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Publié le

Par exemple je suis prêt à avancer qu'en publique j'ai pas loupé une LD depuis un sacré moment. Un contrôle est certes plus dur mais nécessite plus de travail qu'un LD . Bref je vois très bien ce que vous avancer, mais sans travail tu louperas souvent et la question de ce post me laissé penser d'abord à une solution pour combler un éventuel manque de travail voilà

Publié le
mais sans travail tu louperas souvent et la question de ce post me laissé penser d'abord à une solution pour combler un éventuel manque de travail voilà

Ou alors qqun qui rate trèèèèèèès rarement mais qui veut gérer cette situation du mieux possible, car il cherche à atteindre la pefection :)

Publié le
Le fait est que, rater, ça se travaille aussi.

"Celui n'a jamais échoué n'a pas essayé assez fort."

Michael DELL.

Les plus belles idées viennent souvent des plus belles erreurs (et pas que en magie).

Il faut donc essayer, réussir, essayer rater, apprendre et faire mieux.

Mais une erreur peut permettre de s'affuter et d'avoir une parade pour toutes les futures (même si elles n'arrivent jamais).

David

mnemonaute_tn.jpg

Publié le (modifié)

Surtout que ce sont les erreurs qui permettent d'ajuster un tour mais aussi de s'ajuster soit même. Sans parler du fait qu'un tour peut être raté même s'il s'est déroulé parfaitement sur le plan technique.

De plus la question du sujet est trop vague pour apporter une réponse précise. Il y a trop de paramètres:

-Quelles sont les limites de ton personnages?

-Quelles sont les limites de ton caractère, de ta répartie, de ton improvisation...?

-Quelles sont les limites de ton audience?

-Quelles sont les limites de ton lieu?

-Sur quel effet pensais-tu aboutir?

-En quel position cet effet arrivait-il dans ton acte? Est-il interchangeable?

-Cet effet est-il encore atteignable?

-Est ce que l'échec peut être intéressant dramatiquement pour ta présentation?

...

Une fois tous les paramètres listés, on pourra apporter des réponses plus intéressantes.

Une fois tous les paramètres listés, il se peut que la réponse se présente toute seule...

En bref, "ça dépend..."

Modifié par munky
Publié le

Il faudrait vraiment être d'une prétention extrême (et manquer singulièrement d'expérience) pour prétendre ne jamais rien rater.

Prévoir des sorties en cas de loupé, c'est le B.A.-BA. Les plus grands le font (je me souviens de Sylvain Mirouf nous expliquant lors d'une conférence comment, pour un numéro de cordes, Pierre Edernac avait prévu non pas une mais deux paires de ciseaux de rechange afin de ne pas avoir à se baisser s'il en faisait tomber une par mégarde).

Après, comme l'a dit munky, il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte : où en est-on dans le tour ? connaît-on la carte ou non ? etc.

Le plus important est sans doute de ne pas se décontenancer.

Publié le

L'échec n'est bien souvent qu'à un pas de la réussite.

“Nous essayons des choses… Souvenez-vous, nous célébrons nos erreurs. Nous sommes une entreprise où l’on a aucun problème avec le fait de tester quelque chose à fond, de ne pas obtenir de succès de ce travail et d’apprendre de cet échec.”

Source : Google ou la culture de l'erreur

"C’est en partant d’une défaite que le désir bâtit la victoire." Napoleon Hill

Source : Citations

Jouer aux échecs, c’est accepter de prendre des risques, c’est construire une stratégie, anticiper les coups de l’adversaire. Mais c’est aussi, puisqu’il s’agit d’un jeu, accepter l’éventualité d’une défaite. Avoir conscience que l’on peut échouer, et tout faire pour éviter une telle déconvenue.

"Et si l’échec était la condition du succès ?" Article à lire ici : CLIC

Le 27 novembre dernier, l’ (APM) organisait à Paris, pour ses experts, une soirée autour du thème "La vertu de l’échec". Les trois experts APM invités à débattre étaient le philosophe Charles Pépin, le professeur de neurosciences Pierre-Marie Lledo, et la professeure de psychopathologie clinique Laurie Laufer. Les échanges furent de haute volée. Pour ma part, je prenais des notes

Pour lire ces notes très intéressantes et en savoir plus, cliquez ici :

La vertu de l’échec

...

