Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)

Tiens c'est comme l'epicier d'epinay qui vient de se faire poignarder egorger même par un SDF a qui il donnait de la nourriture ces temps derniers !

Vu ce midi au JT , cet épicier avait deja fait l'objet d'un reportage !

et il venait de rouvrir depuis juillet ce commerce que personne ne voulait .

Ca ne donne pas vraiment envie de vomir ça ?

Modifié par Danilsen
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 115
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

En, général un meurtre donne envie de vomir, à moins d'être un peu tordu. Vous m'excuserez mais je ne vois pas bien le rapport.

Aaaaaaaah, si ! c'est un SDF qui a fait ça !

C'est marrant, mais j'ai l'impression que vous sous-entendez quelque chose, comme un léger raccourci malsain, allez, soyons simplistes, faisons des raccourcis ! en vrac:

"les chômeurs l'ont bien mérité"

"les fonctionnaires sont des feignasses"

"les banlieusards sont des délinquants"

"les impots, c'est mal"

... et j'en passe, et des pires

Que proposez-vous?

Effectivement, le meutre d'un homme est une chose grave qui "donne vraiment envie de vomir", je pense d'ailleur que c'est une chose bien trop grave pour qu'on se permette de mettre cette affaire en relation avec un contentieu entre une association et un artiste.

Même quand il sagit de Bébel, qui sait parfaitement tout le respect que j'ai pour lui.

Roland Barthélemy

Publié le

Alors là Roland je suis vraiment d'accord avec toi et là ça devient vraiment trop...

Danilsen, c'est toi qui me donne envie de vomir, ton message est vraiment pitoyable (et les Card addict et compagnie, même chose).

Quel est le rapport avec l'épicier, qu'est-ce que ces amalgames de merde ? Sans parler de quand tu parles aussi des associations en général.

Votre façon à tous de généraliser, stigmatiser et de traiter en boucs émissaires les Sdf c'est effrayant de crétinerie et absolument honteux.

De toute façon dans cette histoire personne ne connait les détails et les faits exacts, alors quitte à imaginer, imaginez juste ceci:

Une pièce sans double vitrage où des gens dorment chaque soir. Ces gens se sont des locataires normaux ou des enfants ou des magiciens abrutis ou des sdf relogés, peu importe, et chaque soir ou presque, leur pièce, leur vitre, est mitoyenne à un mètre de spectateurs qui applaudissent et se manifestent un poil fort parfois. Pour n'importe qui, deux ou trois soirs, ok, et après on se dit que si l'artiste était un peu plus loin, ce public un peu casse es de par sa proximité le serait aussi. C'est tout.

Imaginez que la réaction de la femme ex sdf qui a fait de l'esclandre sur le trottoir n'est pas pour Bébel mais pour le public en ce sens.

Un peu de psychologie bon sang, n'oubliez pas que les Sdf de par leur situation marginale passée sont logiquement un peu "sauvages" vis à vis de la société "normale". Tu leur mets un public bruyant à côté de leur refuge dans la rue,quelqu'il soit, et ce serait pareil. Il y a un monde de la rue, de dureté extrème, de violence etc... et les rapports humains sont ardus. Le retour à la civilisation l'est tout autant et pour mille raisons et les mecs d'Emmaüs doivent difficilement gérer cela.

D'ailleurs dans ces centres en général le réveil se fait très tôt et à une heure du mat les gens dorment. On ne peut donc être dans une configuration de sdfs en train de faire une belote entre eux qui se disent "ah cool y'a Bébel et un peu de public autour" allez à 1h30 on se couchera" etc...

Le seul tord là-dedans c'est le responsable d'Emmaüs qui porterait plainte judiciairement contre Bébel, car là il serait à côté de la plaque et ce ne serait vraiment pas gentil.

Et arrêtez de généraliser aussi avec Emmaüs, c'est un épisode fait divers local d'un centre et de son responsable qui gère mal un évènement c'est tout !

Alors le côté Comme je viens de lire ici, Emmaüs mercantile maintenant etc... pfff !! Emmaüs fait et a toujours fait un boulot remarquable, l'argent récolté de par les ventes sert à mille choses utiles pour les sans-abris.

Mais surtout, le plus important, je le redis, c'est que n'importe qui, absolument n'importe qui, qui entendrait chaque soir immédiatement sous sa fenêtre un public applaudir, espérerait peut-être au bout du 4è soir que ca se déplace un peu ailleurs... Et ça ça n'a rien à voir contre Bébel, la magie, les artistes de rue et compagnie...

Publié le

A certains VMistes qui proposaient de manifester et de se regrouper Bld Saint Germain, ils devraient penser à cette phrase de Desproges : "J'ai l'impression que quand le nombre d'individus se multiplie, leurs intelligences se divisent proportionnellement".

Enfin, je vous conseille la lecture de "j'habite en bas de chez vous", un témoignage des sans domicile fixe qui évite tous les clichés tant rabachés et repris par beaucoup dans ce post.

Publié le

ben moi j'accuse Bébel d'être la source (involontaire, certes) d'un post qui est en train de dériver de façon malsaine ...

Un peu de retenue, siouplait...

Certaines généralités m'apparaissent en effet nauséabondes.

BEURK

Solution: mettre le feu à l'immeuble d'Emmaus!

mais alors, faut-il utiliser de l'eau écarlate (odeur bien plus agréable que la vulgaire essence à briquet) comme pour le portefeuille en feu?

100% ironique of course.

salut les beaufs (ils se reconnaitront)!

Publié le

Merci de TOUS modérer vos propos.

Histoire d'apporter mon ressentiment sur cette affaire :

Beaucoup de bruit pour rien !

Oui, on est de tout coeur avec Bébel,

Oui, on aimerait l'aider à arranger les choses...

Mais réfléchissez 5 minutes (si c'est pas trop demandé...) :

C'est un pro dans la magie de rue non?... donc des problèmes comme celui ci, il a du en rencontrer, et il en rencontrera encore...

Donc laissez le gérer ce problème !

à mon avis il n'attend pas après vous pour le régler...

Choose your battles wisely.

Publié le

jbernard13 :"je suis d'accord avec le post de Danilsen"

réponse de chris870:"c'est sur, ca fait avancer le débat".

ben moi je suis d'accord avec chris870!

Non, jbernard13 n'a pas le monopole des messages ineptes!

je tiens à participer aussi, non mais!

à prendre au 2ème degré...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
    • C'est dans 1 mois! Quelqu'un pourrait-il afficher le programme complet? Merci!!
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8519
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Augustin JAUFFRET
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684.2k

×
×
  • Créer...