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Publié le
il y a 11 minutes, Nicolas Boudart a dit :

Bonjour tout le monde, 

Je viens vers vous pour obtenir une petite astuce si il y en à une.... 

Comment séparer 2 aimants à la foi fin et puissant !!! 

merci 

Peux-tu envoyer une photo des aimants en question ?

En attendant celle-ci, la première idée qui me viens serais de les faire glisser l'un contre l'autre en poussant fort mais peut-être que tes aimants sont trop puissants.

  • J'aime 1
Publié le

a priori en les faisant glisser l'un contre l'autre...

Sinon avec un point d'accroche très solide, ça m'est arrivé une fois de devoir retirer une pièce enclavée dans une coquille... J'ai dû coller une solide lanière de tissu avec de la super glue 3 et j'ai pu tirer dessus pour la faire sortir... La pièce sortie était, de fait, foutue. Mais j'ai pu récupérer ma coquille du coup :)

Faudrait voir quel est ton besoin... Rattraper un souci ? Les séparer en presta devant les gens ?

Publié le (modifié)
il y a une heure, Nicolas Boudart a dit :

C'est simplement pour la construction d'un gimmick !! 

Mais c'est bon j'ai réussie, avec du mal mais c'est bon !!!!! merci @Natas

Ah bah si t'as réussis, ce sujet sert plus à rien.

Du coup on discute de quoi ? ^^

Modifié par Maxence MURA
Publié le

Ton problème est résolu mais pour ceux à qui ça arriverait :

- si les aimants sont vraiment très puissants mais épais : en coincer un dans un étau ou à défaut dans les mâchoires d'une pince plate avec un chiffon assez fin entre les deux puis vous faites glisser l'aimant qui n'est pas dans les mâchoires de l'étau (ou de la pince)

- pour les aimants ronds ou rectangulaires de moins de 1cm de diamètre (ou de côté), prendre une rondelle (pour les boulons) en aluminium, cuivre ou laiton dont le trou permet d'y caser un des aimants puis faire glisser l'aimant supérieur (l'autre reste bloqué grâce à la rondelle). J'ai trois rondelles de différentes tailles dans ce que j'appelle la boîte à bobos (une valisette qui contient du gaffer, un cutter, de la patafix, des piles de rechange pour mon micro, des aimants, un FP, du FI, bref... tout pour dépanner quoi). Je ne m'en sert quasiment jamais mais ça rassure.

Pour le transport de mes aimants je les dispose de part et d'autre d'une petite plaque en acier et cette plaque est dans une boîte en plastique épais qui qui empêche ou du moins rend très faible toute interaction avec un autre objet métallique dans ma valise.

Pourquoi une plaque en acier et non une plaque en plastique ? Pour deux raisons :

- les aimants ont une plus grande durée de vie à plusieurs que seuls (grâce aux échanges "magnétiques"). Ces échanges sont favorisés avec une plaque métallique.

- il est plus facile d'en prendre un en particulier : avec une plaque en plastique, vous êtes obligés de les mettre deux par deux de chaque côté de la plaque et si vous voulez en prendre un seul, c'est embêtant car soient les deux viendront en même temps, soit l'un des deux tombera. Avec la plaque métallique, il y en a parfois un qui glisse avec un autre de l'autre côté mais vous pouvez facilement le retenir et il restera sur la plaque.

Dernier point sur les aimants : si vous voulez les coller quelque par ou les faire prisonnier dans du plastique (au bout de la tige d'une rose factice par exemple), évitez le pistolet à colle ou les tubes thermiques car les aimants permanents perdent de leur force attractive avec la température et ceci est bien souvent irréversible (c'est-à-dire qu'il ne faut pas compter leur rendre leur force en les mettant au congélateur).

En revanche, si vous placez vos aimants au congélateur, ils seront à l'inverse, plus "forts" (bon, ils ne vont pas doubler en puissance non plus !).

  • J'aime 2
Publié le
Citation

Comment séparer 2 aimants à la foi fin et puissant !!! 

