Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

L'avarice de Picasso est légendaire. Un soir, il invite une douzaine d'amis à la Colombe dOr. Quand le maître d'hôtel lui apporte l'addition, Picasso fait un petit dessin sur la note au lieu de payer. Tout joyeux, le maître d'hôtel emporte le dessin à l'office. Quelques minutes plus tard, il revient et dit:

- Maître, pardonnez-moi, votre dessin n'est pas signé.

Picasso réplique, impérial:

- Jeune homme, je veux bien inviter des amis à dîner, mais je n'ai pas dit que j'achetais le restaurant.

(Extrait de "Vous n'aurez pas le dernier mot", Jean Piat & Patrick Wajsman)

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

Publié le

C'est encore Picasso qui disait: "je ne cherche pas, je trouve".

Et encore : "il faut travailler, travailler, c'est ce qui donne la liberté".

Effets spéciaux pour le spectacle

  • 5 années plus tard...
Publié le

Attention aux histoires qu'on raconte... Elles peuvent être belles sans forcément refléter la "réalité".

Quelques autres anecdotes qu'il est bon d'appréhender avec la même prudence que les précédentes...

"La Peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre offensive contre l'ennemi." Pablo Picasso

"Pour moi chaque tableau est une étude. Je me dis: je vais un jour le finir, en faire une chose finie. Mais dès que je commence à le finir, il devient un autre tableau et je crois que je vais le refaire." Pablo Picasso

********

A l’occasion des quarante ans de la mort de Picasso (que l’on célébrait il y a deux jours), le Telegraph s’est amusé à répertorier vingt anecdotes méconnues sur le peintre.

On y apprend qu’en 1911, Picasso avait été interrogé par la police au sujet du vol de La Joconde après que Guillaume Apollinaire l’en ait accusé. On y découvre, aussi, qu’étant jeune, le peintre avait brûlé plusieurs de ses tableaux afin de se chauffer, que c’est chez la mécène Gertrude Stein (dont Hemingway parle dans Jour de fête, et que Woody Allen intègre à son Minuit à Paris) qu’il a rencontré Matisse, et que 550 de ses œuvres sont portées disparues.

Enfin, saviez-vous que le vrai nom de Picasso était Pablo Diego Jose Francisco de Paula Juan Nepomuceno Maria de los Remedios Cipriano de la Santisima Trinidad Matryr Patricio Clito Ruiz y Picasso ? Ses parents tenaient à rendre hommage à des amis et des saints…

Source : http://www.lesinrocks.com/2013/04/buzzodrome/20-anecdotes-meconnues-sur-pablo-picasso/

Une compagnie d'assurance suisse avait acheté deux tableaux de Picasso pour diversifier ses placements et servir de garantie pour les risques assurés. Suite à une catastrophe aérienne, elle dut acquitter de lourds remboursements. Elle décida alors de se séparer des deux tableaux, confiés en dépôt au musée des Beaux-arts de Bâle. Plusieurs citoyens bâlois demandèrent alors une votation, sorte de référendum local, pour que les Picasso soient achetés par le canton de Bâle, votation couronnée de succès. Les tableaux restèrent donc au musée. Informé de cette démarche, Picasso offrit trois tableaux et une esquisse au musée; la ville le gratifia alors du titre de citoyen d'honneur.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pablo_Picasso

****

AVANT :

[img:left]http://www.dadart.com/dada-media/Tristan-Tzara-jeune.jpg[/img] [img:right]http://www.moreeuw.com/histoire-art/pablo-picasso.jpg[/img]

MAINTENANT :

logo01.gif

Publié le

Le grand maître Picasso, arrivé à la fin de sa vie, reçoit commande d'un logo, de la part d'une grande maison de haute couture.

"non jeune homme, pour faire ce dessin, j'ai mis

60 ans...et 30 secondes".

Je ne dis pas que l’histoire est fausse.

Simplement, on la retrouve sous différentes formes, avec différents personnages n’ayant rien à voir avec Picasso.

La première version que j’ai entendu, quand j’étais tout jeune, c’était :

Un type dont la voiture est en panne fait venir un garagiste.

Celui-ci examine le moteur, prend un petit marteau, et tape un petit coup dessus.

La voiture remarche parfaitement.

Mais le garagiste fait une note de 1000F, ce qui n’est pas rien à l’époque.

Le client s’insurge, 1000F pour un coup de marteau !

Alors le garagiste détaille la note :

Donner un coup de marteau : 1F

Savoir ou le donner : 999F

C’est ce qu’en termes de conteur on appelle un « conte de sagesse », censé mettre en exergue un message bien précis et faire réfléchir.

