Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)
Il y a 2 heures, Magic-Tony a dit :

Un peu plus tard on m'a passé un mémoire sur la magicothérapie avec des trisomiques et récemment dans un "ça se discute" de 1995 que je regardais sur la magie, un des intervenants parlait justement des bienfaits de la magie, notamment le travail de motricité.

alors sur un petit reportage diffusé il n'y a pas longtemps sur France info dans lequel était présenté un magicien aidant les patients à retrouver certaines fonctions altérées après un avc., du point vu moteur comme cognitif.

(par contre dans le reportage ils dévoilent devant la caméra le FP....bouuuuh!^^)

 

Modifié par Nicholas
ajout vidéo
  • J'aime 1
  • Merci 2
  • Triste 1
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Je ne critique pas le fait de vouloir apporter une formation de base théorique, cela évite en effet de prendre des mauvaises habitudes et en tout cas permet de partir dans la bonne direction...Ce que je critique en revanche, ce sont les trop nombreux diplômes qui n’ont aucun débouché professionnel...il faudrait interviewer les futurs diplômants pour savoir ce qu’ils attendent de cette formation et bien s’assurer que ces derniers ont conscience que cela ne suffira pas pour devenir Copperfield ( je grossis le trait mais vous voyez ce que je veux dire)

  • J'aime 6
Publié le

Dans le fond quand on y réfléchit bien, c'est un peu une prolongation des championnats et émissions télé...ce sont des magiciens jugés par d'autres magiciens ou non et à qui on décerne un prix.

Par là on accepte d'être juger selon des critères propres à chaque contextes, non?

Publié le
Citation

Un corbeau et un rossignol, perchés sur une branche, cherchaient à savoir qui des deux chantait le mieux.

Et le corbeau d’y aller de sa voix graveleuse : Croâ ! Croâ ! Croâ !

Le rossignol à son tour de sa voix flûtée : Pfui ! Pfui ! Pfui !

Et de chanter chacun leur tour sans être capable de se départager.

Passe par là un petit cochon.

Le corbeau aussitôt lui demande de les aider à savoir qui des deux chante le mieux.

Le cochon n’ayant pas d’autre chose à faire accepte de servir de juge.

Le jeu recommence.

Le corbeau : Croâ ! Croâ ! Croâ ! et le rossignol : Pfui ! Pfui ! Pfui !

Le cochon écoute, réfléchit et donne pour gagnant le corbeau.

Le rossignol fond en larme.

Le cochon voyant cela dit au rossignol : « Alors ? Vous pleurez parce que vous avez perdu ? »

Le rossignol de répondre : « Non ! Je pleure parce que j’ai été jugé par un porc ! »

Quitte à être jugé autant choisir ses juges...

  • Haha 3

Toutes le vérité sont bonnes a dire,

Mais pas forcément agréables a entendre....

Publié le (modifié)

Un diplôme de magicien ? Quelle blague ce truc. Déjà, il faut différencier le magicien de scène, le magicien de close-up, le cartomane, le mentaliste, etc... Je ne crois pas que cette formation fera le distinguo, cela pose un problème car par exemple, je n'ai aucune envie de faire la grande illusion. Bac+2 mort de rire, je connais des acteurs de théâtre qui tournent bien et qui ont tout juste un niveau BEPC et qui n'ont pas fait d'écoles artistiques et qui sont excellents.

Cela fait 12 ans que je suis devenu pro et le public se moque totalement de savoir si j'ai un diplôme à partir du moment où ils sont contents, satisfaits.

Comme le dit Michel, c'est surtout un moyen de faire des sous. En tant qu'ancien prof de théâtre en association, je considère ce genre de truc carrément indécent car qui va juger ? Des magiciens, oui et alors, chaque magicien à sa vision de la magie et ce genre de "pseudo formation" va vouloir encore unfier la pensée magique (et franchement c'est gonflant!!!).

Quand je donne des cours de magie, je donne les bases du théâtre, de la technique, des conseils d'organisation, etc... Mais ensuite, les élèves en font ce qu'ils veulent, pourquoi les enfermer dans un carcan, c'est débile.

Et pour terminer, cela risque de favoriser l'attribution de prestas à des mauvais mais qui ont un diplôme par rapport à des bons qui n'ont pas de diplôme, tout ca parce qu'ils vont inscrire sur leur CV "Diplôme de mage", c'est complètement déconnant.

