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Salut, je viens de regarder le replay et excellent passage télé de Yann Frisch, sa routine de cartes est vraiment top et cet artiste fait passer un très bon moment au public, bravo à lui et bonne chance pour son super projet !

 

Merci pour le partage ;)

Modifié par Thierry (djamyang)
Publié le

Hep les amis, je vous trouve bien faiblards dans vos commentaires ! Ce garçon est hors catégorie, une pure merveille pour votre art art magique ! Il fait bien plus que placer de bonnes vannes, être à l'aise, faire passer un très bon moment ! Il est, pour moi, simple moldu, à tomber ! 

  • J'aime 1
Publié le (modifié)
Il y a 13 heures, Jean-Yves Loes a dit :

Hep les amis, je vous trouve bien faiblards dans vos commentaires ! Ce garçon est hors catégorie, une pure merveille pour votre art art magique ! Il fait bien plus que placer de bonnes vannes, être à l'aise, faire passer un très bon moment ! Il est, pour moi, simple moldu, à tomber ! 

Je l'ai vu en live à rennes il y a peu, et je confirme:

Ce n'est pas qu'il fasse des trucs nouveaux avec les cartes... quoi que...

Même si rien ne flash, ce n'est pas qu'on n'imagine pas les différentes passes qu'il utilise... quoi que...

Ce n'est pas qu'il est simplement à l'aise, dans son personnage...

C'est un ensemble de choses unique qui rendent son interprétation vraiment top.

Les magiciens qui sont sortis de sa séance de cartes, a qui j'ai parlé, disaient tous la même chose: c'est un autre niveau.

Lié sans doute au rythme, à la façon dont il gère ses enchainements, à la façon dont il gère le public, les temps d'avances qu'il accumule sans arrêt etc.

Les grands principes dont on se rebats les oreilles à longueur de discussion, il les a assimilé, mis en application, améliorés, peaufinés.

Et en prime, un gros charisme qui emporte le spectateur sans la lourdeur ou les grosses ficelles d'un éric antoine par exemple, et ça, c'est pas simple à copier ;)

Bref, c'est quelqu'un de.... non, c'est tout, c'est quelqu'un.

Gilbus

Modifié par Gilbus
  • J'aime 4

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
il y a 25 minutes, munky a dit :

Super cool!
On sent que le cameraman et le monteur ont essayé de coller au déroulé de la routine (c'est rare), et ça a pas du être évident vu le placement et le rythme. 

Oui et puis il faut quand même souligné que c'est plutôt rare d'avoir un magicien invité dans une émission aussi populaire.

En plus pour parler de son projet.

Je trouve Yann Barthès cool dans la façon de se comporter avec les invités. Ils sont bien mis en avant.

Alors certes c'est léger mais il n'est pas là pour descendre l'invité comme on peut le voir ailleurs (Ardisson ou Ruquier par exemple).

C'est un peu "le nouveau média", qui du coup colle parfaitement au style de Yann et sa "magie nouvelle".

Modifié par SébastienO
Publié le

Je pense que c'est un coup de pouce de Charlotte Lebon qui fait partie de la famille Canal+. Et c'est chouette qu'un artiste magicien de ce niveau soit autant respecté par les médias comme n'importe quel autre invité sur un plateau télévisé.

On sent l'influence de Dani Daortiz. Cette amitié transpire dans chaque production qu'ils sortent ensemble et ça fait vraiment plaisir à voir. J'imagine très bien Yann accueillir Dani Daortiz dans son camion chapiteau pour un spectacle solo ou duo dans le futur...

En tout cas j'ai beaucoup d'admiration pour ce qu'il fait et ce qu'il est.

Le quart d'heure compliment est fini. Je sors >>

PS : et juste sa vanne en disant bonjour avec une voix cassée, imitant les joueurs de tennis... Quel culot, quel humour! (cette fois, je sors vraiment >>)

  • J'aime 1
  • 5 months plus tard...

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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