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Bonjour

"Factorielle 52 est un lieu de vie dédié à la magie, en plein Paris

Il est composé d’un bar magique, d’un restaurant et d’une salle de spectacle au sous-sol. Le lieu est conçu pour abriter des spectacles de magie tout au long de votre visite : un·e magicien·ne vous accueille au bar et à table pendant la soirée, et chaque soir, le sous-sol abrite un spectacle de magie. Le dimanche matin, venez profiter en famille ou entre ami·e·s d’un « brunch magique » unique à Paris."

Bonne soirée 

Philippe 

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Philippe 

  • Thomas changed the title to Factorielle 52 à Paris
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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On a parlé de l'ouverture de ce nouvel établissement dans l'apéro magique n°246 du 15 avril (VM live #694). J'ai eu la chance de m'y rendre pour le premier samedi d'ouverture. C'est un superbe endroit, j'ai pu assister au spectacle de Père Alex qui s'appelle "Entourloupes". Je recommande fortement ! Un spectacle qui mélange magie et arnaque, avec une ambiance nostalgique des puces de Saint-Ouen.

J'ai pu croiser @Arthur CHAVAUDRET (Ticho) qui a retourné la tête de ma compagne, vous pouvez croiser @Bébel, @Yves CARBONNIER, Pierre-Marie Lazaroo, Ticho et plein d'autre !

Je suis très impressionné par Mael Adler qui a pris l'initiative d'entreprendre ce projet ! Longue vie au Factorielle ! Les parisiens ont beaucoup de chance.

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  • 3 weeks plus tard...
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Maël, jeune magicien déjà brillant et passionné, est à l'origine de ce lieu exceptionnel au cœur de Paris. Convaincu qu'il fallait un espace différent, authentique et intimiste pour partager la magie, il a ouvert cette salle unique à Paris par sa programmation, par sa conception et par les multiples offres qu’il propose pour être au plus proche de la découverte par le public des multiples magies actuelles.

Il ne fait pas mentir l’adage comme quoi la valeur n’attend pas le nombre des années. J'ai eu la chance de connaître Maël à ses débuts et de lui transmettre à travers les tours, mon amour pour cet univers grâce à l’art qui m’avait été enseigné par Delord, @Bébel, Mimosa, Lucero et tous les magiciens des fameux séminaires de Paris Magic pendant plus de 20 ans, merci Guy Lore. Son talent et sa curiosité l'ont rapidement conduit à croiser la route des plus grands, mon ami Bilis, bien sûr et tant d’autres.

Dès l'inauguration, le lieu a attiré des figures de la magie comme @Arthur CHAVAUDRET (Ticho), @Yann FRISCH,  @Jordan Boudjena @Les French Twins, preuve de la reconnaissance que Maël a su obtenir avec un jeu de cartes en main, et de la sympathie immédiate du personnage. Son ouverture à l'international lui a permis d'aller en Angleterre, de nouer des amitiés et d'élargir ses horizons artistiques, ce qui se reflètera dans la programmation éclectique à venir.

Actuellement Bébel, @Père Alex pour les spectacles du vendredi et du samedi soir, @Yves CARBONNIER lors du Brunch du Dimanche, le spectacle de Mattéo le samedi après-midi pour les enfants, complice de Maël depuis ses premières tournées.

La !52 se situe à deux pas de la bibliothèque de Mitterrand, dans un quartier  en pleine expansion où fourmille de multiples pépinières d’entreprises, de jeunes étudiants de l’université Paris Cité et des amoureux du savoir, fréquentant le Temple des livres, juste au-dessus.

A la !52, on s’arrête d’abord en terrasse ou à l’intérieur du restaurant sur deux niveaux. On déguste alors la cuisine d’un chef remarquable par la qualité des plats où se côtoie le bio, le goût et la complexité de plats fait maison.

Toujours agréable de sentir une ambiance très familière, un peu comme à l’Illégal Magic Club que j’ai bien connu dans sa période Shywawa, où l’on ne peut s’empêcher de sortir un jeu, des pièces ou une mygale (lors du passage à Paris de Joaquin Kotkin qui a vendu le tour à Copperfield).

Bien sûr, on range tout dès que s’approche l’un des close-up man du moment : Maël ou Pierre-Marie, exceptionnel de talent, avec un touché de cartes aérien, les jeudi, vendredi et samedi dès 17h.

