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Publié le

Bonjour

Je sais que ce message va en faire bondir plus d'un mais ce midi je déjeunais avec des amis artistes et nous en sommes tous venus à la même conclusion. 2009 s'annonce très difficile il ne faut pas se voiler la face. Le travail sera plus dur à trouver et les prix tirés vers le bas. Les professionnels du spectacle vont morfler comme tous les salariés mais IL EST TOUT A FAIT POSSIBLE DE TRAVERSER LA TEMPETE SANS SOMBRER.

Comment y parvenir ? du bon sens et du réalisme. En premier lieu les amateurs qui vendent des prestations alors qu'ils ont un autre métier auront je l'espère l'intelligence de laisser aux professionnels le soin d'exercer le leur et de se retirer dans toute concurrence.

En second lieu entre pros on arrête de se tirer dans les pattes et on s'entraide.

En troisième lieu,... Et bien pourquoi pas à vous de compléter (en bien ou en mal, vous avez le droit de me descendre. Je suis bien "dans me tête et fidèle à mes idées" et c'est l'essentiel pour moi.)

Bises

Willy

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

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Publié le

la crise financière a été provoqué par le non-remboursement des credits aux states, par la faillite de Lehmann-brothers et par l'angoisse des actionnaires qui vendent leurs actions trop tot, on appelle cela "l'effet domino". Je ne vois pas ou se situe dans tout cela le magicien amateur.

www.ottowessely.fr

Publié le (modifié)

je suis d'accord avec toi otto. Mais relis mon message. Je ne parle pas des pourquoi de la crise mais des résultantes de celle ci sur le "petit peuple" dont les artistes font partis.

Et demain encore plus qu'hier une étique est indispensable pour que les pros gardent la tête hors de l'eau et je reste convaincu que les amateurs qui se vendent deviendront une concurrence totalement déloyale sur un marché en pénurie. Bien sûr des magicos qui ont des contrats avec des cabarets ou des salles seront peut-être moins touchés mais nous sommes nombreux à ne pas être dans ce cas.

OUI c'est un effet dominos... mais nous sommes les dominos qui tombons un a un. A nous de stopper la chute.

Bises

Modifié par william scott

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

Publié le
je reste convaincu que les amateurs qui se vendent deviendront une concurrence totalement déloyale sur un marché en pénurie.

Je comprends bien ton soucis Sébastien, mais attention on ne peut parler de "concurence déloyale" que dans le cas d'une prestation non déclarée. Malheureusement pour les artiste pros (que je soutiens), présenter des spectacles sans en faire sa profession est autorisé par la loi (en respectant certaines conditions, je le conçois), mais ce n'est pas déloyal.

Il est donc plus juste de dire que "les amateurs qui se vendent deviendront une concurrence génante sur un marché en pénurie." ;)

Julien

La tête qui tourne : le livre magique où les mots prennent tous leurs sens !

Publié le

Bonjour,

Juste un petit mot pour dire que je ne suis pas tout à fait d'accord.

Je ne distingue plus aujourd'ui professionnels et amateur que par la vente de prestations. Même si j'ai un autre travail, lorsque je vends une prestation, je suis professionnel. J'ai donc 2 activités professionnelles et cela ne me pose aucun problème.

Je me suis fixé quelques règles qui me permettent de dire que je ne me considère pas comme un concurrent déloyal :

- En décembre je ne travaille qu'à la demande de magiciens. Si un client me contacte je renvoie vers un magicien qui ne vit que de ça.

- Mon tarif personnel est audessus du tarif des agences que je connais (sur la région). Un client peut donc trouver un autre pro à un tarif inférieur, si il me veut moi, il paiera un peu plus.

- Avant de proposer mes services à un resto ou un cabaret je ne dis pas qui je suis et je demande s'ils ont un magicien. Si c'est le cas et bien je serais le premier à venir le voir en spectateur.

- Je travaille avec une agence gérée par des magiciens, je ne leur fais donc pas de concurrence.

Je refuse donc le débat pro/amateur qui pour moi n'a pas lieu d'être. Certains magiciens qui ne vivent que de la magie sont de vrais requins et piquent des contrats à d'autres.

Là ou je suis d'accord c'est qu'avec un pouvoir d'achat en berne la tentation d'arrondir ses fins de moi avec la magie risque de tenter du monde.

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

Et pour moi, ce n'est pas la crise qui va stopper la consommation de spectacle.

Les gens quand tout va mal, ont besoin de se divertir. Exemple le music hall, les cabarets d'aprés guerres... >Je pense que c'est en crise qu'il faut construire quelque chose de solide.

Les grandes richesses se sont faites en tant que crise, car elles ont su la gérer!!

Smart bastards magazine, c'est bientôt...

 

"Les magiciens sont en concurrence car ils prennent des parts du gâteau, alors que mon but est de faire grossir le gâteau." Kostya Kimlat

Publié le

Que de belles analyses sociologico-économiques !

Cher William tout cela est plein de bonne volonté, et part d'un bon sentiment... mais ne croyez vous pas que la baisse de revenus d'un individu lambda pratiquant la magie ne fera qu'augmenter son envie/besoin de multiplier ses sources de revenus et donc d'aller en toute logique vers quelques "petits" galas pour arrondir ses fins de mois ?

En fait, ce n'est pas forcément lié à la crise, mais tout simplement à la démocratisation de l'accès aux informations en rapport avec notre art. Certains flairent le filon et s'y engouffrent, par passion, ou par appât du gain. Ceux-là sont facilement repérable de part le contenu de leurs sites internet par exemple : références créées de toute pièce, surévaluation de leurs compétences, propositions de type de prestation ne pouvant être assumées réellement (combien font figurer le mot mentalisme parmi le type de prestation proposée sans en avoir une réelle expérience et compétence ?). Bref, selon moi le problème et bien là, et il est certain que "la crise" n'aidera pas à arranger les choses. En revanche, à toute chose malheur est bon et donc les employeurs seront-ils peut-être plus regardants au rapport qualité/prix et seront-ils donc plus vigilants quant aux individus à qui ils auront affaire...

Nikola

www.nikola.fr

Publié le

Esc-ce que la crise va réelement jouer sur les prestations je n'en suis pas si sur car comme le dit calix les gens en ont tellement marre de voir des choses autour d'eux triste avec tout ce qui ce passe dans ce monde que le divertissement quelqu'il soit et notamment la magie puisqu'il en est question ici est un moyen de pouvoir s'évader et de prendre du bon temps.

Beaucoup dirons que justement pour aller voir ces spectacles il faut de l'argent,certes mais les gens mettent bien leur argent là ou ils ont envie de le mettre et je peux vous dire qu'en décembre les magasin seront remplis pour les achats de fin d'année.

Les gens veulent se faire plaisir et hésitent pas forcément à dépenser pour s'offrir ce qu'ils veulent comme aller voir un spectacle.

Et y'aura toujours des personnes qui meme touché par le pouvoir d'achat car on l'est tous un peu auront les moyens de venir nous voir ou nous engager.

En tout cas j'y crois ...

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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