Il faut leur parler et leur faire entendre raison; la violence ne résout rien. Attention cependant à ne pas te prendre un mauvais coup en tentant de les séparer (cela arrive parfois).
 

  • J'aime 3
Publié le

La solution, et là je pense que je vais bien faire avancer les choses, c'est de chauffer les aimants au delà de leur température de Curie, ainsi il perdent tout magnétisme, et on peut les séparer facilement.

Attention, il faut attendre qu'ils refroidissent!

 

 

 

Ah, on me souffle à l'oreillette que ma solution est très con...

désolé.

 

 

 

Publié le
Citation

Dans un matériau ferromagnétique ou ferrimagnétique, la température de Curie, ou point de Curie, est la température TC à laquelle le matériau perd son aimantation permanente3. Au-dessus de cette température, le matériau est dans un état magnétiquement désordonné dit paramagnétique. Cette transition de phase est réversible ; le matériau retrouve ses propriétés ferromagnétiques quand la température redescend en dessous de la température de Curie. En revanche il a perdu son ancienne aimantation, même s'il peut être aimanté à nouveau.

Source : Wikipedia

Du coup, comment aimanter un aimant qu'est plus aimanté ?

Citation

 

à notre niveau de bricoleur, le moyen le plus simple de faire un aimant permanent c'est d'utiliser une barre d'acier, de la placer dans une bobine de fil de cuivre, d'y faire passer un courant intense et hop, c'est fait.

Source : WikiHow

 

Tout ceci pour dire que non, ce n'est pas complètement con comme réponse car elle m'a fait apprendre des choses. Toutefois, si j'ai bien cherché, les aimants au néodyme ont une Tc de 300°C environ. Bon courage si t'as qu'une boite d'allumettes... Mais OK, t'as un chalumeau - qui n'est rien d'autre qu'un dromaludaire à deux bosses, rappelons-le -, à acétylène par exemple. Bon ben tu te mets en conditions d'opération à coeur ouvert car la température de flamme peut atteindre 3000°C. Du coup soit t'es un vrai manuel et par quelque miracle du bricolage dont tu as le secret, tu parviens à atteindre la Tc désirée, auquel cas tu as séparé tes deux aimants. Attention cependant, devant le miracle de la science qui vient de se produire, à ne pas tomber à genou en pleurant de bonheur dans ta combinaison de cosmonaute (car pour utiliser un chalumeau à acétylène, il ne suffit pas de mettre une feuille de papier journal sur la table pour la protéger), tout en laissant de côté ton chalumeau sans l'éteindre. Ton assureur ne sera pas aussi content de toi du résultat de ton expérience, à mon avis :) .

Et ensuite, il te faudra remagnétiser tes deux aimants au néodyme. Si tu habites près d'une centrale nucléaire, cela ne devrait pas poser de problème. En même temps je te dis ça mais les deux derniers qui ont essayé, en avril 1986 et en mars 2011 font encore la une des journaux. Honoka n'est pas sorti de chez lui depuis 6 ans mais y s'en fout parce que 'tain, depuis il possède deux aimants de  58 teslas chacun. D'ailleurs il s'est bricolé un raven qui peut faire disparaître un frigo. Quant à Piotr, depuis, il fait le con pour faire marrer sa mère :

media_xll_6515681.jpg

 

Tu peux aussi essayer le coup de la bobine; deux piles d'un volt cinq et un bout de cuivre chouravé à ton voisin ferrailleur  (oh ça va, il en a plein, il les pique à EDF). Et puis tu magnétises. Si avec ça t'arrives à attirer une pièce de 2 centimes t'auras de la chance, tiens.

Et enfin si tu n'es pas un manuel, comme moi, fais faire ça par un pote. Chez lui, bien sur. Et s'il se fout de ta gueule lorsque tu lui parles d'une tenue de cosmonaute et qu'il met un papier journal sur la table du salon en posant les deux aimants dessus, recules-toi et enjoy :D .

My2Cents

W.

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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