Modifié par Thierry (Moonlight)
  • J'aime 4

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le (modifié)
il y a 29 minutes, Thierry (Moonlight) a dit :

Mais ensuite, les élèves en font ce qu'ils veulent, pourquoi les enfermer dans un carcan, c'est débile.

Je pense que la formation dans l'art doit être objective. Un exemple : un compositeur sorti d'un conservatoire n'est pas obligé à composer un genre de musique concrète mais doit connaître — notamment au niveau culturel — tous les genres et après choisir ce que lui intéresse. (Evidement il y a des compositeurs qui n'ont pas sorti d'un conservatoire). Mais justement, ce que vous proposez c'est de limiter les options. Pour devenir artiste il n'y a pas besoin de passer par une école. Un économiste doit étudier le droit international et le droit du travail (pourquoi si l'économiste n'est pas un avocat ?) La formation doit être un support, pas une obligation. Si cela vous va bien comme ça, il n'y a pas de raison d'avoir peur de l'existence des diplômes artistiques.

Cependant, la seule chose qu'on peut critiquer est que cela puisse s'agir seulement d'un cours de magie avec un seul professeur et dans une seule discipline, en restant vide la formation culturelle d'un diplôme artistique. Cela pourrait être dangereux.

il y a 29 minutes, Thierry (Moonlight) a dit :

Quand je donne des cours de magie, je donne les bases du théâtre, de la technique, des conseils d'organisation,

C'est un cours particulier ? Je me limite juste à défendre ma profession, mais une formation diplomante — et je sais que je vais risquer d'être lapidée ici 😄 — devrait être assurée par une personne avec un diplôme de l'enseignement supérieur ou diplôme national équivalent, puisque cela nous est obligé pour le reste de professionnels dans l'enseignement artistique. 

Modifié par Maria A.
  • J'aime 3
Publié le (modifié)

Pour ce qui est des cours, mon père a étudié la musique jazz/rock (plus d'autres) à Berklee aux états-unis, et là-bas plusieurs professeurs dispensaient des cours chacun avec son style.

Le fait de suivre un enseignement dans un organisme proposant un diplôme en fin de parcours n'est apparemment pas disqualifiant pour les autres (bien que mon père qui en a été diplômé ne soit pas devenu un rock star :D), beaucoup d'élèves en sont sortis sans et ont percés dans ce domaine car il ont appris des bases riches. Sauf erreur de ma part je pense que c'est un peu similaire.

Bon après reste que le domaine de la "magie" est assez complexe, et c'est certains qu'il sera très compliqué, sûrement plus que dans d'autres, de le faire évoluer dans ce sens...mais le temps où pour aller chercher la magie il fallait parcourir des contrées inconnues ou se trouver dans des endroits obscures à la Houdin est un peu révolue je trouve.

La question que je me pose, est ce que au final il n'y aurait pas par moment un genre de sentiment égoïste (conserver son petit monde à soi) à vouloir lutter contre ça qui vient ce mélanger avec le besoin légitime de préserver une discipline dont le secret et le mystère fait partis intégrante de celle ci.

Et je précise que je suis quelqu'un qui considère qu'il faut faire un chemin, de s'investir pour accéder à cet univers, on doit aller vers lui. Mais je suis aussi de cette génération vivant dans un monde où la communication, la transmission n'a plus rien à voir avec les siècles précédents, il faut en tenir compte.

(J'ai essayé d'être le plus clair, et ça n'est en aucun cas des idée arrêtées sur la question)

Modifié par Nicholas
  • J'aime 2
  • Merci 1
Publié le (modifié)
Il y a 5 heures, Maria A. a dit :

Je pense que la formation dans l'art doit être objective. Un exemple : un compositeur sorti d'un conservatoire n'est pas obligé à composer un genre de musique concrète mais doit connaître — notamment au niveau culturel — tous les genres et après choisir ce que lui intéresse. (Evidement il y a des compositeurs qui n'ont pas sorti d'un conservatoire). Mais justement, ce que vous proposez c'est de limiter les options. Pour devenir artiste il n'y a pas besoin de passer par une école. Un économiste doit étudier le droit international et le droit du travail (pourquoi si l'économiste n'est pas un avocat ?) La formation doit être un support, pas une obligation. Si cela vous va bien comme ça, il n'y a pas de raison d'avoir peur de l'existence des diplômes artistiques.

