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si si ! tu sais un bon sandwich et le plaisir de monter sur scène pour montrer ce que l'on a répété pendant des mois !

c'est nous les matérialistes quelle honte !

Si je comprends bien, c'est encore pire que ce que je croyais dans le débat Professionnel/Amateur !

Un magicien amateur, qui a une autre activité rémunérée ne peut prétendre à un cachet, car ce serait illégal (travail au noir)

Mais ce même magicien amateur ne peut même pas monter bénévolement sur une scène pour montrer le fruit de son travail aux spectateurs !

Alors, interdisons la vente de tous les livres, les accessoires et autres matériels magiques à ces amateurs !

Ne laissons la place qu'aux artistes professionnels confirmés et rémunérés à leur juste valeur !

C'est ce que je fais, désormais, pour être en règle : je ne me produis bénévolement que chez moi, devant mon miroir !

La profession sera sauvée !

Et tant pis pour les pauvres qui ne peuvent pas se payer un peu de rêve pour leurs fêtes de famille !

C'est plus grave, car il n'y a pas que la noble profession de magicien qui est touchée :

Quand on change soit même un joint de robinet, on prend le boulot au plombier, quand on pause chez soi quelques lés de papier peint, au peintre, et je n'ose même plus cuisiner, de crainte de voir les traiteurs me tomber dessus !

J'ai honte d'être un passionné de magie depuis si longtemps, d'être un bricoleur adroit et d'avoir un penchant pour mijoter de bons petits plats !

A partir de ce jour, je vais laisser la place aux professionnels et économiser pour que le jour de mon pot de départ à la retraite, je puisse offrir à mes collègues la prestation magique d'un vrai professionnel du rêve, des toasts tartinés par un vrai traiteur et l'honneur sera sauf !

Modifié par MICKAEL

CECI N'EST PAS UNE SIGNATURE !

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Si je comprends bien, c'est encore pire que ce que je croyais dans le débat Professionnel/Amateur !

Un magicien amateur, qui a une autre activité rémunérée ne peut prétendre à un cachet, car ce serait illégal (travail au noir)

Mais ce même magicien amateur ne peut même pas monter bénévolement sur une scène pour montrer le fruit de son travail aux spectateurs !

C'est complètement faux ce que tu écris. Pendant des années j'ai exercé un autre métier "principal" rémunéré ce qui ne m'empêchait pas de me produire comme magicien "semi-professionnel" en me faisant rémunérer. Mais mes prestations étaient déclarées en bonne et due formes et je payais des charges et des impôts dessus. Ce qui est interdit, ce n'est pas de se produire comme magicien en se faisant rémunérer alors que l'on a déjà un autre emploi, c'est de se produire comme magicien "au black" en se faisant rémunérer mais sans le déclarer et sans payer de charges !!!!!

NIRAG

www.nirag.fr

Envie de votre propre acrostiche personnalisé ? Contactez moi.

Publié le
Toutefois, je reste persuadé que lorsqu'on n'a pas les moyens, on ne va pas au restaurant.

Je suis moi aussi bel et bien dac avec ça, seulement là j'ai l'impression que la magie tire toujours les prix vers le resto 3 étoiles et le caviar... et qu'on ne trouve pas de resto kebab !

Ou encore de buvette (de qualité hein ! ;) bons p'tits produits frais) d'assos !! Ou encore de pizza à se faire livrer à domicile (cf toujours l'exemple de début de post de cette jeune maman qui voulait rémunérer un étudiant pour qu'il distraie ses enfants et qui s'en prends plein la gueule) !

Et il y a différentes sortes de restos, il y a différentes sortes de spectacles d'un même art avec des prix de place très différents... etc...

Mais en laminant les prix par le bas, on voit ce que ca donne. J'ai déjà donné l'exemple des locations de calèches, dont mon père avait fait son activité. Il s'est vite confronté au problème des péquenots qui en faisaient une activité non déclarées. Les pros ont dû soit s'aligner, soit mourir.

