Des procès d'intentions on peut en générer des tonnes.
On peut par exemple se dire qu'en étant créateur, il faut bien écouler ses créations et trouver des distributeurs.
Je ne dis pas que tu vas être complaisant dans tes revues, mais le manque d'impartialité vis à vis d'articles produits par Penguin ou Vanishing, qui sont également tes distributeurs, est présent.
Pour moi ça l'est.
Il est possible de proposer une parenthèse entre le moment ou est nommée la carte et le moment ou elle est produite.
Il faut juste meubler cette parenthèse, non pas avec une gestuelle révelatrice de la localisation et du placement de la carte (car uniquement destinée à cela), mais par une routine qui permettra de réaliser ces actions sous couvert d'autres (celles pour réaliser la routine).
D'ou l'intérêt de raisonner sur du moyen terme avec 2 ou 3 routines s'enchainant.
Le travail en amont a plus pour rôle d'infirmer que de prouver.
En travaillant sur le moyen terme, tu peux en même temps créer la parenthèse et infirmer.
Peut être le spectateur n'est-il pas impliqué parce qu'il ne se sent pas concerné.
Même si le tour est bon et bien réalisé techniquement, on assiste juste à du "regarde ce que je sais faire".
Rôle du spectateur? Choix de la carte et faire valoir?
Comme dirait Maitre Burger: « Why should I care? ».
Comme dirait Sebastien Clergue: « Where is my hook? ».
Mais ça, Gérard, ce n'est qu'un objet.
Il est représentatif d'une magie d'une pratique ou les personnes n'ont pas réfléchi à la spécificité d'un média dont ils se veulent les représentants et qui n'a rien à voir avec la magie.
On en revient à l'interview de Burger ou il parle de la banalisation de ce média.
Vouloir dépoussièrer la magie, c'est manquer de respect aux centaines d'artistes qui l'ont représenté merveilleusement, et c'est certainement manquer de recul par rapport à sa propre pratique.
Et il est possible qu'un génie à la Yann Frisch vienne s'emparer de ton objet pour proposer un vrai moment de magie.
C'est un merveilleux tour de magie, par exemple dans les mains de Gary Kurtz, transformé en super puzzle pour la vente à pas cher dans celles de Daryl.
Sympa le format des nouveaux avis.
Et pour les personnes ayant envie de bosser sur les mois ou les années qui viennent, voici une source d'inspiration:
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Bizarre, je pensais naïvement que le savoir faire d'un magicien pouvait servir à faire de la magie.
Peut-être voulaient-ils parler de connaissances?
Dommage qu'il n'ai pas poussé l'analyse jusqu'à la situation que permet l'étalage de connaissances somme toute assez facilement acquises.
Chacun sa croix, Gilbus, ici dimanche il a plu.
Vous voulez la tri thérapie en Afrique? Vous payez ce qu'en demande le vendeur. Point barre. Ou alors vous vous en passez.
Oups .. j'ai dérapé
Bien d'accord !
Surtout dans un microcosme comme celui de la magie.
Peut-être faudrait-il faire un distingo entre la spéculation sur une envie et la spéculation sur un besoin.
On a aussi le choix de construire ses propres jouets plutôt que de se rouler par terre ou taper du pied pour obtenir celui qui se trouve dans la vitrine.
Cela m'intéresserais de connaitre le temps mis pour réaliser ce type d'opération sans la mémorisation du chapelet.
Avec la connaissance directe du rang par apprentissage, l'opération est directe quand le chapelet est en ordre de la carte 1 à la 52.
Avec la même connaissance mais après une coupe, c'est une opération qui me prend bien 5 à 8 secondes en fonction du calcul.
J'imagine que sans connaitre par coeur les rangs, il faut en plus les calculer avant de réaliser le calcul menant à la position de la carte.
Est-ce que cela est vraiment fonctionnel et quelqu'un s'en sert-il réellement?