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Une casserole à ébullition ,

une cuillère à soupe de vinaigre blanc , 2 pincée de gros sel ,

re-nettoyer à l'eau en frottant doucement pour supprimer l'acidité de votre tambouille qui peut abîmer sur le long terme votre pièce .

Pour le coca n'importe quelle boisson hautement sucrée fait l'affaire.

Le Miror est excellent pour le cuivre !

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Je suis tenté de nuancer les propos de mes camarades, à part la méthode de CED qui est la plus douce. Tout dépend de ce que tu veux pour les pièces en cuivre.

Si tu souhaites avoir une pièce brillante, avoir l’éclat originel du cuivre, effectivement utilises une solution acide (coca, vinaigre …), l’acide chlorhydrique sera le plus radical. Toutes les propositions que l’on t’a proposées sont bonnes. Mais saches que tu détruis la valeur numismatique de la pièce et quelque part son histoire. Il te sera impossible de revenir en arrière, si ta pièce a une quelconque valeur numismatique, elle deviendra nulle.

L’histoire d’une pièce c’est sa patine. L’enlever c’est la détruire. Personnellement je trouve plus intéressant de travailler avec des pièces qui ont du vécu. Car l’histoire c’est justement ce qu’il manque à nos routines pour les pimenter d’un soupçon d’authenticité … Mais j’avoue que c’est une histoire de gout et n’engage que moi.

Il vaut mieux bien conserver une pièce que la malmener pour la nettoyer par la suite.

Pour une bonne conservation, le pire ennemi de la patine c’est justement l’acide. Pour conserver une pièce il faut qu’elle soit dans un environnement le plus neutre possible, les feuilles transparentes en polyéthylènes sont parfaites pour cet usage. Je mets un petit sachet de sillica-gel dans le tiroir où sont stockées les pièces pour réguler l’hygrométrie.

J’ai bien compris, qu’il s’agit de pièces pour faire du spectacle et non une apparition dans un musée, mais les quelques réflexions d’un amoureux des pièces inclineront peut-être ton choix. En tout cas si tu penches pour l’acide, je te propose avant que tu te renseignes sur la valeur numismatique de ta pièce, si celle-ci n’est pas truquée cela va de soi. On ne sait jamais nous avons parfois des fortunes qui nous passe sous le nez …

Bien amicalement

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Tu l'as bien dit Grouik, utiliser des pièces en magie est plutôt antinomique avec le fait de conserver leur valeur.

Le simple fait de les manipuler va à l'encontre de la conservation d'une quelconque valeur!

Et les manipuler les oxyde de manière artificielle et sans forcément l'apparition d'une "belle" patine ;)

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    • Il y a des nuances intéressantes dans les commentaires sous la vidéo.   Pour celles et ceux que ça intéresse :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Annie_Le_Brun
    • Le Saint-Suaire, il est tunique ? :    GPT : « L'historien spécialiste Nicolas Sarzeaud a recensé environ 130 sanctuaires à travers l'histoire occidentaleaffirmant ou ayant affirmé détenir un « Saint Suaire » ou un fragment de linceul du Christ.  Si la tradition chrétienne originelle n'évoque qu'un seul tissu mortuaire (le linceul), la multiplication des reliques de contact au Moyen Âge a donné naissance à de très nombreux suaires concurrents. Aujourd'hui, la quasi-totalité d'entre eux ont disparu, ont été détruits à la Révolution, ou ont été identifiés comme des faux. Les plus célèbres à travers l'histoire sont : 1. Le Suaire de Turin (Italie) C’est le plus célèbre et le seul mondialement médiatisé. Ce drap de lin de 4,42 mètres de long porte l’image en négatif d’un homme crucifié. Bien que la datation au carbone 14 de 1988 l'ait estimé comme médiéval, il reste l'objet de vifs débats scientifiques, historiques et théologiques. L'Église catholique le considère officiellement comme une icône.  2. Le Suaire de Cadouin (France) Pendant des siècles, l'abbaye de Cadouin en Dordogne a été un immense lieu de pèlerinage pour son « Saint-Suaire ». Cependant, en 1934, une expertise linguistique a révélé que les inscriptions tissées sur le linge étaient des louanges à Allah datant de l'époque du califat fatimide en Égypte (XIe siècle). L'Église a immédiatement annulé le pèlerinage.  3. Le Suaire de Besançon (France) Très populaire du XVIe au XVIIIe siècle, il s'agissait d'une copie peinte (probablement réalisée vers 1520) sur le modèle de celui de Turin. Il a été envoyé à Paris à la Révolution française et officiellement détruit en 1794, bien que des reproductions et des gravures subsistent.  4. Les autres linges notables (Suaires de tête ou visages) La tradition distingue parfois le grand linceul (corps entier) et les linges d'essuyage ou de tête : Le Suaire d'Oviedo (Espagne) : Un petit linge de lin taché de sang qui, selon la tradition, aurait enveloppé la tête du Christ. Le Suaire de Compiègne (France) : Offert par Charles le Chauve, il a été détruit à la Révolution. Le Mandylion (ou image d'Édesse) : Relique historique majeure disparue lors du sac de Constantinople en 1204. »
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