Je suis là encore bien dac, c'est un réel problème. C'est le bordèlll ;)

Seulement qui en pâtit ? Toujours pareil hélas, les petits. Et ici à fortiori les petits budgets qui voudraient avoir de la magie !

Mais bon si les pros en question ne demandent aussi que des cachets toujours très hauts, il ne faut pas s'étonner que des gens qui n'ont pas ces moyens là puissent espérer avoir des prestations artistiques moins chères à une époque (et ce n'est pas nouveau) où toutes les disciplines artistiques ont ce fonctionnement (musique, concerts, théâtre, tout quoi... ) hemm sauf la magie ??? Cette activité si "ringarde" elle ferait bande à part en offrant du caviar à paillettes que tout le monde prend en fait pour des oeufs de limpe ??

Je ne pense pas que ce nivellement par le bas soit une solution, et l'accessibilité à tous n'est qu'un argument complémentaire dans la logique de société actuelle, pour tout avoir à bas prix. On veut tout tout de suite au moindre coût, quitte à rogner sur la qualité.

Alors là je ne suis pas du tout du tout d'accord par contre.

Car je ne considère pas une discipline artistique comme un produit commercial ou de consommation en premier lieu. Et je crois que c'est trop ça le problème des magiciens !!

Comme me le dit un pote en mp, le magicien en gros il compte les tables et la rentabilité de passage avant tout...

A quoi est-ce dû aussi ? A ce que tous les produits de magie s'achètent à la pelle via magasin ou web, à cette culture là ?

Ma vision du culturel et de l'artistique est et a toujours été de pouvoir offrir du culturel à l'ensemble d'une population !

Heureusement que le théâtre s'est démocratisé ! Que ce n'est plus on s'habille pour aller au théâtre le dimanche dans un théâtre privé !

Et ça ne change rien, le resto 3 étoiles du théâtre ça existe toujours et c'est génial mais ce qui est plus génial encore c'est que du théâtre Kebab tu en a plein !

Heureusement pour un exemple non culturel, que le golf, le tennis ça s' est démocratisé aussi.

Le truc n'est pas d'avoir tout tout de suite à bas prix au dépend d'une qualité comme tu dis !!!!! (il ya des points d'exclamation mais aucune agressivité !!! ;) )

Le truc c'est de rendre des choses accessibles !!

Parce que la nana qui va payer 80 ou 100 euros son étudiant crois moi qu'elle les économise aussi ses tunes !

Quant à la qualité c'est autre chose !

Et la qualité artistique encore plus.

Oui des grands artistes n'ont pas à aller se brader dans des systèmes établis car là ça casserait tout.

(cf. ce que dit Splitch et certains "grands" magiciens allant en province, ou même à Paris ou Pétaouchnok).

Et quant à la différence là encore j'adhère à ce que dit Splitch... "dix qui font pareil"...

Alors comme en tout métier et branche: l'unique, la spécialisation...

Et de là le rare, le cher, le cachet...

Ou le rare et cher offert parfois.

Car les grands artistes sont ceux aussi qui manient habilement et humainement de faire leurs cachets dans le système et de faire du "social" discrètement. *

Je sais qu'il faut faire du social, mais à trop en faire on ne peut qu'y laisser des plumes

Je suis bien dac et comme je le disais hors de question que le magicien y soit perdant.

Mais bon il y a un équilibre. Ou de laisser certains autres bosser... comme disait Frantz, "si tu n'en veux pas de ce cachet, rien ne t'oblige à le prendre" (il parlait pas de toi).

*Sur Paris j'étais bénévole dans un théâtre menacé illégalement de démolition et squatté par quelques sans logis et différents artistes qui y répétaient.

Chaque semaine on organisait des soirées cabarets (rien à voir avec le PGCDM)... Toutes, absolument toutes sortes d'artistes !

But : Offrir une culture de quartier (le XXè) faire venir la mamie et le mec paumé. Du sourire, du spectacle ! Du bonheur ! La teuf !

