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Comme précisé sur un autre message, la lecture de Unlock m'a amené à me pencher sur le Stand-Up. Au passage, merci @Victor COLLANGE, @Thomas RIBOULET et Florian Giraud.

J'en suis au début de mon cheminement. Il existe un site internet très facile à trouver.
On y trouve des idées, des exercices, des critiques.

Est associé un podcast que je découvre selon mon inspiration. Je voulais partager cet épisode dans lequel je retrouve

  • de la construction d'une blague qu'on peut appliquer à un effet magique (Ortiz)
  • de la recherche de l'authenticité de l'artiste
  • de l'efficacité de la blague qui pourrait être un pendant du travail de Tamariz
  • un regard sur la traduction de livres
  •  une fenêtre sur envie de tester pour savoir comment intégrer à mon approche 🙂

https://podcast.ausha.co/stand-up-france-le-podcast/ep88-le-comedy-bible-avec-eugenie-dumont-paillette-et-scott-fins

Je travaille sur Comedy Bible depuis 3 semaines. Je ne sais pas si c'est d'avoir un angle différent de ce que je souhaitais déjà insuffler, mais les exercices proposés m'ont permis de trouver une routine de travail qui dynamisé ma créativité.

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"...les 400 premières fois que tu montes sur scène, c'est pour savoir si tu veux faire du Stand-Up."

Je découvre avec cette discipline que la pratique d'un Magicien peut être écourté par les tours de Magie clef en main que nous font miroiter les vendeurs.

Faire un tour de Magie ok. Devenir Magicien, pas le même chemin.

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Après un échange de mails houleux, me voilà finalement au magnifique Domaine de la croix. 

L'acompte est payé ! Mais on m'installe à côté de la dégustation d'huile d'olive pour faire mes "petits tours de Magie".

 

J'ai largement le temps de prendre possession des lieux, me présente à mon voisin oléiculteur puis commence à sortir mon matériel. Cartes, gobelets, muscades... 

Je repasse ma liste, 7 objets au lieu de 8 (Merci Tommy Wonder !). J'ai oublié ma baguette !...

 

Ouf, j'ai encore le temps d'aller voir l'organisateur pour lui demander où est la boulangerie la plus proche. 

 

 

Voilà mon premier exercice ici de punch line 🙂 Le comble du Magicien passé à la moulinette de mes exercices. 

Comme un tour de Magie, elle est amenée en 3 phases. 

Se rajoute le set-up, qui est le contexte. 

Judy C. demande aussi à ce que chaque set-up commence par (ou soit inspiré par) "c'est bizarre/difficile/dur/idiot) pour donner une intention à la blague. 

Je retrouve ici de quoi donner de la contenance en adaptant ces concepts à ma Magie. 

Modifié par César CHALRET (16 art)
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Les micros ouverts sont des soirées où l'organisateur donne 5 minutes à chaque humoriste inscrit. 

Le passage est souvent bénévole, ou le chapeau. 

 

Certains s'y jettent à l'eau. D'autres s'y croient drôles. Des professionnels y fignolent leurs sketchs. 

 

Ne croyez pas que j'y connaisse grand chose.

J'ai fais mes choix et ne suis pas prêt à voyager pour m'y produire. 

Le premier sera un baptême pour moi !

 

Seul le public me pourra me donner un retour sur mon travail.

Et j'en prendrai compte... ou pas 😀 

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A Paris, il y a toute une tripotée de xxx Comedy Club. J'ai testé dimanche dernier le No Name Comedy Club, dans un petit café du côté de Métro Blanche : il y avait 11 personnes qui se sont relayés pour un numéro de stand up, plus que de spectateurs dans la salle.

A part ou un deux qui avaient un réel talent comique, les autres m'ont donné l'impression d'être des gens du coin qui avaient envie d'avoir une pinte de bière gratuite ( le prix de la bière pour le spectateur est le double du prix normal , cela finance la boisson de l'"humoriste" qui passe en scène pour 5 minutes autorisées  maximum).

 Sortie au chapeau, ils n'avaient pas grand chose à se partager, et le pas grand chose était suffisant pour le temps que certains avaient travaillé leur "sketch"...

