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"Si tu te bases sur le barême fiscal , certaines fois tu aurais plus de frais que de cachet. "

C'est certain, et ca freine souvent du monde. C'est pourquoi j'opte en général pour un forfait "participation aux frais ".

Ca passe mieux, même s'il est vrai que l'usure de la voiture... ne sont pas pris en compte dans ce cas.

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

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mon cachet ( dans mon contrat) est hors frais de route ( bareme indiqué dans le contrat) et hors logement et repas ( à la charge du client, d'apres le contrat)

moralité:

faut un bon contrat pour un bon cachet.

je rate un contrat a cause des frais ?

je n'ai qu'une réponse: on a ce que l'on paie!

c'est comme les voitures: plus tu paie, plus c'est beau et puissant. ( la deudeuche d'occase contre la ferrari neuve)

Publié le

J'ai aussi remarqué que c'était psychologique pour l'organisateur!

ex: tu demandes 400 € net plus 100 € de frais ca coince !!

mais si tu demandes 500 € net en disant tout compris et bien ça passe mieux , alors que l'organisateur est forcément perdant car il paie des charges sur 500 € et non sur 400!!

Bon ça marche pas à tout les coups mais souvent .

Publié le

les employeurs considèrent les artistes comme du personnel, au même titre que les serveurs dans une soirée privée .

Mais, c'est bien le cas, non ?... Au-delà de la connotation légèrement péjorative que l'on peut sentir dans cette remarque (en quoi un "serveur" serait "moins bien" qu'un artiste ?...), il ne faut pas oublier qu'un intermittent est un SALARIÉ (ce qui signifie notamment "lien de subordination").

On ne peut pas d'un côté vouloir les avantages du salariat et d'un autre ceux de l'indépendance...

Publié le

C'est un des rares avantages d'etre en statut entreprise individuelle : etre pris au sérieux et etre respecté par le client car celui-ci s'adresse à un directeur d'entreprise et non pas à un employé.

Je n'ai jamais eu de problèmes à imposer mes conditions à mes clients car j'ai toujours traité avec eux d'égal à égal et jamais d'employeur à employé.

Toutes mes conditions sont très clairement explicitées dans mes contrats et toujours respectées par mes clients.

Quand un client est content de vous ou qu'il a entendu parler de vous en bien il accepte tout sans problèmes...

Publié le

Et maintentant on a une proposition de JMM pour faire le magicos sur les parking de supermarché et c'est toi qui doit créer les tours.

7 jours (à 6h d'animation le jour) pour 1000 euros net.....au secours!!!! ils se moquent de nous !!!!

Je ne parle même pas du prix, mais des conditions de travail, comment faire de la magie sur un parking de supermarché!!!!! la météo, les voitures, les caddies, le vent etc!!!!

Je ne vois vraiment plus aucun intérêt. Ca fait 1 an que je n'ai plus rien fais pour eux et j'en suis bien content car en refusant leurs offres j'ai pu en accepter d'autres bien plus valorisantes et évidement mieux payée.

a+

Publié le

Peter tu as raison.

Mais dis toi bien que si les gens acceptent de petites entorses ou l'inacceptable, c'est qu'ils doivent manger. Je parle en général, pas seulement pour la magie.

Aprés c'est le cercle infernal.

L'employeur se dit "tiens si lui a accepté ça, on va essayer moins la prochaine fois, etc etc".

Personnellement, et peut-être que j'ai tord de faire ça, je ne baisserai jamais mon pantalon.

Tout travail mérite son salaire. Je suis technicien. A mon niveau, je peux prétendre à 1500-2000€ brut/mois soit 1300-1600€ net. Vu la conjoncture actuelle, on ne me propose que un peu plus du smic à présent.

Alors quand tu es en recrutement et que tu annonces la couleur et ta façon de penser, les patrons te disent "oui mais non... blablabla... pas envie de vous investir... blablabla... évolution... blablabla...". Non je suis désolé, tu veux une compétence, tu payes son prix.

A ce tarif smic, je préfére encore me trouver un emploi tranquille genre employé dans un magasin ou autres avec des heures fixes et point. Quittes à faire de petits travaux à côté dans ma spécialité. Et c'est ce que je fais d'ailleurs (non non pas au black :) ).

Et puis, quand je regarde, ce genre de patrons qui profitent de cet état du marché du travail, ça leur revient plus cher d'avoir un turn-over de personnel car ils perdent du temps à chaque fois à former les gens etc. Sans parler que les salariés ne sont pas spécialement super motivés pour travailler comme ça. Donc perte de rentabilité, image dégradée si il y a contact avec la clientéle (vendeur qui fait la tronche, etc), ...

C'est tout le problême en France.

Il faut que les patrons arrivent à assimiler qu'un mec qui en chie mérite son salaire. Et pas un mec qui en chie, et bien on lui en faire baver un peu plus et on va essayer au passage de bien l'entuber sur son salaire en prime.

De l'autre côté, il faut aussi que les salariés fassent des concessions (un peu quand même), pour que la boite tourne bien. Exemple : ne pas pleurer pour une 1/2 heure en plus qu'on te paye pas.

Mais je pense que le dialogue va être trés trés trés dur à rétablir car il y a une perte de confiance chez le patronnat et les salariés.

Cette perte de confiance et la conjoncture assez dure entraine aussi un individualisme prononcé en ce moment, de plus beaucoup de gens en sont au stade du vivotage. Ce qui ne fait qu'empirer cet état de fait.

Quittes à faire un post long, un exemple de société. Société de hotline. Le patron a commencé avec une 10aines d'employés, aprés 3-4 ans d'activité, il en a 500.

Invité à la TV, le journaliste lui demande "Mais c'est quoi votre secret ?".

Le patron qui lui réponds qu'en fait c'est trés simple. Ils payent les salariés à leur juste valeur, avec un plan de formation annexé au contrat. Par contre, il est intransigeant sur la satisfaction client et la qualité. Mais si un salarié bosse trés bien, il a des primes par rapport à ça, une évolution dansson métier (plan de formation donc), etc...

Il ajoute aussi, qu'ils ont remarqué chez leur jeunes salariés, qu'au bout de 18 mois de fonction, la plupart investissait dans une voiture, un logement, se marier, prévoyait des enfants, etc... Bref qu'ils organisaient leur avenir. Ce qui est un trés bon signe et que les salariés vivent dans de bonnes conditions dans leurs boites.

Bien sur, ceci engendre un surcout des prestations.

Et bien, figurez vous que les clients sont prêts à payer plus cher pour un service de qualité. Sinon vous vous doutez bien qu'il n'aurait pas eu 500 employés en 4 ans.

Voila pour moi un type qui a tout compris !

Récompenser le travail bien fait, c'est pas dur pourtant.

Désolé, je m'éloigne du sujet, mais tout ça pour dire que oui il ne faut pas laisser faire des abus. Mais un mec seul ne fera rien, et comme les gens sont en situation de vivotage en ce moment, ils n'osent rien dire de peur de perdre leur boulot etc. Donc c'est le cercle vicieux.

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    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
    • bonjour je suis accro au piece et quand j'ai vue un extrait de la magie des piece de MATTHIEU UN JEUNE RAPIDE ET QUI FAIT BIEN LES CHOSE JE ME SUIS DIT SA MA RESSEMBLE ,J'ADORE CETTE MÉTHODE UNE QUE JE RAJOUTE  À MON RÉPERTOIRE MERCI MAGIE....J'AI VOIR LES REACTION DU MONDE SA ME DONNE ENVIE D'EN SAVOIR PLUS
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