Cependant, la seule chose qu'on peut critiquer est que cela puisse s'agir seulement d'un cours de magie avec un seul professeur et dans une seule discipline, en restant vide la formation culturelle d'un diplôme artistique. Cela pourrait être dangereux.

C'est un cours particulier ? Je me limite juste à défendre ma profession, mais une formation diplomante — et je sais que je vais risquer d'être lapidée ici 😄 — devrait être assurée par une personne avec un diplôme de l'enseignement supérieur ou diplôme national équivalent, puisque cela nous est obligé pour le reste de professionnels dans l'enseignement artistique. 

Je ne donne pas que des cours particuliers loin de là. Et pour infos, je suis également prof de théatre (j'ai arrêté faute de temps). J'ai aussi été prof dans des domaines scientifiques, donc au niveau enseignement, je sais de quoi je parle.

Un prof est là pour sonner des bases pour commencer, ensuite il est là pour conseiller et améliorer, corriger si besoin est (dans le domaine artistique). Quand je faisais de la mise en scène de mes élèves, je donnais une direction ensuite je les laissais libres si cela ne sortait pas de la direction générale de ce qui avait été décidé.

De plus, en quoi le ou les enseignants qui vont dispenser la formation sont plus légitimes que moi ou un autre professionnel pour distribuer un diplôme. Je suis désolé mais si les enseignants ne font pas de prestas en mode pro (j'ai bien dit si), leur enseignement n'a aucun intérêt car en magie la meilleure formation c'est de se frotter à un vrai public et pas à des mecs qui vont juger sur des critères fermés. Et en plus, quid de l'impartialité des profs ?

Modifié par Thierry (Moonlight)
  • J'aime 1

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Peut-on en savoir un peu plus sur les conditions d'obtention de ce trophée ? Quelles personnes choisissent à quel magicien il doit être remis ? Est-ce toujours le même jury si il en a un ? Existe-t-il un cahier des charges avec les conditions ou critères d'obtention de ce trophée ? J'ai compris que c'était le cercle magique de Paris qui organisait la remise du trophée. Pour l'instant, j'ai l'impression (et il n'y a rien de péjoratif dans mon propos) que c'est quelque chose d'assez informel, pour mettre en valeur un artiste français créatif choisi par les membres du cercle magique de Paris. Peut-on avoir un rappel des lauréats depuis la création du trophée ? 2023 : ? 2024 : Coco Denoix 2025 : ? 2026 : Yann FRISCH Juste pour donner mon avis sur les magiciens qui mériteraient ce prix : L'un des magiciens français les plus créatifs en magie de scène et qui représente la France depuis pas mal d'année de l'autre côté de l'Atlantique est pour moi Xavier MORTIMER. En quick change, Léa KYLE a été une petite révolution. Elle a eu presque dès le début une émule, chose qui montre bien qu'elle a donné naissance à une nouvelle aire dans le domaine. Eberhard RIESE disait qu'un numéro de concours susceptible d'obtenir un premier prix mondial doit évedemment être original mais qu'il doit aussi déclencher une tendance (autrement dit des émules comme Danny COLE avec les apparitions de CDs ou An Ha Lim avec l'utilisation de cartes colorées dans un numéro de manipulation, en dehors du jeu éventail bien sûr). Etienne SAGLIO et Thierry COLLET en magie nouvelle qui ont élaborés des spectacles sortant vraiment de l'ordinaire. Philippe MOLINA, que l'on ne met pas assez en avant à mon goût et qui est quelqu'un d'assez discret qui mène sa barque tranquillement avec de très bonnes idées et des projets méritant une mise en lumière plus importante. Bien sûr, il y a les grands noms de magiciens créateurs : Alain DEMOYENCOURT, Mickaël CHATELAIN, Jean-Pierre VALLARINO, Bernard BILIS, Sylvain MIROUF, Dominique DUVIVIER, BEBEL, Boris WILD et j'en oublie sans doute. Je ne parle pas de Gaëtan BLOOM qui ferait évidemment partie de cette liste mais dont le nom est déjà associé (à très juste titre) à ce trophée.      
    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8421
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Laurent HEYRAUD
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      84.9k
    • Total des messages
      682.8k

×
×
  • Créer...