Publié le

"c'est en essayant continuellement qu'on finit par ne plus échouer... autrement dit, plus ça rate, plus ça a de chance de réussir."

Source : les shadock

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • Et bien, ça me fait plaisir, parce que c'était très clairement l'inspiration de départ (Je suis très très très fan de Penn & Teller). Quand j'ai vu David Parr le faire, de manière très élégante, avec une histoire de monstres de l'espace... j'ai immédiatement pensé aux vampires de Penn & Teller (Je suis très très très très très fan de Penn & Teller).  Alors, il a donne toutes les sources dans sa conférence (moi, c'était à Reims, ville que tu connais bien, il me semble) et dans la vidéo du tour. C'est une combinaison de 1-"Watch the Ace" de Peter Kane, dont une version a par la suite été commercialisée sous le nom de carte folle (Wild Card) sans son autorisation, lui donnant le nom que tout le monde connaît aujourd'hui 2- une idée de Peter Samuelson consistant à mêler la carte folle à une histoire de zombies en 1984 et 3- une routine de Max Maven, Inside Out, sorte de carte folle avec peu de cartes. Et, effectivement, il a verticalisé le tout. Donc, a priori, pas de Eugene Burger. 😅   Et bien, justement, Mario Lopez était aussi très clairement mon inspiration 😀 (ainsi que pointless, bien sûr, mais ce n'est pas le même gimmick... j'ai utilisé un stylo à travers le billet... et trouvé mes propres manips). Mais je ne dirais pas que c'est "mieux" que pointless, qui est routine destinée à être participative, comme tout ce que fait Greg Wilson. Ce n'est pas le même espace (Greg Wilson, pour le coup, est une grande source d'inspiration pour moi en magie de cocktail).  Wow. Et bien... merci beaucoup, ça me fait très plaisir. Vraiment.❤️
    • Et les sagas de l'été 🙂 . Hé ben ouais ! Je suis archi fan 🙂 . Bon, pas un fan hardcore non plus apparemment car en effectuant une brève recherche, je me suis rendu compte que j'en avais quand même loupé pas mal 🙂 . Bref, peu importe, c'est quand même un genre à part et surtout un genre que j'ai toujours bien aimé. Si j'en parle aujourd'hui, c'est parce qu'après avoir lu des critiques désastreuses concernant la saga de l'été 2026 de TF1 ("Zodiaque") et après avoir balayé d'un revers de main toute velléité de la regarder, je me suis quand même laissé tenter et franchement j'adore : tous les ingrédients y sont 🙂 !  Pour une bonne saga de l'été il faut nécessairement au moins une ou deux légendes de la télé, du cinéma ou du théâtre que l'on ne voit plus guère (ici Marie-Christine Barrault), une grande famille - riche de préférence - et par conséquent un ou plusieurs secrets de famille ainsi qu'un vaste domaine, du soleil, des meurtres et une enquête policière aux ramifications multiples, menée par un ou deux fonctionnaires de police (un duo "antagoniste" est un plus : homme/femme, débutant / expérimenté, sympa / pas sympa, etc.). Et enfin, une palanquée d'invraisemblances et de cliffhangers qui permettent de faire avancer l'histoire et de susciter lke fameux "vivement la suite" chez le téléspectateur bon public que je suis. La série du moment donc, c'est "Zodiaque", tous les ingrédients cités plus haut y sont bien sur et je décernerai une petite mention spéciale à Francis Huster qui est parfois "magnétique" dans le rôle de Keller, premier traqueur du tueur appelé le Zodiaque. Bref, les sagas de l'été qui m'ont marqué - et qui commencent à dater, tiens 😝  - sont les suivantes :  - Les cœurs brulés (Mireille Darc !) - Les grandes marées (jean-marc Thibault en salaud intégral, magnifique !) - Le château des oliviers (peut-être ma préférée, avec Brigitte Fossey) Et vous ? Etes vous fans du genre ? Si oui, up to you 🙂 !  (Et ohé hein pas de chichis !  Ouais c'est peut-être un truc de vieux ou un "plaisir coupable" quand on dit maintenant mais nous sommes entre nous, les copains 😉 🙂).    
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