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Guy ARBUS

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Tout ce qui a été publié par Guy ARBUS

  1. Bonjour, Pour la mise à l'emp. de la pizza arrière, j'ai aussi connu des douleurs dues au mouvement classique qui est assez extrême en lui-même. Le pouce est beaucoup trop sollicité, le thénar n'apprécie pas beaucoup quand on part avec la pièce entre l'index et le majeur. Pour éviter cette gymnastique qui détruit les tendons même échauffés, je fais la mise à l'emp. pizza arrière avec la pièce entre le pouce et l'index : 1) L'index fait glisser la pièce pour qu'elle soit retenue seulement par le pouce (anciennement emp. Frikell dans le bouquin "Modern Magic" du Professeur Hoffmann). 2) L'index se place sur la tranche de la pièce et la pousse pour qu'elle se place correctement. Et voilà ! On conserve ses tendons en bonne santé tout en arrivant au même résultat. La magie des pièces met les mains à rude épreuve, il faut avouer ... mais quelle satisfaction quand on arrive à l'effet escompté après des années à se triturer les menottes ! Guy.
  2. C'est "Fabulous June" de Belfast. Je n'arrive pas vraiment à trouver d'informations sur elle, c'est dommage. Si quelqu'un a des sources (savoir si elle est célibataire et où on peut la contacter), ce serait sympa de partager. Par contre, le concept a déjà été repris et même amélioré (pour notre plus grand plaisir) par Ursula Martinez qui termine entièrement les fesses à l'air son numéro de disparition de foulard. On attend le même effort du côté des messieurs pour faire avancer l'audace magique et explorer des sentiers encore inexploités arf ! Guy.
  3. Bonjour, On peut voir du côté des bouquins, certains ont de petites pépites et d'autres sont d'une aide indiscutable. Inutile de chercher à réinventer la roue : Dai Vernon : Select secrets - p. 34 Alex Elmsley : Collected works - p. 278 Paul Curry : Worlds Beyond - p. 263 John Northern Hilliard : Prestidigitation du XXè siècle TOURS DIVERS p. 174 ... Et bien d'autres (qui ne sont pas dans ma bibliothèque donc je ne peux pas vérifier). Guy.
  4. Ils mettent des motherf*cking billets de 10 dollars, comme dans les films ! Par contre, c'est hallucinant de voir ça en description. J'ai vu pas mal de trucs étonnants dans les descriptions des différentes boutiques du ouaibe mais là, il faut dire que ça décroche une palme. C'est ce que j'aime pas trop avec les gimmicks, ça perd le côté impromptu que j'adore ... à moins que le spectateur ait des dollars sur lui, ce qui se voit tous les jours (surtout dans mon village de 13 habitants où tout le monde ferme ses volets quand il voit un étranger). Et les boutiques qui ne prennent même pas le temps de traduire les descriptions ou reprennent celles existantes et qui ne s'embêtent pas à tester le produit pour en faire un petit texte pertinent, on en parle ? Quand on cherche sur internet pour avoir plus de détails, on tombe souvent sur le même texte repris en boucle. Pour les bouquins, je suis obligé de passer par le site conjuring archive pour avoir un minimum d'infos dessus, c'est aberrant. Combien de fois j'ai été déçu, me sentant sali, souillé et trahi par des boutiques en qui j'avais un minimum de confiance. Le mercantilisme, c'est ce qui tue la magie, ma petite dame ! Guy.
  5. Bonjour, Dans la video qui semble dater de 1956, John Ramsay aurait 79 ans. C'est époustouflant de découvrir un extrait vidéo d'un maître passé. Andrew Galloway, son élève, a publié des livres exceptionnels sur la magie du maître, de véritables pépites que les collectionneurs veulent enterrer dans leur collection au lieu de donner à cette matière inestimable une chance de continuer à vivre dans la magie contemporaine (ainsi, le souhait de Ramsay de transmettre sa magie sans rien demander en retour est menacé). Au vu des intervenants, il s'agit peut-être d'une convention I.B.M. (International Brotherhood of Magicians) ou "Fraternité Internationale des Magiciens". Ramsay a remporté la première place en 1938 quand on consulte leur site internet. Pour les autres participants (infos glanées sur aparchive) : - Max Henry (Belgique) : Foulards qui disparaissent d'un panier et les manipulations de cigarettes - Zina Bennett (Michigan) : Fioriture avec les cartes jumbo - George Davenport (Londres) : Disparition de deux chiens en peluche - Fabulous June (Belfast) : Disparition de souris - Marjorie Waddell : Lévitation d'un homme - The Great Levante (Australie) : Désenclavement d'un bloc sur un ruban - Dr. Eruch Fanibunda (Bombay) : Disparition d'un dé à coudre dans un mouchoir Quoi qu'il en soit, c'est un morceau d'histoire de la magie qui incite à la nostalgie. Ils étaient hier en train de défricher ce long sentier nébuleux qu'est le monde de la prestidigitation pour que plus tard, de nouvelles générations viennent récolter des fruits magiques semés il y a des décennies. La véritable question est : En sommes-nous dignes, aujourd'hui ? Guy.