Entrée gratuite !!

Chapeau à la fin !

Artistes rémunérés uniquement au chapeau !

Et on a eu Bebel et Otto pour ne pas les citer...

Et moi quand je lis tout ça, tout ce sujet, je ne retrouve pas cette culture là !

Je n'y lis aucune culture artistique d'ailleurs... je n'y lis que du fric !

Mais encore une fois hors de question de n'avoir que celle ci cette culture facilement accessible! Ou/Et hors de question que le magicien soit dedans et oui pour que les tous les artistes puissent vivre décemment !! Encore heureux bordèl !

Mais que l'on puisse continuer de trouver du vrai caviar chez les magiciens !!

Mais moins de faux caviar ersatz à paillette !

Mais pas que ça !

Qu'on puisse trouver de la pizza, du kebab, du t'it punch, du sandwich de qualité et même du gros rouge qui tache... (de toute façon ça pas de risque de pénurie, la magie n'en manque pas hélas et servi avec du faux caviar à paillettes c'est indigeste ! ).

Bon bref, de tout !!!

Et ici je ne vois pas de tout !

Publié le

Si je comprends bien, c'est encore pire que ce que je croyais dans le débat Professionnel/Amateur !

Un magicien amateur, qui a une autre activité rémunérée ne peut prétendre à un cachet, car ce serait illégal (travail au noir)

Mais ce même magicien amateur ne peut même pas monter bénévolement sur une scène pour montrer le fruit de son travail aux spectateurs !

C'est complètement faux ce que tu écris. Pendant des années j'ai exercé un autre métier "principal" rémunéré ce qui ne m'empêchait pas de me produire comme magicien "semi-professionnel" en me faisant rémunérer. Mais mes prestations étaient déclarées en bonne et due formes et je payais des charges et des impôts dessus. Ce qui est interdit, ce n'est pas de se produire comme magicien en se faisant rémunérer alors que l'on a déjà un autre emploi, c'est de se produire comme magicien "au black" en se faisant rémunérer mais sans le déclarer et sans payer de charges !!!!!

Moi aussi, pendant 25 ans, j'ai été semi pro et j'ai toujours tout déclaré et payé mon dû au fisc mais ma réaction de ce soir vient de la reflexion sur les bénévoles qui se contentent d'un sandwich pourvu qu'ils montent sur les planches !

Et pourquoi pas ?

Au foot, il y a les vrais pros payés comme l'on sait et tous les amateurs qui tapent dans le ballon le Dimanche !*

Ce serait interdit d'être un magicien comme cela ?

CECI N'EST PAS UNE SIGNATURE !

Publié le
A mon avis ayant déja eu un control d'Urssaf en tant que responsable des paies d'artistes il y a 5 ans , à partir du moment ou il n'y a pas de charges de payées sur une rémunération c'est du travail clandestin !

C'est ce que je pensai aussi ! Frantz, peux-tu nous éclairer là-dessus ? :confused:

Heu... Bien évidemment que s'il y a rémunération des artistes il doit y avoir des charges à payer. Mais, que je sache, dans l'exemple pris ici, personne ne dit que les artistes sont rémunérés, si ? On parle ici d'une association. Or, des membres d'une association ont le droit de réaliser bénévolement un spectacle (en respectant certaines conditions).

Je ne connais pas ces artistes en question et je ne cherche pas à les défendre, mais je trouve pénible ces attaques incessantes, surtout lorsqu'elles sont, peut-être, infondées (cas présent)...

Sinon, pour revenir sur les problème du "prix" et de l'économie de marché (je l'ai déjà dit mille fois mais je vais le redire quand même) : soyez bons et différents. Faites en sorte d'être demandés, et vous aurez du boulot, au prix que vous voulez...

Franchement, pensez-vous que Copperfield râle contre ceux qui animent un goûter d'anniversaire pour 50,00$ ? Je ne crois pas. Il râle contre les mauvais magiciens ("Hein ?... Quoi ?... Ah non, je n'ai pas dit pléonasme...").