Bien entendu, il faut aussi se méfier de la « sagesse » de ces contes :

On peut, si l’on est habile, s’en servir pour démontrer tout et son contraire…

Par exemple, la peinture moderne, dont Picasso est un des précurseurs et inspirateurs, est dans certains cas, selon moi, une pure fumisterie :

Vendre des monochrome ou des tâches faites au hasard sur une toile (mais vraiment au hasard, ne croyez pas qu’il y a eu recherche ou inspiration…), bref, vendre des concepts plus que de la peinture, représente un débordement tellement outrancier quand on voit les côtes de ces « œuvres » que l’on se demande si les acheteurs ont toute leur tête…

Mais c’est sans doute que je n’y connais rien.

Les peintres naïfs, par exemple, me font irrésistiblement penser à des dessins d’enfants pas trop doués.

Pire, tiens :

Même « l’immense » Picasso, qui sait pourtant peindre, lui, puisqu’il a fait des tableaux tout à fait figuratif et bien proportionné, dès qu’il bouleverse un peu les perspectives et nous affiche à la fois la face et le coté des visages, je persiste à n’y voir que des dessins mal foutus.

Je n’ai rien contre le non figuratif, certains tableaux sont intéressant pour l’harmonie des couleurs ou comme support à l’imaginaire. Mais le Picasso qui fait des puzzles bâclés avec ce qu’il peint, non, je n’accroche pas.

Daly, que certains qualifie d’escroc, lui, par contre, j’adore ! :)

Pour en revenir à notre sujet :

Les contes de sagesse permette de faire passer des concepts, mais réfléchissez aux concepts eux même, en les comparant à votre expérience personnelle, et en testant le concept inverse :

Souvent, ça marche aussi bien ;)

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)

Gilbus, tu as parfaitement raison et le snobisme n'a pas de prix....Je partage le fait que certaines toiles sont une totale escroquerie et surtout les "monochromes" qui envahissent le marché de l'art....du grand n'importe quoi...mais les riches ont le droit d'être "cons" et d'acheter...lol.(ils nourrissent l'artiste, ce qui est une consolation)

Un tableau doit dégager une émotion et être "intelligent". Il ne faut pas peindre avec les mains, il faut peindre avec la tête...c'est en tout cas ma manière de concevoir l'Art. Quand je visite une expo, j'ai toujours un grand plaisir à écouter furtivement ce que les "guides" racontent.... c'est souvent très amusant de voir ce que le visiteur peut gober...mais l'être humain a besoin a tout âge de contes merveilleux...et de "grand n'importe quoi"...

Modifié par tabary

http://www.francistabary.fr/

Créer est divin, copier est humain .

Publié le

Je connaissais la même histoire avec un maître Zen à qui on avait demandé le dessin d'un coq.

En peinture, dire "j'aime" ou "je n'aime pas" est humain et naturel mais dire "c'est bon" ou "ce n'est pas bon" me semble être un verdict assez imbu.

J'avais également des idées préconçues sur Pablo Picasso, jusqu'à ce jour où je me suis réellement retrouvé devant ses réelles toiles, et non les reproductions de bazars, et ce fut pour moi une véritable claque ! Cet homme est un génie !

Cependant, l'art contemporain m'emm ..... Une œuvre m'amuse, une exposition me plonge dans un état d'ennui soporifique et un léger énervement devant cette masturbation intellectuelle du niveau "foutage de poire". On rigole devant le premier gadget mais l'ensemble est aussi froid et ennuyeux qu'un évier de morgue municipale. J'airais envie de dire inodore, incolore et insipide si ce n'est que certains exposent leurs excréments et d'autres étalent de la couleur à la tonne. Insipide : oui.

On y rencontre plus de philosophes que de diplômés d'Académie, ce n'est pas un mal mais c'est un peu du style "Devenez magicien professionnel en cinq minutes". Un art à la portée du premier venu.

Peindre comme un barbouilleur ou un enfant est à la portée du premier venu. Idem pour la magie. Vendre très cher sa m..de est également à la portée du premier commercial. Idem pour la magie.

Picasso n'est pas le premier venu. Les dix milles Picassiettes qui ont suivi : si. De même pour Magritte où une génération de peintres a dessiné un œil sur une bouteille en se disant si Magritte le fait, je suis Magritte. Idem pour la magie.

Peindre un carré blanc sur fond blanc était une révolution les nombreux carrés des clones qui ont suivi n'étaient que pétards mouillés.

Les très rares grands peintres talentueux ont été suivis par de très nombreux imitateurs-copieurs-colleurs sans talents. Idem pour la magie.

Picasso était un génie car il a inventé Picasso, ses imitateurs ne sont que du KK. Même l'urinoir de Duchamp est un coup de génie, les copies conformes de Duchamp ne sont que des pissotières.

