Bien entendu que non, ce n'est pas l'argument.
C'est tout ce que je voulais signifier : que quelque chose soit ou ne soit pas indispensable ne justifie ni ne motive l'obligation de le supprimer. La non-indispensabilité n'est pas un argument de fond, sauf à penser qu'une vie d'humain est totalement construite sur le caractère indispensable de ce qu'il entreprend ou reçoit. À part manger du tofu aux légumes (et ce dans les strictes limites du raisonnable et du nécessaire aux fonctions vitales) il ne va plus rester grand-chose.
Après tu as précisé autrement :
La nuisibilité est un argument qui me semble recevable, encore faut-il arriver à bien définir ce qui est nuisible ; les intérêt des hommes - les bergers par exemple - ne sont pas ceux des animaux - les loups par exemples (mais j'aurais pu prendre les habitants d'un village indien et les tigres locaux). Comment gérer au mieux la prolifération de cafards ou de rats dans une métropole par exemple ? Les rats des villes sont-ils un fléau (ils serait donc nuisibles à l'homme) et comment agir de façon équilibrée et respectueuse ("... tueuse" !) des rats quand on défend la cause animale ?
Sujet d’actualité (peut-être à prendre avec des pincettes, surtout à cause des bactéries responsable du ravage) : "Non, les rats n'étaient pas responsables de la peste noire" :
Notez que du coup, ça disculpe également les puces des rats d'avoir porté et transmis cette zoonose !
Article à lire ici : http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20150225.OBS3311/non-les-rats-n-etaient-pas-responsables-de-la-peste-noire.html
La peste soit de cette maladie !