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Publié le

Merci pour les vidéos, Fanch n'étant pas un adepte de forum et d'internet les vidéos parle pour lui...et répondent à certaines questions posés sur RH ou l'histoire avant lui..... Comment trouver vous cette gravure couleur de Pinetti ? je la trouve superbe... (dans mon premier post) si vous le désirez j'ai quelques gravures que je peut mettre en liens... sur comus (on a découvert un portrait de lui récemment..)

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Publié le

LE PLUS GRAND REVOLUTIONNAIRE EN MAGIE EST JACK BARLETT !!!!

Lire son article dans la derniere revue de la FFAP, il parle de la magie sur le net ! Meme si certains choses ne fonctionnent pas encore, il est un visionnaire ! Et toc !

www.ottowessely.fr

Publié le (modifié)

Cela à travers une vision trés réductrice de la magie qui voudrait que la magie avant RH ne soit qu'affaire de charlatan ou (honte suprème) soit associé au spectacles forains. Un peu comme si on disait pour le théâtre qu'avant Molière ou Shakespear il n'y a rien.

Le paradoxe c'est que vénérer RH comme pape de la modernité magique est finalement une attitude bien conservatrice. On peu même se demander si à cause de cela l'histoire de la magie moderne en france n'a pas commencé et fini avec RH.

Un Buatier De Kolta est paradoxalement bien plus connu à l'étrangé qu'en France. Or il a incontestablement modernisé la magie sur le plan artistique et technique, au moins autant que RH.

Content de te lire à nouveau... je suis d'accord avec une partie de ce que tu écris, mais je souhaiterais aussi dénoncer le snobisme inverse, très ambiant et branchitude, consistant à se lâcher sur Robert-Houdin (j'ai observé d'ailleurs le même phénomène avec Vernon...). Certes, il était un très bon communicant sur sa propre personne, et peut-être a-t-on trop publié sur lui ?

Je note juste que sans Robert-Houdin, il est raisonnable de penser:

- que l'on n'aurait pas eu une bonne partie de l'attention médiatique portée à l'illusionnisme, en France, depuis une vingtaine d'années ou plus (couverture associant magie et innovation, sophistication, patrimoine historique et culturel)

- que n'aurait pas vu le jour le projet de Christian Fechner (Soirées Fantastiques, les bien nommées), qui reste à mon sens ce qui s'est fait de plus novateur en magie de scène/grandes illusions depuis fort (trop?) longtemps,

et que sans ces Soirées Fantastiques, il est également fort raisonnable de penser que n'auraient pas mûri quelques-uns des magiciens les plus innovants de notre métier (force d'inspiration).

Quant à Buatier de Kolta plus connu ou respecté à l'étranger qu'en France... A part la chaise... que personne ne présente d'ailleurs comme De Kolta le faisait... je crains qu'il ne reste qu'un nom.

Si tu veux parler d'injustice, peut-être peut-on évoquer les travaux des britanniques (Les Maskelynes, Devant et autres), dont les idées ont été siphonnées par les plus grands magiciens américains de la même époque?

S.

Modifié par Seb
Publié le

Je tenais quand meme a signaler que Jean Eugene Robert-Houdin etant ne en 1805 n'a pas pu historiquement etre revolutionnaire.

De quoi ?

La sortie est par la -->

Ah bon.

PS : Il n'etait pas non plus resistant pendant la guerre 39 / 45 donc inutile d'ouvrir un post a ce sujet

Publié le

Gaetan Bloom, qui ne comprend pas à quel degré il doit prendre les allusions du petit bonhomme....étant un des plus fervents admirateurs du sieur incriminé....

Merci à Seb pour sa réponse si intelligente....

En lisant les derniers ouvrages de Christian Fechner, nombre de choses devraient vous sauter aux yeux....

Publié le
Combien ici savaient, qu'il n'a JAMAIS été le créateur de la tour ???

La tour Eiffel, initialement nommée tour de 300 mètres, est une tour de fer puddlé construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs.

???

Edit (et réponse à moi-même donc):

En juin 1884, deux ingénieurs des entreprises Eiffel, Maurice Koechlin et Émile Nouguier, respectivement chef du bureau d’études et chef du bureau des méthodes, se penchent à leur tour sur un projet de tour métallique de 300 mètres. Ils espèrent pouvoir en faire le clou de l’Exposition de 1889.