  6. C'est sûr que c'est pas du tout la même courbe d'apprentissage ni la même gestion des temps forts/faibles. Les pièces, c'est chaud pour rendre ça à la fois beau et crédible. Pour le Bobo, c'est un bouquin de plus de 700 pages mais dispo également en dvd sous le titre "Modern Coin Magic". A réserver surtout pour les passionnés. Sinon, le dvd "Complete introduction to coin magic" de Michael Ammar est de toute beauté au niveau qualité/quantité. Guy.
  7. Pour les pièces, on parle généralement du "Traité de prestidigitation des pièces de monnaie" de Bobo qui est une véritable Bible. Ensuite, quand tu évolues, tu peux passer sur le "CoinMagic" de Kaufman. Si tu n'en as pas assez, il y a après le "Expert Coin Magic" de Roth, la suite logique. Pour ceux qui aiment les anciens maîtres passés, on trouve de l'excellent matos chez ceux que j'ai cités plus haut (avec une préférence pour Ross Bertram et Nelson Downs). Triste que cette noble magie se perde au profit du spectaculaire qu'on trouve dans les teasers enflammés des Américains (à grands coups de "Ho my GAAAAD !" et de gloussements stridents). Guy.
  8. Si tu es dans les îles et que les frais de port sont trop élevés, tu as la possibilité d'acheter des fichiers pdf sur des sites légaux pour avoir le contenu qu'il faut sans te ruiner (je te passe une adresse en mp). Ce sera peut-être une solution pour remettre un pied dans le merveilleux monde de la prestidigitation, revoir les bases et reprendre là où tu t'étais arrêté. Mais n'hésite pas à faire un tour du côté des pièces, il y a de véritables chefs-d'oeuvre chez les plus grands (Vernon, Downs, Bertram, Jennings, Bobo, Kort, Carlyle, Roth, Kaps, ...). Bon courage en tout cas, n'hésite pas à partager ta reprises, tes questions et ton avancement ! Guy.
  9. L'ancêtre d'Okito, Jasper Bamberg se disait nécromancien et alchimiste. Il faisait apparaître des fantômes grâce à des lanternes cachées et de la fumée (un peu similaire au procédé utilisé par Jean Eugène Robert Houdin pour ses spectres). De tous temps, la magie et la magie ont été mélangés. Il n'y a qu'à voir les astucieux stratagèmes des prêtres Égyptiens à l'époque des pharaons pour, par exemple, faire s'ouvrir les portes du temple toutes seules ou encore faire s'allumer un feu comme par "magie". Les procédés varient avec les époques, les lieux mais l'étincelle initiale, celle qui murmure à notre oreille que l'impossible est peut-être possible ... cette flamme mystique n'est pas prête d'être éteinte, c'est un feu sacré sur lequel les magiciens veillent comme de fidèles vestales. Guy.
  10. Oui, je parlais du "g" pour "Han" (pas le Ping) qui n'y est pas, normalement. Or, sur la description du dvd, on lit "Hang Ping Chien" alors que c'est "Han Ping Chien".
  11. Bonjour za toutes zé za tousse, Selon vous, est-ce que le style de la magie d'un(e) artiste pourrait être lié à son origine ? Je me posais la question de savoir si, comme dans l'art (à l'instar de la peinture), il existait différentes "écoles" bien distinctes. Par exemple, on retrouverait : - Ecole espagnole : l'accent est mis sur le spectaculaire (ex : "Ni aveugle ni fou" de Juan Tamariz, un chef d'oeuvre). - Ecole italienne : on est plutôt dans la perfection technique (ex : Giacomo Bertini et son incroyable "Florentine coin assembly") - Ecole anglaise : sobre et élégante, sans fioritures (ex : Cardini au "Festival of Magic" de 1957, la seule trace vidéo de ce maître passé) - Ecole américaine : l'important, c'est l'impact de l'effet (ex : la merveilleuse routine des salières d'Albert Goshman). - Ecole hollandaise : on privilégie l'humour, la détente (ex : Fred Kaps avec le truc du sel qui ne finit jamais de couler, sublime) - Ecole française : euh ... difficile à trouver, si vous avez des idées ... . Je penchais bien pour le côté rationnel du boniment (ex : Jean Eugène Robert Houdin et sa pièce fusible, effet copié par Jean Hugard dans son "Coin Magic" de 1935) mais force est de constater qu'aujourd'hui plus que jamais, la mondialisation semble avoir cassé les codes et aplani les différences. Les Français sont de bien curieux phénomènes, on pourrait dire qu'ils sont un mélange de toutes les écoles de pensée à la fois : - Spectaculaire : Jean-Pierre Vallarino avec sa routine "Champagne" de fou furieux (j'avais la cassette VHS !) - Perfection technique : bouloulouloulou pock ! (bruit de bouche) - Impact de l'effet : l'incroyable Francis Tabary qui a plus d'une corde à son arc (et qui a un point commun avec Milton Kort). - Humour et détente : Dominique Duvivier qui sait comment mettre à l'aise. Pas simple, donc ! Guy.