Dans tous les arts, il y en a quelques uns qui ont oser prendre le risque de ne pas être conformes et qui en ont fait un machin génial. Today, le principe est de ne pas être conforme et les "artistes" n'en font plus qu'une soupe nombriliste et sans saveur. Idem pour la magie.

Picasso et le maître Zen avaient raison : leur gestuelle reproduite spontanément sur un support a demandé 60 ans de vie. Rien à voir avec le même gribouillage plaqué-craché par un boutonneux. Idem pour la magie.

Ah oui, je suis un inconditionnel de Cézanne ...

T'as vu ? Y'en a plus !

  • 6 months plus tard...
Publié le

Une réflexion sur un autre post (téléphone potrable), m'a donné envie de vous conter cette histoire vraie, dont les enseignements à tirer sont fort intéressants pour nous tous, je vous en laisse juges:

Le grand maître Picasso, arrivé à la fin de sa vie, reçoit commande d'un logo, de la part d'une grande maison de haute couture.

Le peintre donne son prix: ce sera 20 millions de dollar.

Le couturier accepte, paie d'avance, et n'a toujours aucune nouvelle de l'artiste au bout d'un an...ses assistants ne répondent rien...black-out.

Le couturier s'inquiète et charge un assistant d'aller trouver le maître en personne.

l'assistant parvient à rencontrer l'apprenti de Picasso, et lui explique, que sa maison attend depuis un an, le dessin du maître, pour leur nouveau logo.

Picasso arrive, ne dit rien, se pose devant une feuille blanche,

et en 30 secondes, il fait trois ou 4 traits au crayon, et tend le papier à l'assistant en disant: voilà, c'est ça !

L'assistant, interloqué par cette rapidité, regarde le dessin (qui était génialement simple), et demande au génie : Je ne comprends pas comment vous pouvez faire payer ce dessin 20 millions de dollars, alors que vous n'avez mis que 30 secondes à le faire...?

Et l'artiste de répondre : "non jeune homme, pour faire ce dessin, j'ai mis 60 ans...et 30 secondes".

Attention aux histoires qu'on raconte... Elles peuvent être belles sans forcément refléter la "réalité".

Je reviens sur cette histoire récurrente attribuée tantôt à Picasso, tantôt à un peintre japonais, etc. Je viens d'en trouver une nouvelle version plus méconnue avec cette fois-ci le peintre James Abbott McNeill Whistler comme protagoniste principal :

En 1878 Whistler poursuit en justice pour diffamation le critique John Ruskin après que celui-ci a condamné sa peinture le Nocturne in Black and Gold : The Falling Rocket (1874). Au procès, l'avocat de John Ruskin, croise Whistler, et lui dit : « Combien de temps vous a-t-il fallu pour peindre Nocturne in Black and Gold ? », « Une demi-journée », répondit Whistler, « Ainsi », continue l'avocat, « vous facturez deux cents guinées le travail d'une demi-journée ? », « Non, mais pour l'expérience d'une vie ! » répondit Whistler. Whistler eut une indemnisation symbolique, mais le procès lui avait coûté mille livres, plus les dépenses.

Cette somme, et les dettes énormes contractées pour construire sa résidence, "la Maison Blanche" dans la rue Tite, à Chelsea, l'acculèrent à la faillite. Alors qu'un journal hollandais annonçait sa mort après une crise cardiaque, Il écrivit au journal, disant que la lecture de sa propre nécrologie l'a incité à "un rougeoiement tendre de santé".

220px-Chicago_art_inst_whistler_artist.JPG L'artiste dans son atelier, 1865-66, Art Institute of Chicago

