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Non pas libre à eux , car c'est l'employeur qui envoi les attestations , donc l'artiste a tout intérêt à les déclarer aussi , car sinon il serait radié ,pour travail non déclaré.

vu que c'est la déclarations de l'employeur qui primes.

ça peut intéresser un pro s'il lui manque 2 ou 3 cachets mais pas plus.

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La question de savoir si JMM c'est de la "vraie" magie ou pas a effectivement été longuement débatue ici même et... ailleurs.

Et ce n'est justement pas ça que je met en cause!

JMM revoit à la baisse progressivement les cachets et les indemnisations, et c'est contre ça que je réagis.

Le tarif du cachet est certes faible mais je suis d'accord pour dire qu'on l'accepte ou pas. Le problème est que ce faible cachet continue à être de plus en plus faible.

J'écrivais ici publiquement mon ras-le-bol de ces conditions (déjà précaires), qui ne cessent de se dégrader encore plus.

Après, si tout le monde trouve ça normal, tant pis; et ainsi va le monde...

Balthazar

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Non pas libre à eux , car c'est l'employeur qui envoi les attestations , donc l'artiste a tout intérêt à les déclarer aussi , car sinon il serait radié ,pour travail non déclaré.

vu que c'est la déclarations de l'employeur qui primes.

ça peut intéresser un pro s'il lui manque 2 ou 3 cachets mais pas plus.

COmment cela se passe si tu as 100 cachets sur ta période ?

www.senseneveil.com     Cie Spécialisée dans les spectacles de magie pour enfants partout en France.

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tu sera mieux indemnisé , si ces cachets sont élévés,

si tu en a 100 à 80€ c'est pas la même chose que 50 à 450 € ,ou même 100 à 300 €

100 à 100€ te fera facilement perdre 50% sur ton taux journalier

aucun intérêt de mutiplier les petits cachets , tu perds sur toute la ligne , tu bosses plus et à pas cher , et tu as un taux d'indemnisation bien moins élévé, sans parler même du calcul des droits à la retraite complémentaire pour ceux qui comptent dessus .

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La question de savoir si JMM c'est de la "vraie" magie ou pas a effectivement été longuement débatue ici même et... ailleurs.

Et ce n'est justement pas ça que je met en cause!

JMM revoit à la baisse progressivement les cachets et les indemnisations, et c'est contre ça que je réagis.

Le tarif du cachet est certes faible mais je suis d'accord pour dire qu'on l'accepte ou pas. Le problème est que ce faible cachet continue à être de plus en plus faible.

J'écrivais ici publiquement mon ras-le-bol de ces conditions (déjà précaires), qui ne cessent de se dégrader encore plus.

Après, si tout le monde trouve ça normal, tant pis; et ainsi va le monde...

Balthazar

Ce n'est pas normal effectivement mais dans les endroits ou les magiciens deviennent plus rare ( ou les personnes acceptant les conditions!) et bien les tarifs sont déjà plus interéssant.....plus il y aura de monde qui travaillerons à ces conditions, moins elles augmenterons!!! par contre, si le magicien, ou magicommercial se fait rare.....et bien les gens se paierons à prix d'or...ou alors c'est la faillite! ;)

Zéb ? parce que c'est bien !

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    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
    • Du coup, on peut imagnier que tu la partages aussi ici ? 😉
    • Pour les magicos qui m'ont demandé un support "officiel",  dans le n° 673 de la revue FFM je vous ai mis la réponse du service juridique de l'URSSAF. Bonne lecture 
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