  12. Idem pour "Han Ping Chien", sans le "g" : je reconnais que certains noms orientaux, celui-ci en particulier, ne sont pas faciles à retranscrire. Pour le JW Grip, on parle également d'empalmage Fitch mais la paternité est disputée comme pour beaucoup de techniques en magie, la faute aux sources. Bonne chance pour cette aventure et merci de contribuer à la formation des futurs piéçomanes ! Guy.
  13. A tout hasard, la planète des singes ? (pour le message apo).
  14. Ah, ça fait toujours plaisir de voir sortir du matériel sur les pièces. Le seul petit truc qui me chiffonne, ce sont les titres en angliche mais il faut vivre avec son temps, ma pauv' lucette. Sinon, hâte de découvrir le contenu ainsi que la pédagogie de ce cher Morgan. On remarque des influences comme Stone, Ogawa ou encore Ammar (pour le lavement de mains). Petite précision : Il n'y a pas de "t" à la fin de Himber, c'est pour Richard Himber, qui nous a laissé tant de trésors mais qui semble glisser, comme beaucoup d'anciens, dans l'abîme de l'oubli au fur et à mesure que s’égrainent les jours. En tout cas, il me tarde de poser les yeux sur cette production, la magie des pièces n'a pas la même courbe d'apprentissage que les cartes et on peut vite être découragé(e) si on ne maîtrise pas les bases. C'est un très bon travail que de rappeler les fondamentaux, première marche sinon vers la gloire, au moins vers des heures d'amusement et de divertissement en famille ou entre amis ! Bon courage pour la suite, j'espère (mais j'en suis sûr) que le dvd aura du succès ! Guy.
  15. Ces temps-ci, je penche vers un petit effet qui m'a scotché : On est en terrasse, à boire un verre avec quelqu'un. On lui donne une pièce de 2 euros en lui demandant de la mettre dans notre verre qui est vide. En tapotant sur le bord du verre, la pièce se redresse et "rampe" sur la paroi du verre pour en ressortir toute seule par le haut. Tout est laissé à l'examen, pièce et verre.. Un effet vieux comme le monde (on en parle déjà en 1584, dans le bouquin "Discovery of Witchcraft" de Reginald Scott) mais c'est en relisant le bouquin de Dai Vernon sur Nate Leipzig en 1963 que sa façon de le présenter m'a vraiment tapé dans l'oeil. Nelson Downs en parle aussi dans son sublime "The Art of Magic" de 1909, il y a vraiment une belle documentation sur les sources de cet effet au travers des siècles, c'est étonnant. Son apparence impromptue promet de belles surprises, j'ai encore un peu (beaucoup) de travail pour pouvoir rendre quelque chose de crédible mais une fois que ce sera le cas, ça ne quittera plus jamais la pochette de ma chemisette. Guy.
  16. N'oublions pas le regretté mais non moins talentueux Francis CARLYLE qui était en fait Francis Xavier FINNERAN, disparu tragiquement à 63 ans à cause de son vieux démon, l'alcool. Ah, il faut aussi se rappeler du surnom de Slydini dans ses jeunes années, qui se faisait appeler "Tony Foolem" (joli jeu de mots angliche). Il demandait à l'entourage de lui proposer des objets avec lesquels il faisait des effets magiques, un roi de l'impromptu ! Également, on ne peut pas parler de Cardini sans oublier son premier "nom de scène", Val Raymond (la classe à Dallas). Trop de figures célèbres, c'est impossible de toutes les lister ici !