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Abbott_McNeill_Whistler

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Simple : il a y juste ce qu'il faut. Des visuels (photos et vidéos) et un moyen de te contacter. Sur la page principale, je viens de réaliser que tes gants n'avaient que 4 doigts. C'est un détail qui attire l'oeil donc il faut laisser cette photo (en plus très nette et ou qui donne tout de suite le ton sur le personnage). Les dessins sont bien aussi. Ce qui est un peu dommage, c'est qu'ils ne s'affichent pas en entier sans qu'on ait à descendre avec la molette pour les voir globalement. Les vidéos sont bien : elles en montrent assez pour avoir un aperçu de la variété des numéros possibles, la folie du personnage et pas trop pour laisser les gens les découvrir en entier. La deuxième vidéo où tu parles est la plus vendeuse à mon avis car ton accent et ta personnalité y sont encore plus flagrants au travers de ta présentation des coulisses du crazy. On voit clairement que tu es chez toi, que c'est ton univers et que lorsqu'on t'engage, on fait venir un morceau de la folie du crazy. Elle se démarque des autres vidéos plus axées sur le visuel mais qui ressemblent plus aux montages vidéos d'autres magiciens. La prise de contact est simple et directe : un mail et un numéro de téléphone. C'est plus chaleureux que la sempiternelle boîte de messages intégrée au site. On se dit qu'on va t'avoir en personne ou en tout cas facilement pour avoir tes conditions. C'est psychologique mais à mon sens, ça joue aussi. Il manque peut être quelques lignes (titres au dessus des vidéos ?) où on peut lire un peu ce que tu proposes en termes de format comme "numéros de 5 à 20min", ce genre de chose. Tu parles plusieurs langues donc une petite ligne pour l'indiquer, ce serait bien aussi. Les commentaires en anglais, français et allemand, les extraits de plusieurs émissions montrent déjà le côté international et reconnu de tes prestations mais en précisant que tu peux parler en telle ou telle langue, c'est un plus non négligeable pour certains clients. Un site internet n'est pas ce qui rapporte le plus de clients aujourd'hui (plutôt le bouche à oreille, la télévision et les réseaux sociaux) mais cela permet aux intéressés d'avoir un bel aperçu de ce que vous proposez, c'est une vitrine. Je vous souhaite de beaux succès dans la promotion de votre travail à Christa. et toi.
    • Max Maven est celui qui m'a le plus marqué physiquement. Il portait les initiales de son nom de scène sur sur visage (bouc et cheveux au niveau du front coupés de manière à former deux "M"). Je l'ai toujours vu dans des tenues noires très amples aussi et avec sa queue de cheval ou des couettes tressées. Ensuite, il y a eu al voix et la barbe de Eugène BURGER et quand je l'ai eu en face de moi, c'était vraiment agréable de l'écouter rien qu'à cause de la gravité de sa voix et de son ton très posé. Jeff McBride, toujours habillé style "kabuki" même en dehors de la scène et son sourire particulier. J'ai été surpris de découvrir qu'il avait de toutes petites mains aussi lorsque je l'ai rencontré. Un qui m'a surpris en conférence, c'est Richard Sanders qui est assez petit et je ne m'en était pas du tout rendu compte dans ses vidéos. ça lui donnait un côté encore plus dynamique. Léo Smeters et ses lunettes vertes + souvent une pochette, une cravate ou des chaussures vertes. Sa magie ne m'a pas plus attiré que ça, le personnage non plus mais j'ai retenue l'image des lunettes vertes. Jean-Pierre VALLARINO, souvent avec une écharpe blanche non enroulée. Je lui ai toujours trouvé un petit côté "Alain DELON" dans son attitude, sa façon de se déplacer. Les très longs et épais cheveux de Galina (lévitant sur sa boule volante lumineuse dans l'émission "Las Vegas" version française présentée par Sylvain Mirouf) qui aujourd'hui a les cheveux très courts (dans le duo Sunny Hayes). Peter MARVEY qui pendant très longtemps était toujours habillé avec le même costume d'un bleu particulier et qui utilisait souvent "Ghostbuster" comme musique à la fin de chaque numéro. Hans Klock, chemise ouverte, cheveux dans le vent, un peu brusque dans ses gestes (il jetait toujours assez violemment le couvercle de sa "spike illusion", que l'on voyait déjà bien tordu; et les pics, je me suis demandé une fois si son technicien avait toujours réussi à les réceptionner facilement). Je crois au passage que c'est lui et Greg Frewin avaec son numéro de colombes colorés qui ont fait de "Eclipse" du Cirque du Soleil, une musique très populaire chez les magiciens jusqu'au début des années 2000. Alexandra et Dominique DUVIVIER et leurs queues de cheval, détail physique sur lequel ils jouent dans leur numéros en duo. Alain DEMOYENCOURT : c'est un personnage même en dehors de la scène mais son costume fait à partir de serviettes de table "à l'ancienne" marque aussi. Pour Yann Frish, ce sont ses yeux et ses expressions qui malgré le personnage assez fou qu'il endosse, font ressortir un côté "enfant", plein de douceur. Il y a aussi les chemises à fleurs de notre regretté Daryl MARTINEZ, le cigare et le verre de whisky de Dai VERNON (pas un détail physique mais un détail lié au personnage), les mains géantes de Larry Jennings, la gestuelle de Tony Slydini, la posture assise de Albert GOSHMAN, les ongles pointus de Steve DACRI, le style vestimentaire et les coupes de cheveux des Erlish Brother, le style gothique de Criss Angel et de Dan Sperry, le grand écart que faisait Jorgen SAMSON à la fin de son numéro de productions de tables et de fleurs, etc...
    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
  • Qui est en ligne (en orange les membres du Cercle VM) - Afficher la liste

    • Aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8476
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Julie BIGOT
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      682.6k
×
×
  • Créer...