J'ai vu quelques spectacles de magie depuis le début de l'été. C'était tous des bouses. Vraiment. Et je ne dis pas ça méchamment. Vraiment. Je vais toujours voir un spectacle avec les yeux d'un enfant prêt à être surpris et charmé. Mais, franchement, savoir que les personnes que j'ai vues on touché un cachet "normal" (bah oui, ce sont des "pros") et qu'ils sont pris en charge le reste du temps pour ça, ça me donnerait envie de pleurer (si, en fait, je n'en avais pas grand chose à foutre...)

Que les artistes soient aidés dans leurs créations, oui ! Mille fois oui ! Mais que des merdeux arrogants et incapables vivent ainsi sur le dos des autres, et se plaignent en plus, c'est franchement pénible.

(Heu... Pour être sûr qu'il 'y ait pas d'ambiguïté, les artistes auxquels je fais référence ici ne sont pas des posteurs sur VM, je ne parle en aucun cas de qui que ce soit que serait intervenu dans cette discussion... Que ce soit clair !... ;) )

Arrêtez donc de vous plaindre sur le "prix pratiqué sur les autres". Plaignez-vous (éventuellement) des mauvais artistes, mais surtout passez votre temps à essayer de toujours faire mieux pour vos numéros. Vous n'aurez ainsi plus peur des "petits cachetonneurs", puisque vous serez bien meilleurs qu'eux...

Mesdames et messieurs les artistes, les vrais, je vous aime !... ;)

Publié le

Surtout, je crois qu'il ne faut pas confondre des cachets événementiels et des cachets "artistiques".

Le circuit artistique est souvent ce qu'on aimerait tous faire : être programmé dans des salles, comme Mortimer, comme Sébastien Mossière et quelques d'autres. En province, c'est plus délicat : on vit essentiellement de l'événementiel.

Sur ce marché là, je crois qu'il est important de garder des prix élevés, ou du moins corrects... car les budgets d'entreprises le permettent et doivent permettre à "l'artiste" de faire de l'artistique.

Pour moi un intermittent est soutenu pour faire de l'artistique. De mon point de vue, son créneau sont les écoles, les centres culturels, bref des lieux POPULAIRES. A ce niveau là, inutile de tirer la corde, les budgets sont souvent très bas. Pour un intermittent, ça ne doit pas le rebuter car sur le principe il doit apporter de la culture, de l'art.

En événement, c'est différent. On travaille sur de l'animation. L'artistique passe au second plan, le but étant d'assurer (et d'assumer) un esprit festif. C'est un autre métier. Et là, personnellement, quand j'ai des concurrents qui se placent à des tarifs très bas, je râle. Je râle parce que personne ne me fera croire qu'une entreprise qui invite 250 personnes à se goinfrer toute une soirée, qui a loué une salle pour l'occasion n'est pas capable de mettre le prix pour des artistes (magiciens ou autres).

Idem pour les particuliers : je comprends qu'un particulier qui se marie rogne sur les prix. Mais personnellement, quand un marié me dit qu'il invite 130 personnes au Château LaPouetteMachin avec tel traiteur et qu'il me dit que je suis trop cher, je ne peux m'empêcher de lui répondre "par rapport à quoi ? Au château ? Au traiteur ?"

Qui fait de l'artistique en France ? Peu de monde en définitive. C'est bien dommage... mais facile à expliquer : chez les magiciens la notion même d'artistique est souvent inexistante.

Frantz le dit lui même (à sa façon !!) : "J'ai vu quelques spectacles de magie depuis le début de l'été. C'était tous des bouses."

Bah oui, c'est ça qui est dramatique. Se faire payer bien, ça implique un service adapté. Fixer un prix, c'est toute un savoir faire. C'est comme savoir refuser un contrat...

Finalement tout n'est peut être qu'intégrité ?