  17. Et sinon, l'e*******e Tenkaï semble découler de l'e*******e Frikell (Friedrich Wilhelm Frikell) paru dans le "Modern Magic" du Professor Hoffmann en 1876. Quand tu sais que ce prof était dingue de Jean-Eugène Robert-Houdin et Buatier de Kolta au point de les traduire et de piquer au passage certains de leurs effets, on mesure le chemin parcouru par la culture magique dans une époque où internet n'existait pas. Ah, le Professor Hoffmann a également rencontré Charlier qui lui a montré son système de marquage de cartes. Mazette, quand la réalité rejoint la fiction, il y a certaines histoires qui laissent des étoiles dans les yeux. Tenkaï, c'est un terme qui englobe beaucoup de choses et ce n'es pas limité aux em******es tout comme Han Ping Chien ne l'est pas non plus. Il y a d'ailleurs un em******e de pièce qui est disputé entre Han Ping Chien et Goshman, rien n'est jamais fixe dans la magie, tout n'est que mouvement (c'est peut-être pour ça qu'elle existe toujours car elle est sans forme, insaisissable et impossible à soumettre à la volonté d'un seul Homme).
  18. Certains tours automatiques ou presque sont de véritables pépites, je pense par exemple à "Impossible" de Larry Jennings, "Ni aveugle ni fou" de Juan Tamariz ou "Out of this world" de Paul Curry. On a la fausse idée qu'un tour automatique est de piètre qualité car il peut être fait par n'importe qui mais on se trompe généralement. Quand notre coeur ne vibre pas pour la magie mais se gondole d'égocentrisme et d'orgueil, alors on ne peut pas correctement faire un des trois tours cités plus haut, je pense.
  19. Bonjour, C'est normal de vouloir aller plus vite que la musique quand on débute, surtout en magie. Les possibilités semblent infinies, on ne sait pas où donner de la tête. Je suis passé par là aussi et en y repensant, j'aurais bien aimé avoir quelques conseils au début. Bon, aujourd'hui, je suis toujours aussi mauvais mais au moins, on m'appelle Monsieur, maigre consolation. Il est prudent de commencer par le début avec les supports pour acquérir des bases solides, même si ça fait vieux ringard. Passionné par les bouquins, j'en conseillerais quelques pour débuter. Les Cartes : ----------------- - "Technocartes" de Daniel Rhod (3 volumes) - "La Magie des Cartes" de Jean Hugard et Fred Braué - "L'encyclopédie des tours de cartes" de Jean Hugard - "Cours de Cartomagie moderne" de Roberto Giobbi (3 tomes) Les Pièces : ----------------- - "Traité de prestidigitation des pièces de monnaie" de J.B. Bobo (La bible incontestée) - "Coinmagic" de Jean Hugard (en anglais, reprend des tours de J-E. Robert-Houdin, par ex.) Les Divers : ----------------- - "Cours Magica" de Robert Veno (a formé des générations de magiciens) - "Original course in Magic" d'Harlan Tarbell (probablement le meilleur cours jamais crée) - "Greater magic" de John Northern Hilliard (trouvable en français aux éditions Payot) C'est déjà pas mal pour une petite liste et il y a dans ces bouquins de véritables pépites pour les débutants, encore faut-il résister à l'envie de voir les toutes dernières techniques qui sont "cools" et qui permettent de frimer sur Youtube ou avec les copains. Youtube arrivera peut-être à tuer la magie avec le temps ... Pour ces tutos en ligne, la quasi-majorité est très mal faite, on prend de mauvaises habitudes qui sont impossibles à défaire ensuite. Mais surtout, on inverse les rôles : on ne fait plus de la magie pour étonner, divertir et amuser un public, on fait de la magie pour qu'il sente notre supériorité, qu'il admette notre haut niveau, qu'il reconnaisse qu'on est meilleur que lui ... C'est pour ça que je ne préconise pas d'apprendre le Tenkaï quand on débute mais en revanche, rien n'empêche de se renseigner sur le personnage, ses créations, ses liens avec les maîtres passés (dont Dai Vernon), sa vision de la magie, sa femme qui était une superbe artiste. Il y a d'autres techniques pour faire disparaître une carte de façon clean et moins compliquée, quand on débute (le cours de Cartomagie moderne de Roberto Giobbi en contient quelques-unes dont une classique favorite de Fred Kaps). Bon courage et bon travail, en tout cas !
  20. Pas forcément italiens, mais plus précisément en fonction des communautés qui étaient alors présentes sur place et qui s'organisaient en "quartiers". Mais c'est vrai que ce qui faisait penser au "vieux continent" avait la côte, jadis ...
