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Publié le (modifié)

Au fur et a mesure des années je me suis aperçu que je gagnais autant a être intermittent ou a mon compte.

Et que apparemment l'activité qui me rapporterait le plus de stabilité financière serait encore de travailler comme tout le monde.

Qu'en pensez vous?

Gagne t-on tous a peu de choses près la même chose à la fin de l’année?

Est il possible de devenir riche dans notre métier?

Modifié par nicolas lepage
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Publié le

Désolé de répondre alors que je ne suis pas concerné, n'étant qu'un amateur, mais...

Quand tu dit "à mon compte", tu parles de quelle structure juridique?

Et quand tu dit "comme tout le monde", tu parles des artistes, donc Guso et salariat précaire, ou "comme tout le monde" du reste de la population, c'est à dire CDI (pour ceux qui arrivent à en obtenir un...)?

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

hihihi: on n'a pas fini d'entre parler de la "non compatibilité" des autoentrepreneurs avec les professions artistiques...

je vais faire mon mentaliste: allez, d'ici peu, tu aura une foule de liens vers les discussions houleuses sur les autoentrepreneurs...

Mais bon, je posais la question, car il n'y a pas que les autoentrepreneurs dans la vie:

les sociétés de toutes sortes existent, qui si elle paraisse moins avantageuses à priori, ont aussi leurs avantages, de la classique SARL aux micro entreprise qui ne sont pas sous le régime de l'autoentrepreneur...

Pour comparer les formes juridiques, puisque tu en parle, il faut aussi le faire à protection et avantages sociaux équivalents:

Pense, en autoentrepreneur, à ajoute une assurance chômage, une assurance complémentaire retraite, une couverture médicale équivalente en cas d'arrêt de travail, à dégager un budget vacances...

Car si l'on n'inclus pas tout ça, je verrais plutôt l'auto-entrepreneur comme une auto servitude...

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
Au fur et a mesure des années je me suis aperçu que je gagnais autant a être intermittent ou a mon compte.

Et que apparemment l'activité qui me rapporterait le plus de stabilité financière serait encore de travailler comme tout le monde.

Qu'en pensez vous?

Gagne t-on tous a peu de choses près la même chose à la fin de l’année?

Est il possible de devenir riche dans notre métier?

je pense que devenir riche avec ce métier à notre époque doit être très difficile !

il y a 35 ans jusqu'au années 90 , on pouvait prétendre à des revenus annuels équivalent à un cadre supérieur voir même plus ! avec un bon numéro visuel on pouvait travailler 12 mois sur 12 sans même toucher les assedic ! à condition de ne pas rester qu'en France , mais en faisant des contrats de longues durée , de 3 à 6 mois Japon , Allemagne , afrique , Israël etc etc etc , c'est là que l'on met le plus d’argent de côté car aucun frais ! donc si on est pas trop dépensier on peut économiser beaucoup d'argent

mais il y a moins ou plus de contrats de ce type car il y a plus d'artistes que de lieux ! à part l’Allemagne. mais les tarifs ont aussi baissé la bas ! et les russes sont en majorité

donc si vous voulez rester qu'en France je l'ai déja dit dans d'autres sujets ! ce qui est plus rentable et sécurisant c'est quand même intermittent bien mieux qu'auto entrepreneur !

Franchement pour la génération actuelle c'est très compliqué , beaucoup sont obligés d'investir en grandes illusions, camions etc , donc payer , des assistants , je ne suis pas certain qu'en fin d'année cela soit financièrement rentable ! Mais certains ne font pas ce métier pour l'argent mais par passion !

il faut garder les pieds sur terre car les années passent plus vite qu'on le pense ! et les modes changent !

J'en ai connu des très bons artistes qui finissent en étant obligés de faire le père Noël car ils n'ont pas sut économiser ou n'ont pas été suffisamment déclarés pour toucher une retraite acceptable.

Modifié par Danilsen
Publié le

Un très bon moyen de facturer est de monter une SASU.

Tu pourras facturer tes prestations en tant qu'entreprises sans forcément en être salarié. Et du coup, continuer à toucher un chômage ou autre assedic.

Tu profiteras des dividendes en fin d'années.

Si en plus, tu arrives à mettre le siège de ton entreprise en zone franche, tu n'auras aucun impôt sur les dividendes en dessous de 50 000€.

Concernant les pays qui paient encore bien, le Luxembourg, ou l'Italie Suisse sont encore des lieux ou les gens sont près à payer cher pour une prestation de qualité. (et en avance en plus !)

Enchanteur Public...

Un peu de Lumière chasse beaucoup d'Obscurité...

Publié le
...

Est il possible de devenir riche dans notre métier?

Notre véritable richesse est impalpable ;)

Bon courage Nicolas :)

D'un autre coté, les magiciens peuvent voyager beaucoup, ils ont des boites à double fond, ils ont des accessoires bizarres....

Profite de tes déplacement pour faire du trafic d'organes humains, tu as de quoi cacher plein de choses, et si les douanier tombent dessus, tu dis que c'est des accessoires...

Ca rapporte plus que l’intermittence, et du coup, tu peux passer plus de temps pour développer ta passion:

Elle est pas belle, la vie?

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Profite de tes déplacement pour faire du trafic d'organes humains, tu as de quoi cacher plein de choses, et si les douanier tombent dessus, tu dis que c'est des accessoires...

Gilbus

J'ai connu et vu en live un magicien qui, à une certaine époque, passait des substances illicites dans son F.P. pour passer les portiques de sécurité des aéroports.

Comme quoi ça sert aussi à ça la magie !!

Enchanteur Public...

Un peu de Lumière chasse beaucoup d'Obscurité...

Publié le

merci pour vos reponse, apparemment ma generation est dans la mouise et quand on ecoute l'avis d'autrui et bien il y a autant d'avis que de gens.

Merci quand même je crois que je vais continuer a oeuvrer dans ce que je sais faire le mieux, inventer, sans trop d'espoir d'etre riche un jour.

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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