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Si je comprends bien, c'est encore pire que ce que je croyais dans le débat Professionnel/Amateur !

Un magicien amateur, qui a une autre activité rémunérée ne peut prétendre à un cachet, car ce serait illégal (travail au noir)

Mais ce même magicien amateur ne peut même pas monter bénévolement sur une scène pour montrer le fruit de son travail aux spectateurs !

C'est complètement faux ce que tu écris. Pendant des années j'ai exercé un autre métier "principal" rémunéré ce qui ne m'empêchait pas de me produire comme magicien "semi-professionnel" en me faisant rémunérer. Mais mes prestations étaient déclarées en bonne et due formes et je payais des charges et des impôts dessus. Ce qui est interdit, ce n'est pas de se produire comme magicien en se faisant rémunérer alors que l'on a déjà un autre emploi, c'est de se produire comme magicien "au black" en se faisant rémunérer mais sans le déclarer et sans payer de charges !!!!!

Nirag tu as parfaitement résumé le problème.

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A mon humble avis le problème ne se situe pas au niveau de la qualité...

Le problème vient selon moi du fait qu'une association ou un magicien amateur intervient dans des marchés où le professionnel serait susceptible d'intervenir.

Je m'explique : qu'une association intervienne au sein d'une fête de quartier, qui plus est, la fête du quartier où elle est domiciliée n'est en rien dérangeante... En revanche, si cette association rentre dans une politique de démarchage commercial, cela devient beaucoup plus gênant.

En effet, comment expliquer à un client la différence de prix ?

"Eh bien vous savez, ce genre d'asso, ou ce magicien amateur travail pour s'acheter du matériel... Moi je travail pour manger, avoir une couverture sociale, etc...."

Eh bien cela m'ennuie d'avoir à tenir un tel discours.

Quant aux amateurs, s'ils se contentent de rester sur ce marché (petites animations, etc...) il n'y a rien de choquant à cela. En revanche, une fois encore s'il rentre dans une politique commerciale de prospection, cela devient beaucoup plus discutable.

Une dernière réflexion, pas si éloignée finalement : si un jour on sait qu'un magicien pro fait 250 dates dans l'année parcequ'il a démarché l'education nationale, que va t'il se passer ? Eh bien dans l'année l'éducation nationale va recevoir des dizaines de propositions d'autres magiciens...

Ne devrait-on pas plutôt se dire "Wow, il reste des marchés vierges ! à moi de trouver le mien..."

Je le cris haut et fort : il y a du travail pour tout le monde... Et je suis persuadé qu'il reste bien des occasions restées sans magicien parceque les organisateurs n'y ont tout simplement pas pensé !

Une indication ? En 2007, 250 000 mariages ont été célébrés en France... Et la tendance est à la hausse. A Paris, il y a en moyenne 700 événements PAR JOUR ! Ajoutez à cela les théâtres, les festivals, les particuliers.... Vous aurez une idée du marché. Je serai donc moins alarmiste que certains de mes confrères, même si je reste vigilant et que l'on peut constater depuis ces dernières années l'apparitions de nombreux "close-up", véritables magasins de magie ambulants qui débarquent sur des événements "importants" sans aucune notion de ce qu'est le travail de magicien dans le monde de l'événementiel, profession à part entière selon moi.

Ce sont ces gens là qui font du mal à la profession.

Une anecdote pour finir. Récemment étant dans une boutique parisienne pour faire mes achats, un ephebe tout encostumé mais dont les chaussures ne rêvent plus depuis longtemps d'une mince couche de cirage, débarque et dit au vendeur : "T'aurais pas un ou deux tours flashs car ce soir j'ai un close-up et je voudrais leur claquer la gueule..." Pour le coups, c'est ce qu'il aurait mérité pour une telle démarche (je n'ose pas parler ici de réflexion...)

Après son départ je demande au vendeur si cela arrive souvent... Sa réponse fut celle que vous imaginez...

Nikola

www.nikola.fr

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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