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Publié le
Bonsoir !

Perso je n'ai jamais trouvé très joli le tour du journal,

et encore moins naturelles les manipulations

qui consistent à le déchirer puis le reconstituer.

Il faut donc vraiment que le magicien

y apporte une touche, une présentation,

un scénario très personnel et original.

PetitBonhomme

Pourtant, c'est le seul tour où j'ai à chaque fois un très bon impact et le seul tour de tout ce que j'ai qui marque le plus les gens.

Publié le
le setup aussi est impressionnant...

C'est pour cela que j'utilise le gimmick de la version du Petit Magicien et le pliage de News flash. :)

Publié le

Tiens, il y a 3 ans, j'avais écrit cela pour "L'illusionniste"; ils n'en n'ont pas voulu, alors autant que cela serve à quelqu'un ;) :

Journal Déchiré / Reconstitué : petit tour d’horizon des principales méthodes existantes

Le journal déchiré / reconstitué est un classique de la magie de scène ou de salon qui remporte toujours un franc succès mais pour lequel de multiples méthodes existent. Il n’est alors pas toujours simple de déterminer quelle est la méthode la plus adaptée à son besoin. Petit tour d’horizon des principales méthodes actuellement sur le marché.

Parmi les versions les plus populaires, celle de Gene Anderson est certainement la plus connue et la plus adaptée à la scène. Un journal de plusieurs pages est clairement montré de tous côtés avant d’être tout aussi clairement déchiré pour être finalement reconstitué de manière flash. Utilisé par les plus grands, cette version a peut-être l’avantage d’être l’une des plus sûres mais c’est aussi l’une des plus fastidieuses à préparer. Basée sur le même principe, la version de Axel Hecklau est une amélioration de celle de Anderson. Nécessitant une préparation plus complexe, la reconstitution est toutefois particulièrement spectaculaire.
Passons rapidement sur la version « Tenyo », méthode astucieuse dérivée de celle d’Anderson mais n’apportant rien de réellement neuf.

Moins contraignante en terme de préparation, la version de Slydini (largement inspirée de celle d’Al Baker, précise notre estimé Gaétan Bloom) est peut-être moins visuelle, ne permet pas d’utiliser un journal contenant plusieurs feuilles et entre ainsi dans la catégorie des versions dites « à une page ». Toutefois, cela ne l’empêche pas d’être un véritable petit miracle dans les mains de Mickaël Vadini (« Attention Magie » / FR3 - 09/05/95).

Pour l’anecdote, M. Martini, ayant reçue un exemplaire de cette version sans le mode d’emploi, s’est ingénié à remonter la méthode pour aboutir à une version plus flash et peut-être plus facile à mettre en œuvre. Cette méthode est aujourd’hui vendue sous le titre « Journal déchiré reconstitué flash » chez Arteco.

Toujours dans le cadre des versions nécessitant une préparation, s’ajoute la version de Paul Potassy, décrite en détail dans « The magic of Paul Potassy » (Schenk / Sondermeyer – Editeur), véritable numéro à elle seule, Paul Potassy l’utilise comme routine à tiroir au cours de laquelle il explique le « truc » pour mieux mystifier ses spectateurs par la suite. Très bon.

Il faut également citer la version d’Andrew Mayne (« Tear Down ») car elle présente l’indéniable avantage de ne nécessiter aucune préparation, pouvant être ainsi présentée de façon impromptue, avec un journal emprunté. Peu onéreuse, cette version basée sur une idée de Jim Steinmeyer (« Incessant Newspaper ») n’est pourtant pas très convaincante.

Enfin, une méthode peu orthodoxe est décrite par Tony Stevens (« No Tear »), son « désavantage » (car ce n’est qu’une affaire de présentation) réside dans le fait que le journal n’est pas déchiré devant les spectateurs mais à l’avance. Chaque bout peut être cependant montré distinctement avant que l’ensemble soit reconstitué de façon flash. La version de Tony Stevens possède en outre un avantage indéniable sur l’ensemble de ses concurrentes : elle ne nécessite qu’une préparation minimale et peut être de nouveau présentée en quelques secondes. C’est la version idéale pour les magiciens travaillant en restaurant et souhaitant mettre ce type d’effet à leur répertoire.

En espérant que cela puisse vous aider à faire votre choix si vous êtes intéressé par cet effet, car il s’agit là d’un tour apprécié du public, bénéficiant d’un réel impact. Bonne Magie !

My2Cents

Woody

  • 2 années plus tard...
Publié le

Bonsoir à tous,

Dans le cadre de mon spectacle pour enfant, je souhaiterais intégrer une routine de journal déchiré/reconstitué en préambule. Je désirerais une version ou le journal est déjà déchiré. J'ai vu la version de Mark Mason "no tear". Je souhaite une solution clé en main avec le journal et/ le gimmick fournis.

Auriez vous des avis, et si vous utilisez ce type de routine, que me recommanderiez vous?

Publié le

GOUNICO en fait une dans sa presta pour enfants, sans connaitre les details je pense que si demain tu vas acheter deux canards identiques et un tube de colle c'est good et en 5 mn

Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

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    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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