre. Sur PC, on l'obtient avec la combinaison ALT+0133.

Trois point à la suite : ...

ALT+0133 : …

Étonnant, non ?… ;)

(C'était la minute non nécessaire de monsieur Bicycle…)

Invité lancelot
Publié le
(Tiens, la preuve !… (Eh hop, encore un !…)))

Il me semble avoir appris (attention les pincettes...) qu'en cas d'ouvertures successives de parenthèses, si elles se ferment en même temps, on ne doit en mettre qu'une seule... Cela m'a toujours choqué (et cela doit choquer encore plus un matheux ! ;) Monsieur M. !). D'un autre côté, c'est vrai que ")))" c'est assez laid... Question : suis-je dans le fantasme ? Est-ce du domaine de la légende ? Ai-je tort ? A quelle heure on mange ?

Publié le
Ai-je tort ?

Ouaip, tu as tort. Il faut fermer autant de parenthèses qu'il y en a d'ouvertes*. (Et ce n'est pas si laid que ça. Et, effectivement, ça permet aussi une certaine tranquillité d'esprit aux plus matheux...)

C'était la leçon n° 4 !… ;)

* Comme les chaussettes !… ;)

Publié le

Merci Frantz !

Pour ce qui est de Google, je me doutais qu'en cherchant, il y aurait pleins de sources, mais comme la crédibilité de certaines sont à revoir, c'était l'occasion d'avoir votre avis…

;)

Publié le

La typographie est une chose, l’orthographe une autre, l’orthotypographie une troisième.

Juste pour une mise en bouche, allez par exemple vous brûler les neurones ici :

Les capitales ne sont pas des majuscules

Pour les parenthèses : inutile de se poser ce type de question, s’il y a un grand nombre de parenthèses c’est qu’il y a un problème de formulation maladroite dès le départ (syntaxe, grammaire, ponctuation, etc.). Sinon, cela devient un jeu consistant à travailler sur les tiroirs, et je crains qu’alors n’intervienne la loi de Sorano ;) . À bon entendeur…

Sinon, les recueils de règles ne sont utiles qu’à ceux qui lisent (ou écrivent) beaucoup, cela reste du domaine du plaisir, de la passion et d’une certaine exigence personnelle. Je conseille donc de s’abreuver de romans, de préférence les classiques, eh oui !

(Oups, ça sonne, je ne me relis pas...)

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    • Déclarer un accident du travail (AT) est une démarche essentielle qui protège à la fois le salarié et l’employeur. Contrairement à un arrêt maladie classique, l'AT ouvre des droits spécifiques et une prise en charge renforcée. Voici les principaux avantages, structurés selon les bénéficiaires : Pour le Salarié : Une protection renforcée C’est le salarié qui bénéficie des avantages les plus concrets, tant sur le plan financier que médical. • Prise en charge à 100 % : Les frais médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques et de rééducation liés à l'accident sont pris en charge à 100 % des tarifs de base de la Sécurité sociale, sans avance de frais (grâce à la feuille d'accident). • Indemnités Journalières (IJ) plus élevées : Les IJ versées par la CPAM sont plus avantageuses qu'en maladie ordinaire. Elles s'élèvent à 60 % du salaire journalier de base pendant les 28 premiers jours, puis passent à 80 % au-delà. • Absence de carence : Contrairement à la maladie (3 jours de carence), l'indemnisation débute dès le lendemain de l'accident (le jour de l'accident étant intégralement payé par l'employeur). • Protection contre le licenciement : Le contrat de travail est suspendu. Sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident, l'employeur ne peut pas licencier le salarié durant son arrêt. • Reconnaissance d'une séquelle (Rente) : Si l'accident laisse des séquelles permanentes (Incapacité Permanente Partielle - IPP), le salarié peut percevoir un capital ou une rente viagère. Pour l'Employeur : Sécurité juridique et prévention Bien que cela puisse impacter le taux de cotisation "Accidents du Travail / Maladies Professionnelles" (AT/MP), déclarer l'accident est une obligation légale qui protège l'entreprise. • Respect de la légalité : Déclarer l'accident sous 48h permet d'éviter des sanctions pénales et des amendes administratives. • Limitation des litiges : Une déclaration immédiate et transparente réduit le risque que le salarié n'entame une procédure pour "faute inexcusable" plus tard, en prouvant que l'employeur a pris ses responsabilités. • Analyse des risques : L'accident sert de signal d'alarme. Il permet de mettre à jour le Document Unique d'Évaluation des Risques (DUER) et d'éviter qu'un accident similaire, potentiellement plus grave, ne se reproduise.
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