Le 6 juin, très exactement, Maurice Koechlin dessine le tout premier croquis de l’édifice. Le dessin représente un haut pylône de 300 mètres, où les quatre piles incurvées, se rejoignant au sommet, sont reliées par des plates-formes tous les 50 mètres. Gustave Eiffel voit cette esquisse, dit ne pas s’y intéresser, mais concède toutefois à ces concepteurs l’autorisation de poursuivre l’étude.

Stephen Sauvestre, architecte en chef des entreprises Eiffel est sollicité et redessine complètement le projet pour lui donner une autre envergure : il rajoute de lourds pieds en maçonnerie et consolide la tour jusqu’au premier étage par le truchement d’arcs, réduit le nombre de plates-formes de cinq à deux, surplombe la tour d’une « coiffe » la faisant ressembler à un phare, etc.

Cette nouvelle mouture du projet, agrémentée du vernis décoratif décrit ci-dessus, est à nouveau présentée à Gustave Eiffel qui, cette fois-ci, se montre enthousiasmé. À tel point qu’il dépose, le 18 septembre 1884, en son nom et ceux de Koechlin et Nouguier, un brevet « pour une disposition nouvelle permettant de construire des piles et des pylônes métalliques d’une hauteur pouvant dépasser 300 mètres ». Et bien vite, il rachètera les droits de Koechlin et Nouguier, pour détenir les droits exclusifs sur la future tour, qui par voie de conséquence, portera son nom.

Le génie de Gustave Eiffel ne réside donc pas dans la conception du monument, mais dans l’énergie qu’il a dépensée à faire connaître son projet auprès des gouvernants, des décideurs et du grand public, pour pouvoir construire la tour, et, une fois que cela fut fait, dans l’investissement pour en faire, aux yeux de tous, bien plus qu’un simple défi architectural et technique ou encore un objet purement esthétique (ou inesthétique selon certains). Il a aussi financé avec ses propres fonds quelques expériences scientifiques menées directement sur ou depuis la tour Eiffel, qui auront permis de la pérenniser.

(Désolé pour la disgression, mais cette histoire de tour Eiffel m'a sacrément intrigué en fait...)

Publié le

Une idée n'est rien si elle n'est pas mise en application.

De même qu'un tour n'est rien s'il ne rencontre pas son public.

Seul compte le résultat final : l'avis du public.

Être artiste, c'est travailler pour les autres.

Certaines oeuvres ne peuvent être que l'aboutissement du travail d'une équipe. Peu importe qui en est à l'origine.

C'est tout le sujet du film "Vérités et mensonges" du grand Orson Welles :

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Certains tableaux (parfois de musées nationaux) ont été adulés par le public (et par certains experts) croyant avoir été peint par tel ou tel artiste reconnu alors qu'il s'agissait de tableaux "dans le style de..." peints par de géniaux faussaires.

Quand vous regardez la cathédrale de Chartres (image de fin du film d'Orson Welles), vous admirez l'oeuvre alors que plusieurs générations d'artistes l'ont faite. Elle existe, c'est tout.

