Pensée du jour :
Synaptic est sorti, la démo est superbe, l'objet a l'air génial. Je me tâte pour l'acheter car je suis un peu geek, et d'un coup, je me pose des questions (un peu chiantes, c'est vrai) sur la dramaturgie et la relation entre l'artiste et le public...
J'aimerais certainement acheter cet objet, mais je souhaite aussi interroger la place de super-héros du mentaliste. Comment sortir de cette toute-puissance ? Et si j'avais vraiment ces pouvoirs, en ferais-je commerce ? M'en vanterais-je ?
Le mentalisme me semble intéressant lorsqu'il propose une rencontre, une expérience pour le spectateur, une proposition d'histoire plutôt que la démonstration de pouvoirs prétendument surhumains.
La question de l'honnêteté me semble également centrale (dixit Ben Earl dans "Inside Out" et "Out of the Box"). Comment faire de la magie honnêtement, en mettant la relation au centre de l'expérience et non l'effet comme finalité ?