  21. Bonjour @Francis TABARY et tout le monde les gens, Le pseudo ou au moins un nom différent peut jouer dans la carrière d'un artiste. Les exemples ne manquent pas (Dai Vernon, Fred Kaps, Max Malini ou le plus criant Houdini). Donc, à mes yeux, c'est important d'avoir un bon pseudo ... mais seulement quand on est un bon artiste. Quand on est médiocre, comme moi, on peut se contenter de s'afficher avec n'importe quel pseudo. Mon pseudo vient de l'union entre la première lettre de mon prénom, Guy, qui est un ancien prénom Germanique sur le sujet de la forêt et mon nom, Arbus, qui est très forestier également. Ca tombe bien, j'ai la tronche d'un druide. Mais après, un pseudo peut cacher bien plus qu'une personne, elle peut dissimuler son histoire, ses blessures ou ses victoires. C'est tout un symbole !
  22. Oui, c'est pour ça qu'on peut juste dribbler les cartes et lâcher à la fin quand on arrive vers la double. Je viens d'essayer et c'est carrément plus naturel à mes yeux. En tout cas, merci pour cette astuce que je connaissais pas sur le retournement double : c'est vrai que la poser toute entière sur le jeu, c'est plus clean mais on s'embête pour rien !
  23. Bonjour, Il ne s'agit pas de LD ici mais de retournement double, si je ne dis pas n'importe quoi. C'est légèrement différent mais il faut quand même le noter. Dans la LD, la carte est séparée, éloignée du jeu, on joue un peu avec avant de la reposer. Dans le retournement, c'est uniquement le geste (plus naturel à mes yeux) de retourner qui est bossé. Une astuce pourrait être de mettre de la salive sur le bout de son majeur droit. En préparant la brisure en montrant d'abord la carte supérieure, on humidifie légèrement celle-ci qui est reposée sur le jeu où la brisure est déjà présente. En pointant le jeu, on appuie un peu sur le centre et le retournement devrait être moins laborieux. Ed Marlo utilise ce petit subterfuge dans un effet absolument hallucinant, son "miracle" comme il dit. L'effet ? Oh, un spectateur apporte son jeu, coupe n'importe où, regarde sa carte et mélange immédiatement le jeu sans que le magicien ne l'ai eu en mains. Après, le magicien retrouve tout de même sa carte. Fort, très fort ... Dans son "Book of Magic" de 1957 (où son apparition dans les "Stars of Magic" de 1949), Dai Vernon nous donne une belle méthode pour éviter ce glissement avec sa "push off" où un temps d'arrêt est mis pour ponter légèrement les cartes avant de faire le retournement. Ainsi, tu chasses l'air qui pouvait rester entre les deux cartes et ça évite les soucis. C'est un bon conseil de retourner d'abord une seule carte puis d'analyser ce mouvement pour l'adapter à une double. De cette manière, notre double sera la plus naturelle possible en ce qui nous concerne. Beaucoup s'attachent à un retournement double parce qu'il vient d'un tel, que ça fait "classe" mais le réalisent d'une façon tout sauf naturel. La magie n'est pas une télé-réalité, sinon on aurait tous du rouge à lèvres et des gros seins. A mes yeux, le retournement parfait n'est pas simplement le retournement en lui-même, ça comprend également la prise de break, s'il y a. On néglige bien trop souvent cette phase, dommage. Si notre passe est sublime mais que notre prise de brisure est mauvaise, tout s'écroule, c'est la clé de voûte de la passe. Plus précisément, j'écoute et je regarde un retournement double ... on a trop peur de faire "parler" les cartes au cas où elles se décollent, on manque d'audace alors qu'un claquement dissipe instantanément l'idée d'une double. Les cartes ont pourtant une si belle voix ...
  24. Bonjour, Pour vérifier une information sur une houlette trouvée dans le "Card Manipulations: Series 1-5" de Jean Hugard, je cherche à savoir si l'un d'entre vous aurait les livres de Jules Dhotel sur "La prestidigitation sans bagages" à vendre. C'est un classique qui manque hélas à ma bibliothèque mais vu les prix exorbitants qui sont demandés, j'ai toujours laissé passer. Au plaisir de lire vos réponses, Guy.
  25. Guy ARBUS

    The Fred Braue notebooks

    Bonjour, Je suis actuellement à la recherche de ces carnets qu'on trouve sous le nom de "The Fred Braue notebooks" pour mes recherches personnelles sur le pinky count, entre autres. Si une bonne âme les avait dans sa bibliothèque et qu'ils prenaient la poussière, je serais ravi d'en faire l'acquisition à un prix raisonnable (svp, je mange déjà des pâtes tous les jours vu l'argent que je mets dans les vieux bouquins de magie). Merci de votre lecture, Amicalement, Guy.
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