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A titre personnel, je n'aime pas mais alors pas du tout le stand up; le mec qui monte sur scène et qui enchaine aussitôt par un "Je ne sais pas si vous avez remarqué [...]" ... Pouah 😝 !

Mais allez savoir pourquoi, en règle générale, lorsque je tombe sur le "Paname Comedy  Club" à la télé ou sur un numéro de stand up sur Instagram, je reste scotché dessus et en général, je regarde jusqu'au bout. Au final, je suis souvent impressionné par la qualité de l'observation et de l'écriture. Les vannes font mouche, s'enchainent et provoquent pratiquement un rire toutes les trente secondes. Bref, c'est impressionnant et je ne trouve pas cela désagréable bien au contraire,  alors pourquoi cela ne me dit vraiment rien d'aller voir un numéro de stand up "en vrai"... Mystère et boule de gomme.

L'un des derniers numéros qui m'a fait marrer : 

My2Cents

W.

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Petite liste de mes premières découvertes :

 - Livres référents traduits en français :

       La comedy bible de Judy Carter (envoyez-moi un timbre pour savoir comment elle en est arrivée au stand-up, très intéressant pour nous).

Un guide pour faire son premier micro en un mois : accompagnement pour éviter de procrastiner grâce à de supers exercices quotidiens)

       Step by step to stand-up de Greg Dean pour une approche plus Darwin Ortiz.

 

 - Le Mozart : Dave Chappelle. Connu pour son art de l'éloquence et ses blagues encrées dans le réel. Petit fils d'un pasteur. Good Of All Time (?!).

Closer termine une série de spectacles pour Netflix.

 

 - Netflix est votre ami car la plus grosse base de spectacles de stand up de qualité.

 

 - Mes chouchous :

           Baptiste Lecaplain

       Verino

       Shirley Souagnon (qui m'a fait gagner 4 ans d'avancement dans ma démarche entrepreneuriale).   

         Enfin, Briac pour me faire découvrir l’envers du décor, merci !

 

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En stand-up, il est important de savoir construire une punchline :

 - un prémisse : une situation quotidienne, sans humour.

 - un conflit : élément perturbateur 

 - une résolution que le public ne pouvait pas voir arriver 

 

Mais il faut comprendre la théorie qui place la punchline dans l’humour.

Je viens de découvrir le livre Joyeusement inapproprié.

Nous y retrouvons les bases d’une blague :

– une situation initiale

– un renversement

Mais le livre traite, surtout de comment va réagir le cerveau du spectateur :

 - faire le lien entre la situation quotidienne et le dénouement

 - se demander s’il l’accepte 

 - décide d’avoir une réaction : l’applaudissement

 

On décortique

 - la technique : la punchline

 - l’art : faire réagir émotionnellement le spectateur en créant un conflit qui est assez sécurisé pour qu’il en rigole.

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J'ai liké car cela m'a paru intelligent mais après réflexion, je me demande si ce type d'approche n'est pas comme "Le rire" de Bergson. Ce dernier a réussi à écrire un texte d'un ennui abyssale sur un sujet qui par définition ne doit pas l'être - ennuyeux - et surtout qui supporte peut-être mal "la théorisation".

Ici, c'est un peu pareil; je ne connais pas d'humoriste à qui je pourrais poser la question mais croyez-vous qu'ils théorisent à ce point lorsqu'ils écrivent leurs sketchs ? En d'autres termes, est-ce qu'ils se prennent autant la tête ou y vont-ils à l'instinct, puisant dans leur vécu, leur culture ou l'observation de leur entourage ? Car finalement, sans être humoriste, nous savons à peu près tous intuitivement comment déclencher le rire (qui parmi nous n'a jamais fait une plaisanterie destinée sciemment à faire marrer, au cours d'une conversation ? Ok d'accord, à part Francis T. ?).

Et en même temps, nous savons tous écrire - sauf peut-être Francis T. qui ferait écrire ses messages sur VM par son neveu parait-il - mais ce n'est pour autant que nous saurons - en tous cas moi - écrire un roman (s'il y a des ateliers d'écriture ce n'est pas pour rien)... Bref.

En tous cas, merci César de partager le fruit de tes recherches et ton parcours avec nous, cela ouvre des pistes de réflexions intéressantes, auxquelles personnellement je n'aurais jamais pensé 🙂.

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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