Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

René Laquier alias Alquier est toujours magicien et affiche une date de naissance éloquente

14 janvier 1915 soit 98 ans

Il avait un texte remarquable pour la cravate en soie à pois !!!!!!!!

Il a écrit la célèbre chanson "A bicyclette" chantée par Bourvil ....

Il a aussi été dans La Brigade du Tigre...... et a vu un acteur jouer son rôle dans les feuilletons télé.

René est toulousain mais vit maintenant en Banlieue parisienne.

6682.jpg.a37593fec85adb44cd1a791270298e70.jpg

6683.jpg.e044344d8c2509d87e96c9c398ec448f.jpg

  • Merci 1
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)

"Un Rêve" de Jules Dhotel, sous le nom de Hédolt.

UN REVE

Sketch magique en vers

Composition de J.Hédolt, suivi de l'explication détaillée de tous les tours présentés dans ce sketch.

Édité par le Journal " Le Prestidigitateur" en 1927

J'ai fait un rêve ... un rêve étrange,

Charmant parfois et tel qu'un ange

En sème au cours des doux sommeils;

Parfois ébouriffant ...

Aux actes étonnants des mages,

.... etc

Modifié par GRANDOZZIO
Publié le

Jacques PRÉVERT

Recueil : "Fatras"

Quand va la vie est un collier

chaque jour est une perle

Quand va la vie est une cage

chaque jour est une larme

Quand va la vie est une forêt

chaque jour est un arbre

Quand va la vie est un arbre

chaque jour est une branche

Quand va la vie est une branche

chaque jour est une feuille

Quand va la vie c’est la mer

chaque jour est une vague

chaque vague est une plainte

une chanson un frisson

Quand va la vie est un jeu

chaque jour est une carte

le carreau ou le trèfle

le pique le malheur

Et quand c’est le bonheur

les cartes de l’amour

c’est le cul et le coeur.

il y a des classiques qui sont magique !!

Publié le

Salvatore Adamo

CHANSON EN RONDELLES

Il vivotait passé des heures

À répéter son numéro

En attendant une vie meilleure

Il épatait les ballots

Il allumait une cigarette

Il soufflait dessus

Les spectateurs étaient en fête

La cigarette a disparu

Un jour dans un petit bistro

Il rencontra la petite Lulu

Qui lui dit "T'as pas l'air idiot,

Dans la vie que fais-tu?"

Il alluma une cigarette

Il souffla dessus

La petite Lulu était en fête

La cigarette a disparu

La petite faisait des yeux tout ronds

C'était gagné pour le dodo

Elle se ferait plus de mouron

Ils travailleraient en duo

Elle allumerait les cigarettes

Elle soufflerait dessus

Elle compterait les recettes

Adjugé! n'en parlons plus

Les temps étaient très difficiles

Dans le quartier on les voyait trop

Fallait courir de ville en ville

Plus question de prendre le métro

Suffisait plus d'une cigarette

De souffler dessus

Il fallait se creuser la tête

Ces petits trucs là ne prenaient plus

Sacrifiant ses économies

Une caisse en bois il acheta

Mais pourquoi cette énorme scie

La petite Lulu comprenait pas

Et ainsi sept fois par semaine

Il la coupait en petits morceaux

La belle se plaignait à peine

De quelques fourmis dans le dos

Passer ses jours au fond d'une caisse

Convenez-en ce n'est pas drôle

Et la petite voulait qu'il cesse

Ou qu'ils se coupent à tour de rôle

Mais il ne voulait rien savoir

Il ne voulait rien expliquer

Allons! Lulu y'a pas d'espoir

Allons! c'est bien trop compliqué

Une nuit la belle n'y pouvant plus

Surpris le gars dans son sommeil

De son air le plus ingénu

Elle fit dix morceaux tous pareils

Elle était fière à juste titre

Elle avait fait du bon boulot

Réveilles-toi fais pas le pitre

Comment recolle-t-on les morceaux

Comment expliquer aux gendarmes

Qu'elle avait raté son numéro

Et se souciant peu de ses larmes

Ils l'amenèrent au cachot

Ils l'a gardent depuis vingt ans

Elle comprend toujours pas le belle

Pour oublier ses cheveux blancs

Elle découpe des rondelles

  • J'aime 1
Publié le (modifié)

Georges LLIATAS alias Hiatus était un homme exceptionnel .

Il a monté le club de magie de Perpignan vers 1993

Dans la Revue de la prestidigitation de novembre 1994 il avait publié un compte rendu un peu spécial de La Nuit des Magiciens.

6709.jpg.14c1dceb10c3bba9a84506bc55e78b30.jpg

6712.jpg.67a32fbd27349bd99e486697f32eeb00.jpg

6715.jpg.1cb52dba8db5d3057f28455f255655bc.jpg

6716.jpg.98d7c9653cbcf16f8d1a6cf12c70eae1.jpg

Modifié par MORAX
  • Merci 1
Publié le

Pour avoir croisé Georges LLIATAS alias Hiatus je confirme qu'il était un homme exceptionnel.

Il suffisait d'aller le voir dans son magasin de photographe à Perpignan pour qu'il nous plonge dans son monde magique.

Il nous manque ici dans les Pyrénées-Orientales !

Publié le

sujet lancé en 2003 !!

il est où le temps des poètes !!

Grandozzio, un rêve de Jules Dhôtel a fait l'objet d'une seconde édition, revue et augmentée qui est dans les 20 premières pages du Dhôtel tome 8.

Etonnant de ne pas voir cité dans un post comme celui-ci le nom de Jacques Delord...

On va s'attirer les foudres de Magicus !

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8514
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...