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    • Il y a des personnes qui jalonnent notre Vie et ceux qui resteront des Jalons. Juan Tamariz fait parti de mon Cheminement. On connait la Sonate, certaine sont plus tristes que d'autres. Merci l'Artiste !
    • Bonjour Frantz et merci pour ton explication. Je n'aurais en effet pas du parler de "marge solide" mais de différence solide, pour le petit acheteur que nous sommes. Je suis pour faire vivre le commerce local, aucun souci avec ça, mais pas à n'importe quel prix. J'ai du mal à comprendre comment 3 boutiques, du même pays, pour un même article arrivent à des différences de prix pareilles, c'est plutôt là mon point de réflexion. J'imagine que le produit vient généralement du même grossiste, et donc là on est d'accord que certains se font une plus grosse marge que d'autres sur un même produit.  Attention que je suis pas du tout en train de dire que certains sont des voleurs ou que dans ce cas-ci Marchand de Trucs arnaquent les gens. Je suis parfaitement conscient que sur d'autres produits ils sont moins chers, et cela reste une boutique que j'apprécie beaucoup.  De mon côté je suis belge, donc acheter mon produit en France ou ailleurs reste malgré tout l'acheter à lextérieur de mon pays et donc je vais en effet au moins cher, surtout quand la différence de prix est aussi importante (et dans le prix je calcule évidemment tout, c'est à dire le produit, les frais de livraison, les frais de douane quand cela doit s'appliquer (ce qui n'est pas le cas avec TCC), les promotions, les cadeaux offerts). Bonne journée Olivier
    • Non, la "marge [n']est [pas forcément] solide"... (Avec le sous-entendu négatif que l'on pourrait percevoir...) Premièrement, il est normal qu'un producteur puisse vendre au public son article moins cher que le distributeur, puisque ce dernier doit l'acheter au premier... (Est-ce très réglo qu'un producteur agisse comme cela d'ailleurs ? C'est une autre question...) Là, on ne parle plus de magie mais de gestion d'entreprise... Mais ok, parlons-en... Regardons donc ces marges. Pour être sûr d'être compris, j'ai besoin de préciser les points suivants : La plupart des gens appellent "taux de marge" ce qui est en réalité en comptabilité le "taux de marque". Le premier se calcule par rapport au prix d'achat d'un produit, le second par rapport au prix de vente. Donc, dans la suite, j'essaierai de parler de marge en valeur absolue mais, si pourcentage il y a, ce sera toujours par rapport au prix public de vente (taux de marque donc). Dans notre petit milieu de la magie, ce taux de marque est généralement de l'ordre de grandeur de 40 %, nombre que je retiendrai pour la suite. (Cette valeur n'est pas imposée de façon dictatoriale par le consortium mafieux des vilaines boutiques de magie qui ne pensent qu'à voler indûment l'argent des pauvres magiciens besogneux ; elle découle de l'équilibre obtenu après des dizaines d'années d'existence de ce marché.) Pour ne pas m'embêter avec des virgules ou des conversions, je considère qu'un dollar vaut un euro, et je ne trainerai pas les centimes. Cela ne change pas le propos. Regardons donc ton exemple : 1. Marge du distributeur Le prix public de l'article est de 119,00 TTC, soit 99,00 € HT. La marge est donc de (40/100)×99=39,00 €. 2. Marge du producteur Je considère que le producteur a déjà vendu assez d'exemplaires à ses distributeurs pour avoir amorti sa fabrication. Tant que ce n'est pas le cas, la discussion n'a pas de sens (le producteur serait alors en déficit sur l'opération, ce qui est une situation qui doit durer le moins longtemps possible pour continuer d'exister). Je ne considère pas la remise non plus, sinon il faudrait aussi considérer la remise faite par le revendeur (10 % je crois avec leur carte de fidélité). Le prix public de l'article est donc de 80,00 € TTC, soit 71,00 € HT (la TVA chinoise n'est que de 13 %). Avec mon hypothèse, c'est donc aussi directement la marge. Conclusion Marge du distributeur : 39,00 € Marge du producteur : 71,00 € Qui a une marge "solide" ? Cela dit, plusieurs remarque : Beaucoup de gens (mais vraiment beaucoup...) confondent chiffre d'affaires, marge et résultat. Du coup, les conversations sont vite stériles... La marge, c'est le carburant qui permet aux entreprises de vivre (la marge n'est pas le résultat !) L'une des grandes difficultés de la gestion d'entreprise est justement d'arriver à la calculer (et à la réaliser !) correctement pour pouvoir survivre... Donner un nombre général en disant "cette marge c'est du vol" n'a pas de sens sans un paquet d'autres informations (le CA et le résultat notamment...) Qui peut définir ce qu'est une "marge solide" ? Cela n'a pas de sens... (Ayez 400 % de marge sur des perles en plastique vendues sur le marché le samedi matin, vous n'allez pas gagner votre vie ; ayez 0,1 % de marge en vendant des porte-avions, et ça devrait aller pour vous.) Quand bien même le distributeur aurait une "marge solide", serait-ce un voleur ? Imaginons qu'il achète au producteur cinq exemplaires de l'article mais qu'il n'en vende que deux. Il aurait dépensé 5 × 59,00 € = 295,00 € et aurait fait rentrer 2 × 99,00 € = 198,00 €. Il serait donc déficitaire de 97,00 €... (En fait, son déficit serait plus gros que ça, puisque cela lui crée un stock qui a un coût, et ce déficit de trésorerie doit être financé ; à combien sont les taux bancaires pour un prêt de trésorerie déjà ?) Bref... Je ne sais pas si vous m'avez suivi jusque là, mais tout l'objet de ce message était juste d'essayer de montrer que ce n'est pas parce qu'un marchand achète un truc à 60,00 € et le revend à 100,00 € que c'est un "voleur qui s'en met plein les poches"... La vraie vie est un chouïa plus compliquée... 🙂
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