Puis à 21h, on descend vers le lieu des spectacles, plus de 40 places. Ce lieu m’a évoqué dès le départ le projet qu’avait dessiné René Lavand  dans l’un de ses livres où il avait dessiné un théâtre pour le close-up, où l’on voit bien de chaque place.

Le spectacle de Bébel est toujours un moment d’exception, même si l’on pense connaître le bonhomme. Car à côté de ses classiques exécutés à la perfection, il improvise, innove. On voit sous nos yeux un créateur à l’œuvre dans ce qui devient l’atelier du !52. C’est donc aussi un lieu où l’on recherche le meilleur de soi, à l’épreuve du public, soir après soir. Certains reviennent à chacun de ses spectacles pour le plaisir des variations, des improvisations, du « Jazz » comme dirait Dani DaOrtiz.

Le Père Alex, notre césarisé, nous a fait partager l’une de ses passions à travers une longue exploration du monde des tricheurs et arnaqueurs. Tout cela avec le sourire et le charme propre aux « boni/menteurs », on lui donnerait le bon Dieu, sans confession… J’ai adoré revoir son bonneteau aux rondelles en caoutchouc, un classique de la rue, et le pari aux gobelets en carton : incompréhensible !

Il me manque encore les autres spectacles à voir !

Des multiples projets sont en cours de finalisation à travers des conférences classiques mais aussi sur des thématiques inhabituelles pour la magie, afin d’étendre le monde des possibles de ce lieu. D’ailleurs, avez-vous remarqué un bar dans le fond ? Work in progress.

Ce lieu de vie magique est le fruit de sa passion, de ses rencontres et de son talent, et il promet de devenir un véritable phare pour la magie à Paris et au-delà. Cela dépendra de chacun de nous de le rendre unique au monde en le rendant unique pour chacun de nous.

 Merci Maël de nous faire partager cette aventure aux !52 possibilités. 

  • J'aime 7
  • 4 months plus tard...
Publié le

Je viens de prendre connaissance de ce sujet, et par la même occasion de m’inscrire sur le forum !
Merci beaucoup @Loic JSSN et @Pierre LEVY-SOUSSAN pour vos très gentils messages, ça fait vraiment plaisir à lire.

Notre programmation continue avec plein de belles choses à venir :
Les jeudis soirs : Tout est rien, un spectacle de Jérémy Sulzer et Laurent Vidal, un duo pianiste/magicien étonnant.

Les samedis : Les Improbables de @Edi RUDO, avec Johanny Bert en regard extérieur.
Edi est un artiste caméléon aux multiples visages : il réunit dans la salle chaleureuse du Factorielle 52 une trentaine d’artistes iconoclastes rencontrés au fil de ses voyages — fakirs punks, acrobates disloqués, magiciens malgré eux… Une soirée loufoque et poétique à ne pas manquer.

Et pour la première fois, nous avons une conférence ! Ce sera le 21 novembre, avec Andrew Frost, sans doute l’un des meilleurs cartomanes du monde aujourd’hui.

Et ce soir, notre deuxième scène est complète 🙂

Bref, beaucoup de choses à découvrir, j’espère vous y croiser 🙂

A très vite,

Mael

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  • Merci 2

www.factorielle52.fr

  • 6 months plus tard...
Publié le (modifié)

On a parlé du Factorielle 52 sur France 3 IDF le 8 mai 2026 avec @Mael ADLER et @Jeremy SULZER et on voit aussi @Anatole GUERIN et @Chloé VIVARÈS).

Et Mael apparait aussi dans l'émission Smart Job qui en profite pour faire un tour dans laquelle la carte de l'animateur se retrouve dans sa poche.

Si ce n'est pas encore fait, FONCEZ applaudir les artistes qu'il nous propose (et profitez-en pour grailler sur place, on y mange très bien 😉.

Encore BRAVO à lui pour nous proposer tous ces beaux instants.

Modifié par Thomas
Coquille
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Publié le
il y a 3 minutes, Mael ADLER a dit :

Merci du partage @Thomas ! Petite correction, c'est @Jeremy SULZER que l'on voit sur la vidéo avec moi. mais vous pouvez venir applaudir @Jules METGE les jeudis !

Opus, en effet, ma langue à fourché.  Ca començait ausi par un J 🙂

J'ai hâte de venir découvrir le travail de Jules.

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    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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